Campagnes électorales

Message du chef : sors de ton salon et joins-toi au Bloc!

Campagne de recrutement de candidat(e)s

Qui n’a jamais entendu cette expression : « Si tu ne t’occupes pas de politique, la politique s’occupera de toi » ? Pour ma part, cette phrase m’a prémuni contre l’apathie et m’a éjecté de mon salon !

Lors de différentes campagnes électorales, j’ai donc changé cette mauvaise habitude d’attendre passivement le bulletin de nouvelles. J’ai participé, observé de près, et j’en ai conclu que le vote à lui seul est insuffisant, car il limite la participation effective de chacun d’entre-nous à la prise de décisions politiques. Cette confrontation – réelle et symbolique – avec les différentes autorités m’a amené à vouloir contrecarrer cette paralysie sociale qui nous affecte tous. Je crois qu'il faut sortir de notre salon afin de nous investir activement au sein de l’espace public de plus en plus privatisé et monopolisé par les médias. Il est facile et amusant d’être une personne socialement active et de mettre dans l’embarras les gestionnaires du Parlement.

Lors des prochaines élections, agis audacieusement et enterre avec nous la prohibition et son système injuste en portant ta candidature !

La citation du jour : Nous ne présenterons aucun candidat

La Presse, 19 novembre 2008

Le chef du Bloc Pot, Hugô St-Onge a fait cette déclaration hier, par voie de communiqué. Dénonçant l' « opportunisme » du Parti libéral à déclencher des élections en ce moment, le Bloc Pot veut montrer qu'il est en accord avec la majorité de la population qui ne voulait pas de cette campagne électorale. « Depuis deux ans, il n'est plus obligatoire de présenter de candidat pour être un parti autorisé... pourquoi alors perdre notre temps et notre énergie lorsque le moment n'est pas appoprié? » dit-il.

Jacques Dupuis a un ami qui fume du cannabis (6 novembre 2008)

Logo du Bloc Pot

Communiqué de presse
pour publication immédiate

Le Ministre de la Justice, de la Sécurité publique et Procureur général du Québec, comme tous et chacun, fréquente des cannabinophiles puisqu'un Québécois sur quatre consomme, produit ou fait le trafic du cannabis. Étrangement, il n'applique pas envers ses amis la Loi fédérale sur les drogues et autres substances car il sait pertinemment, comme les membres du Bloc Pot et une majorité de la population, qu'elle est désuète et préjudiciable.

Il constate, chaque année, à quel point l'argent investit dans la prohibition est un gaspillage de fonds public. Il ne peut, lorsque vient l'heure du bilan, se vanter d'obtenir des résultats concrets; la consommation, la distribution et la production ne diminuant nullement malgré l'augmentation des mesures visant à l'enrayer.

Cette guerre à la drogue est inefficace; elle amplifie les effets négatifs du cannabis au Québec, spécialement envers les jeunes en milieu scolaire. Afin de mettre fin à cette hécatombe sociale, il faut que l'Assemblée nationale du Québec s'attaque à cette question dès maintenant.

Enfin, la démocratie prend tout son sens! (40e Élection générale - 14 octobre 2008)

Logo du Bloc Pot

L'acte ultime de la citoyenneté, exercer son droit de vote, tous ensemble, s'obstiner pendant un mois entre un poing, une baffe ou une claque sur la yeule... Un peu comme se présenter au dépanneur pour acheter des chips alors qu'il ne reste que trois sortes; ordinaire, nature ou régulier...

Voter

On accorde beaucoup trop d'attention à ce maigre pouvoir dilué. Le résultat du scrutin ne sert pourtant qu'à officialiser la transmission du pouvoir législatif d'un candidat à un autre. Comme si on n'en avait pas assez d'assumer les conséquences de leur "représentation" (pas parce que tu es élu que tu peux te passer de consulter tes citoyens en suivant ta ligne de parti, ti-coune!) à la chambre des communes, ils doivent occuper l'espace public et se pavaner avec un cortège de promesses et l'égo trip d'une rock star... Puis en plus, ils embrassent nos bébés et serrent la main à nos vieillards, les membres de la société dont le système immunitaire est parmi les plus vulnérables à la contraction d'un virus ou d'une infection. Ouach! J'ai touché un politicien. Vite, va te laver les mains...

Guerre pour le contrôle de l'opium en Afghanistan: la vérité sortirait-elle de la bouche de Julie Couillard? (5 octobre 2008)

Julie Couillard a refait surface à la grandeur du Canada ce soir, à l'émission Tout le monde en parle diffusée sur les ondes de la SRC, ainsi que dans une entrevue en anglais diffusée à CBC News: Sunday Night vers 22h30.

Tant en anglais qu'en français, Mme Couillard n'a pas manqué de souligner ce que son ex-chum (et ex-ministre des Affaires étrangères) Maxime Bernier pense réellement de l'intervention canadienne en Afghanistan : il s'agit d'un conflit qui n'a rien à voir avec la restauration de la démocratie dans ce pays, et tout à voir avec le contrôle du lucratif marché de l'opium! (Dommage que M. Bernier se soit contenté d'aller y distribuer des Joe Louis, et n'ait pas exprimé publiquement ses convictions. Pour une fois qu'un membre du Parti conservateur avait la chance de monter dans notre estime!)

Voilà enfin la vérité révélée simplement, de la bouche d'une femme intelligente qui en sait plus que l'on pense – compte tenu des fréquentations mafieuses qu'elle a eues alors qu'elle était plus jeune. Il est bien connu que la prohibition engendre des « guerre de gangs ». Alors voilà : le conflit afghan est une guerre entre bandes criminalisées rivales, mais de proportion mondiale!