«l’hypothèse d’un ralentissement des marchés de drogue est improbable».
Zappiste: bravo aux prohibitionniste qui participent et maintiennent l'enrichissement des terroristes et du crime organisé...
http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/09/20100914-040043.html
Trafic de stupéfiants
4 % de chances de se faire prendre
QUÉBEC - Dans un marché des drogues «en expansion» au Québec, le nombre de trafiquants a doublé depuis 12 ans, de sorte que les policiers ne parviennent qu’à en arrêter un... sur 25.
C’est le constat pour le moins stupéfiant que brosse le SPVM dans un rapport interne intitulé «Lecture de l’environnement du service de police de la ville de Montréal 2010», produit par son service du développement stratégique et dont Le Journal de Québec a obtenu copie.
Dans une «estimation conservatrice», les auteurs du rapport évaluent qu’environ 25 000 trafiquants de drogue sont actuellement actifs dans la métropole, soit deux fois plus qu’en 1997. Ces données reflètent un portrait à l’échelle de la province puisque, «depuis la fin des années 1980, la consommation de drogue augmente» constamment au Québec, en particulier chez les adeptes du cannabis (la proportion de Québécois ayant fumé du pot au cours des 12 derniers mois est passée de 6,5 %, en 1989, à 15,8 % en 2004, d’après l’étude).
Parallèlement, les risques d’arrestation auxquels ces trafiquants s’exposent ? qui ne sont présentement que de 4,2 % ? ont chuté durant cette période, alors qu’ils s’élevaient à 7,2 % en 1997. Les policiers montréalais ont appréhendé une moyenne de 1043 trafiquants par année, entre 2006 et 2008, comparativement à 1698 annuellement, entre 1997 et 1999.
«Pris inversement, un trafiquant a 95 % des chances d’échapper à la détection», précise le document, en ajoutant qu’ «on remarque une baisse importante des arrestations pour tous les types de drogue» depuis 2006.
Mariculteurs à l’abri
(Zappiste:
Définition mariculture:
Synonyme d'aquaculture. La mariculture concerne l'élevage des poissons de mer tandis que la pisciculture concerne les poissons d'eau douce. Voir mariculteur.
Définition mariculteur:
Personne dont le métier est pratiquer l'élevage d'espèces animales en eau salée. La mariculture est en plein essor.)
Avec des probabilités d’arrestation ridiculement basses à 0,4 %, ce sont les cultivateurs de marijuana hydroponique,? dont «85 % de la main-d’œuvre active (...) se situe dans les banlieues et les autres villes de moindre importance au Québec» selon le rapport,? qui sont les moins menacés de tomber dans les filets des forces de l’ordre.
Le trafic de cannabis s’avère d’ailleurs une activité illicite trois fois moins risquée qu’à la fin des années 1990. «Alors qu’un trafiquant sur 16 était arrêté entre 1997 et 1999 (6,3 %), c’est maintenant un trafiquant sur 48 (2,1 % en 2006-2008)», écrivent les chercheurs de la section recherche et planification du SPVM.
De même, les quelque 5300 vendeurs de cocaïne ont deux fois moins de chances de se faire prendre (264 arrestations par année en moyenne, entre 2006 et 2008) qu’il y a 12 ans, à Montréal.
Le crack, une spécialité des gangs de rue, «demeure une des drogues dont la revente est la plus risquée», alors que les policiers réussissent à appréhender près d’un trafiquant sur 10. Ceux-ci sont toutefois six fois plus nombreux qu’il y a 12 ans.
De même, la population des trafiquants actifs dans la revente d’héroïne et des drogues de synthèse (ecstasy, méthamphétamine) a doublé, mais à peine 4 % d’entre eux sont traduits devant la justice.
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http://www.canoe.com/archives/infos/societe/2010/09/20100914-040030.html
Trafic de stupéfiants
Les arrestations ne reflètent pas la «vitalité du marché»
Agence QMI
14/09/2010 04h00
QUÉBEC - Malgré des statistiques policières annuelles laissant croire que le trafic serait en perte de vitesse, «l’hypothèse d’un ralentissement des marchés de drogue est improbable».
En effet, les arrestations à la baisse dans les données policières «ne semblent pas rendre compte des changements dans la progression du bassin de consommateurs», selon un rapport interne du SPVM.
Les auteurs estiment plutôt que «les résultats des sondages de consommation de drogue auprès d’échantillons aléatoires de Canadiens et de Québécois» (notamment par Santé Canada) donnent une meilleure indication de la « vitalité du marché».
Les voleurs se recyclent
Les chercheurs du SPVM expliquent principalement la hausse importante du nombre de trafiquants de drogue du fait que des milliers de voleurs se sont recyclés dans ce marché «moins risqué et probablement plus payant».
On estime que le nombre de voleurs et de cambrioleurs (dont le risque d’arrestation est de 17 %, soit quatre fois plus élevé que celui des trafiquants) a chuté de 40 % (passant de 58 640, en 1997, à 35 680, en 2008) en 12 ans, à Montréal.
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http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2010/09/11/001-saumon_gene...
Saumon d'élevage
Vers la mise en marché du saumon génétiquement modifié
Mise à jour le samedi 11 septembre 2010 à 11 h 01
L'Administration américaine des drogues et des aliments, la Food and Drug Administration (FDA), a récemment statué que les saumons développés par une entreprise américaine, AquaBounty Technologies, ne représentent aucun danger pour la santé humaine. Les oeufs de ces poissons sont élevés à l'Île-du-Prince-Édouard.
Bien que ce saumon soit reconnu comme étant propre à la consommation, sa commercialisation n'a pas encore été approuvée par la FDA. Celle-ci tiendra d'ailleurs cet automne des audiences publiques sur la mise en marché des saumons génétiquement modifiés.
Le président d'AquaBounty Technologies, Ron Stotish, croit que la commercialisation du saumon génétiquement modifié serait entre autres un moyen de nourrir des populations dans le besoin. Pour cette raison, dit-il, la FDA devrait permettre la mise en marché de ce type de saumon qui peut atteindre sa taille adulte deux fois plus vite qu'un saumon de l'Atlantique grâce aux manipulations génétiques.
Ron Stotish assure aussi que ces poissons ne représentent pas un danger pour l'environnement. Ce sont tous des femelles, dit-il, et 99 % d'entre elles sont stériles et sont élevées en bassins, sur terre.
Le directeur de la Fédération du saumon de l'Atlantique à l'Île-du-Prince-Édouard, Todd Dupuis, a quand même des inquiétudes. Il craint une possible contamination des saumons sauvages, même s'il concède que les risques sont minimes.
AquaBounty Technologies a déjà entrepris des démarches auprès du gouvernement canadien pour l'approbation de son produit.
















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