Mon HerbalAire v2.1 nécessitait une charge utile d'environ 300 g dans son bol pour simplement en apprécier l'arôme et l'odorat. J'ai fini par l'abandonner complètement au bout de 25 mois d'usage ainsi que d'expérimentations fort créatives, n'étant pourtant vaporiste que depuis la St-Valentin de 2011, suite à une longue phase non-fumeur. Maintenant mon profil de consommation ne "flirt" pratiquement plus jamais avec les "couch-lock"; un bol de ~125 mg de fleur de cannabis sec finement broyé fournit 5 à 6 inhalations assorties de 2 à 4 exhalations satisfaisantes, bien visuelles surtout des filets de soleil matinal. La machine à 300 piastres recentrait mon univers pendant 2 ~ 3 longues minutes à attendre qu'un bruyant sac de plastique soit finalement rempli, ce qui implique que la dernière molécule noble à s'y faire capturer a "cuit" pendant autant de temps... Etc.,etc. En clair le prix de départ ne s'est pas justifié par la suite, mais cependant je considère que c'était un "passage obligé" menant à une meilleure définition de mes propres besoins et attentes personnels. En tout cas je souhaitais juste mentionner que les outils à souder couvrent un spectre de températures comportant une mesure de ~183, ce qui m'amène également à signaler qu'une mesure implique forcément un délai et que les méthodes de consommation thermostatiques ont les défauts de leurs qualités. Par exemple il m'était impossible d'explorer un mode dit à "chaleur pulsée", ce que je décrirais par éclair de chaleur, comme traversé par une bulle d'énergie sans presque aucune cuisson ni avant ni après. Car au bout de quelques "tokes" déjà on sent bien l'effet délétère d'une chaleur improductive, c'est-à-dire quand les molécules nobles subissent d'intenses températures entre les inhalations... Etc. Et donc en mode pulsé on évite d'accumuler du temps de cuisson, ce qui allonge d'autant l'appréciation de l'arôme et du goût. ... Après un temps le souvenir d'épiques courses au "buz" tombe graduellement dans l'oubli et un profil de consommation révisé s'installe. Le coût aurait baissé des deux tiers ci ce n'était des effets pervers de nos politiques inadaptées, pour ne pas dire immatures - alors que les "élites" semblent intouchables. Ou presque. Euh... Tout ça pour ajouter qu'en mode pulsé seule la réserve d'énergie compte, puisque les lectures de température se trouvent entravées par l'impossibilité pour l'énergie de se déplacer instantanément dans la matière, sans compter que la transformation d'énergie en chaleur (dont la température n'est qu'un écho) implique un délai, ou plus précisément un bouquet d'interactions qui incluent la reconversion, etc. Ça n'a plus rien à voir avec un vaporisateur de table électrique qui d'autre part se trouve à des années-lumières d'un réel substitut-santé pour le "joint" (cigarette).
En Joules chaque bouffée et exhalations m'en "coûtent" approximativement 100, appliquées sur un bol qui donne jusqu'à 6 "tokes" honnètes. On appelle ça faire plus avec moins je dirais et plus cela déplaîra aux bigots prohitionistes de l'ère victorienne mieux je m'en porterai!
Mon HerbalAire v2.1 nécessitait une charge utile d'environ 300 g dans son bol pour simplement en apprécier l'arôme et l'odorat. J'ai fini par l'abandonner complètement au bout de 25 mois d'usage ainsi que d'expérimentations fort créatives, n'étant pourtant vaporiste que depuis la St-Valentin de 2011, suite à une longue phase non-fumeur. Maintenant mon profil de consommation ne "flirt" pratiquement plus jamais avec les "couch-lock"; un bol de ~125 mg de fleur de cannabis sec finement broyé fournit 5 à 6 inhalations assorties de 2 à 4 exhalations satisfaisantes, bien visuelles surtout des filets de soleil matinal. La machine à 300 piastres recentrait mon univers pendant 2 ~ 3 longues minutes à attendre qu'un bruyant sac de plastique soit finalement rempli, ce qui implique que la dernière molécule noble à s'y faire capturer a "cuit" pendant autant de temps... Etc.,etc. En clair le prix de départ ne s'est pas justifié par la suite, mais cependant je considère que c'était un "passage obligé" menant à une meilleure définition de mes propres besoins et attentes personnels. En tout cas je souhaitais juste mentionner que les outils à souder couvrent un spectre de températures comportant une mesure de ~183, ce qui m'amène également à signaler qu'une mesure implique forcément un délai et que les méthodes de consommation thermostatiques ont les défauts de leurs qualités. Par exemple il m'était impossible d'explorer un mode dit à "chaleur pulsée", ce que je décrirais par éclair de chaleur, comme traversé par une bulle d'énergie sans presque aucune cuisson ni avant ni après. Car au bout de quelques "tokes" déjà on sent bien l'effet délétère d'une chaleur improductive, c'est-à-dire quand les molécules nobles subissent d'intenses températures entre les inhalations... Etc. Et donc en mode pulsé on évite d'accumuler du temps de cuisson, ce qui allonge d'autant l'appréciation de l'arôme et du goût. ... Après un temps le souvenir d'épiques courses au "buz" tombe graduellement dans l'oubli et un profil de consommation révisé s'installe. Le coût aurait baissé des deux tiers ci ce n'était des effets pervers de nos politiques inadaptées, pour ne pas dire immatures - alors que les "élites" semblent intouchables. Ou presque. Euh... Tout ça pour ajouter qu'en mode pulsé seule la réserve d'énergie compte, puisque les lectures de température se trouvent entravées par l'impossibilité pour l'énergie de se déplacer instantanément dans la matière, sans compter que la transformation d'énergie en chaleur (dont la température n'est qu'un écho) implique un délai, ou plus précisément un bouquet d'interactions qui incluent la reconversion, etc. Ça n'a plus rien à voir avec un vaporisateur de table électrique qui d'autre part se trouve à des années-lumières d'un réel substitut-santé pour le "joint" (cigarette).
En Joules chaque bouffée et exhalations m'en "coûtent" approximativement 100, appliquées sur un bol qui donne jusqu'à 6 "tokes" honnètes. On appelle ça faire plus avec moins je dirais et plus cela déplaîra aux bigots prohitionistes de l'ère victorienne mieux je m'en porterai!
...