>> Le médecin, dans l’exercice de sa profession, ne doit pas consulter un charlatan, ni collaborer de quelque façon que ce soit avec lui
J'ajouterais ni tomber lui-même dans un charlatanisme crasse et/ou un endoctrinement à saveur scientologique, comme par exemple au centre Narconon de Trois-Rivières que les autorités Québécoises ont finalement dû fermer (Je Me Souviens)! ... Or je crois comprendre qu'il suffit d'avoir pratiqué la médecine familiale pour que ce diplôme-là serve de façade à une carrière de "thérapeute" dit spécialisé, i.e. en donnant l'illusion durable d'avoir été formé et dûment qualifié - ce qui me rappelle vaguement une lecture mentionnant justement qu'à l'école de médecine trop peu d'heures y sont consacrées...
>> Le médecin doit à son patient une information loyale, claire, appropriée et délivrée avec empathie
Oublies-ça mon chum! Nos chers do¢teur$ & pharma¢ien$ supportent activement un prohibitionnisme bigot qui remonte pratiquement à l'Acte de Pharmacie du Québec imprimé en 1890, dans un dominion de l'Empire Britannique à l'ère victorienne - bref, au temps de Séraphin...
D'ailleurs en se référant au bannissement national anti-cannabique de Sévérin Béland (PLC à Ottawa, 1923) on réalise que cette même clique prétendait protéger le public des dentistes et apothicaires, tandis que ces derniers avaient sans doute fort bien compris à quel point il s'avérait sécuritaire d'offrir un soulagement à base de cannabis...
En fait une centaine d'années plus tard je savais déjà moi-même en tant que jeune étudiant qu'au pire ça me ferait dormir - autrement dit une bénédiction en période d'examens, quand il fallait savoir relaxer pour mieux s'appliquer ensuite. Sans compter qu'à l'époque ma génération faisait encore preuve d'assez de bon sens pour décider en adultes de ce qui était vraiment bon ou pas. Pourtant la ceinture de sécurité n'était pas encore intégrée aux moeurs, les cigarettes à bout-filtre semblaient même avoir bonne presse... Etc., etc.
À la base nos gentils "expert$" & "spé¢iali$tes" se protègent d'abord eux-mêmes par un excès irraisonné du principe de précaution, à géométrie honteusement variable tout en faisant passer des opportunistes pour une bouée de sauvetage - et j'en passe!
>> Le médecin, dans l’exercice de sa profession, ne doit pas consulter un charlatan, ni collaborer de quelque façon que ce soit avec lui
J'ajouterais ni tomber lui-même dans un charlatanisme crasse et/ou un endoctrinement à saveur scientologique, comme par exemple au centre Narconon de Trois-Rivières que les autorités Québécoises ont finalement dû fermer (Je Me Souviens)! ... Or je crois comprendre qu'il suffit d'avoir pratiqué la médecine familiale pour que ce diplôme-là serve de façade à une carrière de "thérapeute" dit spécialisé, i.e. en donnant l'illusion durable d'avoir été formé et dûment qualifié - ce qui me rappelle vaguement une lecture mentionnant justement qu'à l'école de médecine trop peu d'heures y sont consacrées...
>> Le médecin doit à son patient une information loyale, claire, appropriée et délivrée avec empathie
Oublies-ça mon chum! Nos chers do¢teur$ & pharma¢ien$ supportent activement un prohibitionnisme bigot qui remonte pratiquement à l'Acte de Pharmacie du Québec imprimé en 1890, dans un dominion de l'Empire Britannique à l'ère victorienne - bref, au temps de Séraphin...
D'ailleurs en se référant au bannissement national anti-cannabique de Sévérin Béland (PLC à Ottawa, 1923) on réalise que cette même clique prétendait protéger le public des dentistes et apothicaires, tandis que ces derniers avaient sans doute fort bien compris à quel point il s'avérait sécuritaire d'offrir un soulagement à base de cannabis...
En fait une centaine d'années plus tard je savais déjà moi-même en tant que jeune étudiant qu'au pire ça me ferait dormir - autrement dit une bénédiction en période d'examens, quand il fallait savoir relaxer pour mieux s'appliquer ensuite. Sans compter qu'à l'époque ma génération faisait encore preuve d'assez de bon sens pour décider en adultes de ce qui était vraiment bon ou pas. Pourtant la ceinture de sécurité n'était pas encore intégrée aux moeurs, les cigarettes à bout-filtre semblaient même avoir bonne presse... Etc., etc.
À la base nos gentils "expert$" & "spé¢iali$tes" se protègent d'abord eux-mêmes par un excès irraisonné du principe de précaution, à géométrie honteusement variable tout en faisant passer des opportunistes pour une bouée de sauvetage - et j'en passe!