« très peu de médecins en prescrivent à leurs patients ».
C'est pourquoi la légalisation du cannabis récréatif et ses concentrés
sont bénéfiques contre les pro médocs cannaphobes !
Cependant, un patient ne peut avoir recours à ce type de traitement que « si aucune alternative n'a fait ses preuves »
Hallucinant de devoir essayer toutes les centaines d'alternatives inefficaces avant le cannabis.
Si le cannabis n'est offert qu'aux personnes mourantes en fin de vie c'est grâce à sa puissance et son efficacité.
Aussi, « très peu de médecins prescrivent aujourd'hui le cannabis médical ».
Médecins qui prescrivent à pochetée et répétition des médocs de pharmaceutiques devenus des fléaux mondiaux !
Au Royaume-Uni, le traitement à base de cannabis médical coûte à un patient « environ 500 euros par mois en moyenne ».
Le gouvernement bolivien tient d'ailleurs à s'assurer « que le prix des produits médicinaux dérivés de cette plante reste accessible à tous ».
Singapour, par exemple, condamne sans réserve la décision de la Commission des Nations unies *.
Le cannabis médical aux États-Unis et au Canada
En novembre 2020, le cannabis médical était autorisé dans 35 états américains tandis que dans certains il était soumis à certaines restrictions. L'utilisation du cannabis médical a fait l'objet de plusieurs sondages ces dernières années. La Californie fut le premier État à l'adopter en 1996, suivie de Hawaï. En 2016, la majorité des états leur avaient également emboîté le pas.
Au Canada, l'utilisation du cannabis médical est autorisée depuis 2001. Aujourd'hui, le pays compte près d'une cinquantaine de producteurs de produits dérivés de cette plante. Ainsi, le cannabis médical peut être acheté librement à condition d’avoir une ordonnance médicale délivrée par un médecin agréé, indiquant la dose recommandée.
80% des médecins du Québec qui ont fait le serment: “De tout faire pour soulager la souffrance”, « refusent de prescrire du cannabis bénin sans dose mortelle ». Bénin comparativement au tabac et l’alcool un dépresseur protégés par la CAQ qui tuent légalement plus de 15,000 Québécois annuellement par acceptabilité culturelle sociale en plus des nombreuses maladies physiques et mentales évitables.
Le cannabis médical en Amérique latine
L'Uruguay est le premier pays au monde à avoir légalisé le cannabis à des fins médicales, scientifiques, industrielles et récréatives. Il existe une loi qui détermine qui peut cultiver, produire et consommer des produits à base de cannabis sous différentes conditions. L'Uruguay autorise depuis le 11 décembre 2013 la consommation, la vente et le transport de cannabis. La culture du cannabis est aussi légalisée.
Au Chili également, l'utilisation du cannabis médical est autorisée par le biais d'une prescription. Cependant, le cannabis médical n’étant pas disponible en pharmacie, les patients doivent avoir recours à des alternatives, comme demander une autorisation d'importation, ou tout simplement en cultiver chez eux, même s'il n'y a aucune limite à ce jour. Comme en Uruguay, il existe également des clubs de cannabis collectifs grâce auxquels ils peuvent s'en procurer légalement.
En Jamaïque, même si le cannabis est autorisé à des fins médicales et thérapeutiques, « très peu de médecins en prescrivent à leurs patients ».
Au Brésil, même si l'importation de produits médicaux et thérapeutiques à base de cannabis est permis, les médecins ne peuvent pas émettre des prescriptions dans sa forme végétale, sauf dans des cas exceptionnels. L'importation se fait, quant à elle, dans un cadre stricte établi par l'Agence nationale de Vigilance sanitaire (Agencia Nacional de Vigilancia Sanitaria – ANVISA). Les patients sont donc tenus de s'y inscrire afin d'obtenir un permis d'importation, comme c'est le cas dans plusieurs autres pays d’Amérique latine.
En Bolivie, le cannabis médical peut être acheté dans des pharmacies autorisées, sans aucune prescription ! Le gouvernement bolivien tient d'ailleurs à s'assurer que le prix des produits médicinaux dérivés de cette plante reste accessible à tous.
Au Québec le gouvernement caquiste prohibitionniste ne s’assure pas que le prix des produits médicinaux dérivés de cette plante reste accessible à tous.
De jeunes enfants doivent cesser leur thérapies efficace parce que le cannabis thérapeutique est trop dispendieux pour tous et non remboursé.
La CAQ et les médecins/psychiatres du Québec n’exigent pas son remboursement !
Europe : l’intégration timide du cannabis médical
En Europe, c'est l'Allemagne qui possède la plus grande industrie de cannabis médical. Ce qui la place juste derrière les États-Unis et le Canada. C'est en mars 2017 que le pays a amendé ses lois pour autoriser l'utilisation du cannabis médical.
Cependant, un patient ne peut avoir recours à ce type de traitement que si aucune alternative n'a fait ses preuves. Aussi, « très peu de médecins prescrivent aujourd'hui le cannabis médical ».
Les Pays-Bas ont également légalisé l'utilisation du cannabis médical en 2000, ce qui a entraîné la mise sur pied du Bureau pour le cannabis médical (Bureau for Medicinal Cannabis) qui en régularise la production. Aujourd'hui, le cannabis médical peut être acheté en pharmacie sur présentation d'une prescription médicale.
Ailleurs en Europe, les étapes vers la légalisation du cannabis médical se font attendre. Certains pays, comme la France et le Danemark, ont mis en place des projets pilotes ces dernières années afin d'en tester l’efficacité et de déterminer la marche à suivre.
En France, par exemple, ce n'est qu'en juillet 2019 que l'Agence nationale de sécurité du médicament a donné son aval pour les premières expérimentations. Ainsi, à partir de mars 2021, quelque 3 000 personnes souffrant de maladies graves, y compris l’épilepsie, bénéficieront d'un traitement de deux ans sous forme d'huiles, de fleurs séchées ou de gélules dans un cadre strict.
Au Royaume-Uni, le traitement à base de cannabis médical coûte à un patient « environ 500 euros par mois en moyenne ».
Si l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont fait des efforts considérables ces dernières années en assouplissant leurs lois, il semble que les pays d'Asie ne sont pas prêts à en faire de même, sauf l'Inde qui distingue entre deux types de produits à base de cannabis : les fleurs et les fruits. Singapour, par exemple, condamne sans réserve la décision de la Commission des Nations unies. Dans leur combat contre le trafic de drogue, le Japon, le Vietnam, le Cambodge, ainsi que le Népal et le Pakistan sont des pays où le cannabis médical reste interdit.
* La décision de la Commission des Nations Unies d'enlever le cannabis de la liste des drogues dangereuses la semaine dernière est tombée la semaine dernière. Des 53 États membres de cette commission, 27 ont voté pour tandis que 25 autres sont contre. Il n’empêche que la légalisation du cannabis médical fait débat dans de nombreux pays depuis quelques années.
Pourquoi le "débat" ne tient pas compte du nombre de morts et maladies annuelles évitables acceptables ?
Que ce soit pour les produits intoxicants légaux à usages thérapeutiques ou le récréatifs ?
Ou drogues: le tabac, l'alcool un dépresseur comme l'héroïne et les médicaments d'ordonnances.
« très peu de médecins en prescrivent à leurs patients ».
C'est pourquoi la légalisation du cannabis récréatif et ses concentrés
sont bénéfiques contre les pro médocs cannaphobes !
Cependant, un patient ne peut avoir recours à ce type de traitement que « si aucune alternative n'a fait ses preuves »
Hallucinant de devoir essayer toutes les centaines d'alternatives inefficaces avant le cannabis.
Si le cannabis n'est offert qu'aux personnes mourantes en fin de vie c'est grâce à sa puissance et son efficacité.
Aussi, « très peu de médecins prescrivent aujourd'hui le cannabis médical ».
Médecins qui prescrivent à pochetée et répétition des médocs de pharmaceutiques devenus des fléaux mondiaux !
Au Royaume-Uni, le traitement à base de cannabis médical coûte à un patient « environ 500 euros par mois en moyenne ».
Le gouvernement bolivien tient d'ailleurs à s'assurer « que le prix des produits médicinaux dérivés de cette plante reste accessible à tous ».
Singapour, par exemple, condamne sans réserve la décision de la Commission des Nations unies *.
Le cannabis médical aux États-Unis et au Canada
En novembre 2020, le cannabis médical était autorisé dans 35 états américains tandis que dans certains il était soumis à certaines restrictions. L'utilisation du cannabis médical a fait l'objet de plusieurs sondages ces dernières années. La Californie fut le premier État à l'adopter en 1996, suivie de Hawaï. En 2016, la majorité des états leur avaient également emboîté le pas.
Au Canada, l'utilisation du cannabis médical est autorisée depuis 2001. Aujourd'hui, le pays compte près d'une cinquantaine de producteurs de produits dérivés de cette plante. Ainsi, le cannabis médical peut être acheté librement à condition d’avoir une ordonnance médicale délivrée par un médecin agréé, indiquant la dose recommandée.
80% des médecins du Québec qui ont fait le serment: “De tout faire pour soulager la souffrance”, « refusent de prescrire du cannabis bénin sans dose mortelle ». Bénin comparativement au tabac et l’alcool un dépresseur protégés par la CAQ qui tuent légalement plus de 15,000 Québécois annuellement par acceptabilité culturelle sociale en plus des nombreuses maladies physiques et mentales évitables.
Le cannabis médical en Amérique latine
L'Uruguay est le premier pays au monde à avoir légalisé le cannabis à des fins médicales, scientifiques, industrielles et récréatives. Il existe une loi qui détermine qui peut cultiver, produire et consommer des produits à base de cannabis sous différentes conditions. L'Uruguay autorise depuis le 11 décembre 2013 la consommation, la vente et le transport de cannabis. La culture du cannabis est aussi légalisée.
Au Chili également, l'utilisation du cannabis médical est autorisée par le biais d'une prescription. Cependant, le cannabis médical n’étant pas disponible en pharmacie, les patients doivent avoir recours à des alternatives, comme demander une autorisation d'importation, ou tout simplement en cultiver chez eux, même s'il n'y a aucune limite à ce jour. Comme en Uruguay, il existe également des clubs de cannabis collectifs grâce auxquels ils peuvent s'en procurer légalement.
En Jamaïque, même si le cannabis est autorisé à des fins médicales et thérapeutiques, « très peu de médecins en prescrivent à leurs patients ».
Au Brésil, même si l'importation de produits médicaux et thérapeutiques à base de cannabis est permis, les médecins ne peuvent pas émettre des prescriptions dans sa forme végétale, sauf dans des cas exceptionnels. L'importation se fait, quant à elle, dans un cadre stricte établi par l'Agence nationale de Vigilance sanitaire (Agencia Nacional de Vigilancia Sanitaria – ANVISA). Les patients sont donc tenus de s'y inscrire afin d'obtenir un permis d'importation, comme c'est le cas dans plusieurs autres pays d’Amérique latine.
En Bolivie, le cannabis médical peut être acheté dans des pharmacies autorisées, sans aucune prescription ! Le gouvernement bolivien tient d'ailleurs à s'assurer que le prix des produits médicinaux dérivés de cette plante reste accessible à tous.
Au Québec le gouvernement caquiste prohibitionniste ne s’assure pas que le prix des produits médicinaux dérivés de cette plante reste accessible à tous.
De jeunes enfants doivent cesser leur thérapies efficace parce que le cannabis thérapeutique est trop dispendieux pour tous et non remboursé.
La CAQ et les médecins/psychiatres du Québec n’exigent pas son remboursement !
Europe : l’intégration timide du cannabis médical
En Europe, c'est l'Allemagne qui possède la plus grande industrie de cannabis médical. Ce qui la place juste derrière les États-Unis et le Canada. C'est en mars 2017 que le pays a amendé ses lois pour autoriser l'utilisation du cannabis médical.
Cependant, un patient ne peut avoir recours à ce type de traitement que si aucune alternative n'a fait ses preuves. Aussi, « très peu de médecins prescrivent aujourd'hui le cannabis médical ».
Les Pays-Bas ont également légalisé l'utilisation du cannabis médical en 2000, ce qui a entraîné la mise sur pied du Bureau pour le cannabis médical (Bureau for Medicinal Cannabis) qui en régularise la production. Aujourd'hui, le cannabis médical peut être acheté en pharmacie sur présentation d'une prescription médicale.
Ailleurs en Europe, les étapes vers la légalisation du cannabis médical se font attendre. Certains pays, comme la France et le Danemark, ont mis en place des projets pilotes ces dernières années afin d'en tester l’efficacité et de déterminer la marche à suivre.
En France, par exemple, ce n'est qu'en juillet 2019 que l'Agence nationale de sécurité du médicament a donné son aval pour les premières expérimentations. Ainsi, à partir de mars 2021, quelque 3 000 personnes souffrant de maladies graves, y compris l’épilepsie, bénéficieront d'un traitement de deux ans sous forme d'huiles, de fleurs séchées ou de gélules dans un cadre strict.
Au Royaume-Uni, le traitement à base de cannabis médical coûte à un patient « environ 500 euros par mois en moyenne ».
Si l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont fait des efforts considérables ces dernières années en assouplissant leurs lois, il semble que les pays d'Asie ne sont pas prêts à en faire de même, sauf l'Inde qui distingue entre deux types de produits à base de cannabis : les fleurs et les fruits. Singapour, par exemple, condamne sans réserve la décision de la Commission des Nations unies. Dans leur combat contre le trafic de drogue, le Japon, le Vietnam, le Cambodge, ainsi que le Népal et le Pakistan sont des pays où le cannabis médical reste interdit.
* La décision de la Commission des Nations Unies d'enlever le cannabis de la liste des drogues dangereuses la semaine dernière est tombée la semaine dernière. Des 53 États membres de cette commission, 27 ont voté pour tandis que 25 autres sont contre. Il n’empêche que la légalisation du cannabis médical fait débat dans de nombreux pays depuis quelques années.
Pourquoi le "débat" ne tient pas compte du nombre de morts et maladies annuelles évitables acceptables ?
Que ce soit pour les produits intoxicants légaux à usages thérapeutiques ou le récréatifs ?
Ou drogues: le tabac, l'alcool un dépresseur comme l'héroïne et les médicaments d'ordonnances.