Ce serait le temps de repartir la cannabizness !

Avec des extraits de cannabis ce serait un produit comestible de luxe !

L'Espagne est beaucoup plus cool que la Vieille France* !
(L’article L.3421-4 du code de la santé publique interdit la provocation à l’usage ou au trafic de stupéfiants ou de substances présentées comme telles, même si cette provocation est restée sans effet.)

Là où c'est vraiment légal il y a une explosion de demandes pour des produits de luxe !

Des plaques d'immatriculation de vanité vendu aux enchères* ex: ISIT420 à 6 630 $ US

Bongs et pipes les plus chers !
LES 11 PIPES ET BANGS DE CANNABIS LES PLUS CHERS
https://www.upscalelivingmag.com/the-11-most-expensive-cannabis-pipes-an...
LE TRÔNE - 1 MILLION DE DOLLARS
Fabriqué à partir de souffleurs de verre bien connus et de renommée mondiale, The Throne est un design sauvage qui présente des caractéristiques démoniaques. Seulement deux pouces de hauteur, ce bang de cinq livres a un crâne de retrait qui révèle l'embouchure de la pipe. Il a un percolateur et a été vendu aux enchères en 2019 pour un million de dollars.

Des cigares aux cannabis et extraits à 50,000$ .
The World’s Most Expensive Blunt Costs $50k | MOST EXPENSIVEST
https://www.youtube.com/watch?v=9m4xUu3NrLA

* ISIT420 - 6 630 $
TEGRIDY - 4 930 $ (il s'agit d'une ferme de cannabis fictive basée au Colorado dans «South Park»)
BONG - 3 890 $
VERT - 3510 $
GANJA - 3 500 $
MIEL - 3450 $
HEUREUX - 3010 $
HERBES - 2 800 $
INDICA - 2 710 $
CHANVRE - 2510 $
HASH - 2 500 $
SATIVA - 2 210 $
GOTWAX - 1 890 $
STASH - 1 860 $

*Vieille France
Provocation à l'usage
Publié le 24/07/2015
https://www.drogues.gouv.fr/ce-que-dit-la-loi/en-matiere-stupefiant/prov...

L’article L.3421-4 du code de la santé publique interdit la provocation à l’usage ou au trafic de stupéfiants ou de substances présentées comme telles, même si cette provocation est restée sans effet. Ces faits peuvent être punis d’une peine de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
Lorsqu’elle a lieu dans des établissements d'enseignement ou d'éducation et plus généralement dans les locaux de l'administration, ou aux abords de ces établissements ou locaux, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, la peine encourue est portée à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 euros d'amende

Le fait de faciliter l’usage de stupéfiants est puni de 10 ans d’emprisonnement et 7 500 000 euros d’amende.

Le fait de provoquer directement un mineur à faire usage de stupéfiants est puni de 5 ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende. Les peines sont aggravées à 7 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende lorsqu’il est âgé de moins de 15 ans, ou que les faits ont été commis dans des établissements d'enseignement ou d'éducation et plus généralement dans les locaux de l'administration, ou aux abords de ces établissements ou locaux, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci.

Le fait de présenter les stupéfiants* sous un jour favorable, y compris par voie de presse, est également punissable d’une peine de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
(C'est ce qu'un chercheur ou médecin risque si il présente le cannabis sous un jour favorable !)

Certains sites internet, étrangers mais aussi français, font la promotion de l’usage du cannabis, vendent du matériel destiné à la culture de cannabis, des graines de cannabis, des plantes hallucinogènes ou des produits présentés comme ayant des propriétés stupéfiantes. Ces sites sont passibles de poursuites pénales.

*Stupéfiant !
Comme l'a si bien dit Michka Seeliger-Chatelain:
Un "stupéfiant" est un produit substance inscrit sur la liste de l'ONU ?
L'ONU ne donne pas de définition du terme « stupéfiant » dans ses conventions et se contente de les lister.

Mais depuis son utilisation officielle par l'ONU pour désigner les substances classées aux tableaux I et II de la Convention de 1961 soit des dépresseurs du système nerveux central, il est devenu un terme de droit regroupant l'ensemble de ces produits, tandis que celui de psychotrope désigne les substances des tableaux I, II, III ou IV de la Convention de 1971.

L'alcool, une drogue, reconnu scientifiquement comme un dépresseur du système nerveux central, ne fait pas parti des stupéfiants « car il n'est pas sur la liste » malgré ses plus de 40 000 morts prématurées annuellement en France en plus de toutes maladies physiques et mentales évitable, comportements anti sociaux, violence en vers soi et les autres, qu'il cause par acceptabilité sociale.

Nous ne criminalisons pas les alcooliques qui ne sont pas violents et ne conduisent pas sous influence !
Nous leur fournissons beaucoup de points de vente/achat de proximité, d'endroits et évènements pour consommer.
Si ils demandent de l'aide nous leur fournissons des médicaments remboursés !

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.