Ils auraient probablement été tablettés comme le rapport de la Commission d’enquête sur l’usage des drogues à des fins non médicales (la commission Le Dain).
Déjà 48 ans depuis le rapport de cette Commission
« Rapport publié en plusieurs langues dans divers pays, "confirmant l’autorité des travaux de la Commission à travers le monde".». Mais tabletté au Canada !
« La Commission a rappelé aussi, fait curieux, que le Canada avait commencé à interdire les drogues, en 1908, non pas pour lutter contre les problèmes qu’on aurait accusé celles-ci de causer, mais plutôt pour satisfaire les hystériques du mouvement prohibitionniste... »
La CAQ aussi a criminalisé les adultes de 18 ans et les a sacrifiés aux organisations criminelles.
Pour satisfaire les hystériques du mouvement prohibitionniste comme en 1908 !
Tenir une promesse prohibitionniste, électoraliste, ségrégationniste, injustifiable scientifiquement.
Si la priorité était de lutter contre les problèmes de santé publique physique et mentale. Ce devrait-être les adolescents de 18-21 ans qui devraient être criminalisés consommateurs de drogues légales , banales et létales comme l'alcool et le tabac qui tuent plus de 15,000 Québécois annuellement et causent des maladies physiques et mentales. Les Industries de ces produits mortels sont protégés par votre gouvernement. L'alcool est publicisé par la SAQ et Éduc'alcool qui reçoit des millions de la SAQ. (Est-ce que les alcools les plus chers seront considérés et taxés comme des produits de luxe ?)
La Commission d’enquête sur l’usage des drogues à des fins non médicales
Après 55 mois de recherches et de travaux très poussés, la Commission avait constaté, en mai 1973, dans son rapport final de près de 1200 pages, que l’interdiction du cannabis n’avait aucun fondement médical, scientifique ou juridique. Selon elle, il fallait comparer les effets négatifs de l’interdiction à ceux que pourrait avoir la décriminalisation.
Si la consommation du cannabis pouvait avoir certains effets négatifs, notamment pour les adolescents, ces effets étaient sans commune mesure avec les nombreuses conséquences néfastes de la criminalisation injustifiée du cannabis : coûts administratifs, économiques et sociaux, dévalorisation de l’administration de la justice, surcharge des tribunaux ainsi que des services policiers et pénitentiaires, augmentation de la criminalité, perte de crédibilité des autorités civiles et policières, vies gâchées sans raison, etc.
Elle concluait que les peines pour la possession de cannabis étaient grossièrement excessives et elle recommandait la décriminalisation de la possession de cannabis et une réduction des peines reliées aux autres infractions concernant le cannabis. Une des commissaires, la criminaliste Marie-Andrée Bertrand, allait même jusqu’à recommander de légaliser le cannabis purement et simplement, dans une dissidence prophétique qui semble annoncer la nouvelle loi.
Fait sans précédent pour un tel projet, en plus de quatre ans, la Commission a parcouru plus de 80 000 kilomètres et tenu des audiences publiques dans 27 villes et 23 universités. Elle a entendu des dizaines de milliers de citoyens ordinaires et rencontré en privé ceux qui ne souhaitaient pas témoigner en public (notamment John Lennon, des membres des groupes Led Zeppelin et Grateful Dead, le poète Allen Ginsberg et d’autres personnages de la contre-culture). Elle a aussi reçu une quantité considérable de mémoires et de documents.
La Commission elle-même était composée d’environ 120 personnes, auxquelles il faut ajouter quelques centaines de chercheurs et groupes de chercheurs à contrat.
Elle a publié quatre rapports, dont un de 400 pages consacré au cannabis, lequel, fait sans précédent en ce domaine, est rapidement devenu un succès de librairie, ce qui a amené l’Éditeur officiel à le rééditer à plusieurs reprises et finalement à vendre les droits étrangers à Penguin Books, qui l’a publié en plusieurs langues dans divers pays, confirmant l’autorité des travaux de la Commission à travers le monde.
UNE ERREUR HISTORIQUE
La Commission a rappelé aussi, fait curieux, que le Canada avait commencé à interdire les drogues, en 1908, non pas pour lutter contre les problèmes qu’on aurait accusé celles-ci de causer, mais plutôt pour satisfaire les hystériques du mouvement prohibitionniste et surtout pour se doter d’un outil pour lutter contre l’immigration chinoise et japonaise sur la côte Ouest. Le cannabis a été ajouté à cette liste en 1923, sans aucun motif et sans trop que l’on sache pourquoi, même maintenant.
La libéralisation du cannabis corrige donc une erreur qui n’aura duré que trop longtemps. On doit regretter qu’il ait fallu au gouvernement canadien 48 ans pour le faire et que, pendant ce temps, selon certains, la police canadienne ait traité plus de deux millions d’infractions relatives à la marijuana et que les juges aient distribué des condamnations que l’on savait être injustifiées, inutiles et injustes.
La légalisation du cannabis est une heureuse mesure qui clôt un épisode fort peu glorieux de l’histoire de la justice canadienne.
------------------------------
* Les associations de médecins et psychiatres qui ont participé à la criminalisation irrationnelle et non scientifique des adultes de 18 ans et choisi de les sacrifier aux organisations criminelles n'ont donné qu'une information partielle et partiale. Ils on omis les avis d'experts indépendants sur Les Risques: les risques liés aux contacts avec des circuits illicites pour obtenir le produit. En plus d'autres produits dangereux pour la santé physique et mentale à dose et surdose mortelle, contaminés, non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance.
Les médecins et psychiatres qui ne cessent de radoter qu'il n'y a pas ou assez de recherches n'utilisent jamais les Commissions Le Dain ni Nolin n'y font jamais référence, mais se rabattent sur des sondages d'opinions peu fiables, des études sur des animaux valides pour les animaux.
Pourquoi Ils n'ont jamais fait ni exigé d'étude sur des humains en 20 ans de cannabis et extraits de cannabis thérapeutiques légaux au Canada ? Syndrome amotivationnel, aveuglement$ volontaire$ ?
Les méfaits ne dépassent pas les multiples bienfaits et usages, thérapeutiques, récréatifs et industriels !
Contrairement à l'alcool et au tabac qui coutent plus cher en soin de santé qu'ils ne rapportent en taxes !
Par acceptabilité sociale seulement !
Pas de panique !
Plusieurs cannabis séchés, friandises, etc. proviennent de provinces où ils sont légaux et réglementés.
On peut le constater par le nom du fabricant et son adresse web sur l'emballage lors de saisies.
Ils auraient probablement été tablettés comme le rapport de la Commission d’enquête sur l’usage des drogues à des fins non médicales (la commission Le Dain).
Déjà 48 ans depuis le rapport de cette Commission
« Rapport publié en plusieurs langues dans divers pays, "confirmant l’autorité des travaux de la Commission à travers le monde".». Mais tabletté au Canada !
« La Commission a rappelé aussi, fait curieux, que le Canada avait commencé à interdire les drogues, en 1908, non pas pour lutter contre les problèmes qu’on aurait accusé celles-ci de causer, mais plutôt pour satisfaire les hystériques du mouvement prohibitionniste... »
La CAQ aussi a criminalisé les adultes de 18 ans et les a sacrifiés aux organisations criminelles.
Pour satisfaire les hystériques du mouvement prohibitionniste comme en 1908 !
Tenir une promesse prohibitionniste, électoraliste, ségrégationniste, injustifiable scientifiquement.
Si la priorité était de lutter contre les problèmes de santé publique physique et mentale. Ce devrait-être les adolescents de 18-21 ans qui devraient être criminalisés consommateurs de drogues légales , banales et létales comme l'alcool et le tabac qui tuent plus de 15,000 Québécois annuellement et causent des maladies physiques et mentales. Les Industries de ces produits mortels sont protégés par votre gouvernement. L'alcool est publicisé par la SAQ et Éduc'alcool qui reçoit des millions de la SAQ. (Est-ce que les alcools les plus chers seront considérés et taxés comme des produits de luxe ?)
La Commission d’enquête sur l’usage des drogues à des fins non médicales
Après 55 mois de recherches et de travaux très poussés, la Commission avait constaté, en mai 1973, dans son rapport final de près de 1200 pages, que l’interdiction du cannabis n’avait aucun fondement médical, scientifique ou juridique. Selon elle, il fallait comparer les effets négatifs de l’interdiction à ceux que pourrait avoir la décriminalisation.
Si la consommation du cannabis pouvait avoir certains effets négatifs, notamment pour les adolescents, ces effets étaient sans commune mesure avec les nombreuses conséquences néfastes de la criminalisation injustifiée du cannabis : coûts administratifs, économiques et sociaux, dévalorisation de l’administration de la justice, surcharge des tribunaux ainsi que des services policiers et pénitentiaires, augmentation de la criminalité, perte de crédibilité des autorités civiles et policières, vies gâchées sans raison, etc.
Elle concluait que les peines pour la possession de cannabis étaient grossièrement excessives et elle recommandait la décriminalisation de la possession de cannabis et une réduction des peines reliées aux autres infractions concernant le cannabis. Une des commissaires, la criminaliste Marie-Andrée Bertrand, allait même jusqu’à recommander de légaliser le cannabis purement et simplement, dans une dissidence prophétique qui semble annoncer la nouvelle loi.
Fait sans précédent pour un tel projet, en plus de quatre ans, la Commission a parcouru plus de 80 000 kilomètres et tenu des audiences publiques dans 27 villes et 23 universités. Elle a entendu des dizaines de milliers de citoyens ordinaires et rencontré en privé ceux qui ne souhaitaient pas témoigner en public (notamment John Lennon, des membres des groupes Led Zeppelin et Grateful Dead, le poète Allen Ginsberg et d’autres personnages de la contre-culture). Elle a aussi reçu une quantité considérable de mémoires et de documents.
La Commission elle-même était composée d’environ 120 personnes, auxquelles il faut ajouter quelques centaines de chercheurs et groupes de chercheurs à contrat.
Elle a publié quatre rapports, dont un de 400 pages consacré au cannabis, lequel, fait sans précédent en ce domaine, est rapidement devenu un succès de librairie, ce qui a amené l’Éditeur officiel à le rééditer à plusieurs reprises et finalement à vendre les droits étrangers à Penguin Books, qui l’a publié en plusieurs langues dans divers pays, confirmant l’autorité des travaux de la Commission à travers le monde.
UNE ERREUR HISTORIQUE
La Commission a rappelé aussi, fait curieux, que le Canada avait commencé à interdire les drogues, en 1908, non pas pour lutter contre les problèmes qu’on aurait accusé celles-ci de causer, mais plutôt pour satisfaire les hystériques du mouvement prohibitionniste et surtout pour se doter d’un outil pour lutter contre l’immigration chinoise et japonaise sur la côte Ouest. Le cannabis a été ajouté à cette liste en 1923, sans aucun motif et sans trop que l’on sache pourquoi, même maintenant.
La libéralisation du cannabis corrige donc une erreur qui n’aura duré que trop longtemps. On doit regretter qu’il ait fallu au gouvernement canadien 48 ans pour le faire et que, pendant ce temps, selon certains, la police canadienne ait traité plus de deux millions d’infractions relatives à la marijuana et que les juges aient distribué des condamnations que l’on savait être injustifiées, inutiles et injustes.
La légalisation du cannabis est une heureuse mesure qui clôt un épisode fort peu glorieux de l’histoire de la justice canadienne.
------------------------------
* Les associations de médecins et psychiatres qui ont participé à la criminalisation irrationnelle et non scientifique des adultes de 18 ans et choisi de les sacrifier aux organisations criminelles n'ont donné qu'une information partielle et partiale. Ils on omis les avis d'experts indépendants sur Les Risques: les risques liés aux contacts avec des circuits illicites pour obtenir le produit. En plus d'autres produits dangereux pour la santé physique et mentale à dose et surdose mortelle, contaminés, non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance.
Les médecins et psychiatres qui ne cessent de radoter qu'il n'y a pas ou assez de recherches n'utilisent jamais les Commissions Le Dain ni Nolin n'y font jamais référence, mais se rabattent sur des sondages d'opinions peu fiables, des études sur des animaux valides pour les animaux.
Pourquoi Ils n'ont jamais fait ni exigé d'étude sur des humains en 20 ans de cannabis et extraits de cannabis thérapeutiques légaux au Canada ? Syndrome amotivationnel, aveuglement$ volontaire$ ?
Les méfaits ne dépassent pas les multiples bienfaits et usages, thérapeutiques, récréatifs et industriels !
Contrairement à l'alcool et au tabac qui coutent plus cher en soin de santé qu'ils ne rapportent en taxes !
Par acceptabilité sociale seulement !
Pas de panique !
Plusieurs cannabis séchés, friandises, etc. proviennent de provinces où ils sont légaux et réglementés.
On peut le constater par le nom du fabricant et son adresse web sur l'emballage lors de saisies.