> Tout ça pour satisfaire les hystériques du mouvement prohibitionniste comme en 1923 lorsque le cannabis a été ajouté à la liste des drogues interdites sans aucun motif et sans trop que l’on sache pourquoi, même maintenant.
Il faudrait d'abord expliquer le contexte pour ensuite mieux le comprendre, car pour moi en tout cas c'est loin d'être aussi mystérieux que les bigots prohibitionnistes aiment le laisser croire.
Il se trouve qu'avant la la piroutette d'Henri Sévérin Béland en 1923 s'était Québec qui avait autorité et ce en vertu de sa Loi de Pharmacie imprimée en 1890 en concordance avec l'Acte de L'amérique du Nord Britanique qui fonda notre confédération en 1867. Comme à l'époque le Canada était encore un "dominion" de l'Empire Britanique de Sa Majesté la Reine Victoria il a bien fallu que ladite loi fusse initialement approuvée par Londres et en totale conformité avec la confédération de 1867. Autrement dit, l'existance même ce cette loi confirmait jusqu'en 1923 qu'il s'agissait bel et bien d'une "COMPÉTENCE PROVINCIALE", et c'est précisément là que réside la cléf de cette supposée énigme: Un Libéral fédéraliste à Ottawa c'est permis de procéder au TRANSFERT UNILATÉRAL d'une compétence provinciale pourtant conforme à la constitution Canadienne de 1867, alors je ne trouve rien d'étonnant à ce qu'il ait préféré passer ça en douce par le bias d'un ajout discret à une annexe... 2 ans après un confrère Libéral ayant marié la fille du premier ministre Québécois fut récompensé pour sa "contribution" en étant nommé président à la Société des Nations, c'est-à-dire exactement la même année où comme par hasard le "Chanvre Indien"/"Cannabis sativa L." fut ajouté (encore une fois dans le plus grand déni de nos institutions démocratiques...) à la Convention sur l'Opium de 1925. Détail intéressant à ne pas négliger, la femme de Raoul Dandurand s'avère avoir possédé son propre journal quelques années, appelé jadis "le coin du feu". Or il s'agissait d'une publication engagée centrée alors sur un agenda activiste pro-féminin que partageait sans doute une autre femme bien en vue, puisque décorée de la croix de St-Jean de Jésuralem du temps du Roi Édouard: elle s'appelait Emily F. Murphy (aka Janey Canuck). Bref, à une époque où l'élite avait un accès privilégié aux moyens de communication de masse ces 2 femmes activistes n'auraient vraissemblablement pas pu s'éviter, surtout dans un si petit univers. Autrement dit, il serait grandement temps qu'un vrai journaliste aille visiter la bibliothèque de l'ONU afin de vérifier une rumeur à l'effet que le livre "The Black Candle" de Janey Canuck s'y serait retrouvé et cela en tant que référence... Sachant qu'elle valorisait des opinions "médicales" comme celle du docteur John Warnock, pratiquant dans un asile de toxicomanes au Caire en Égypte! Sans compter d'ailleurs ses vues eugéniques quelques 5 ans avant qu'Adolf Hitler en fasse un sport national.
Euh...
Bref, les fondements de la prohibition sont pourris à l'os, comme on dit par chez-nous et ça non plus ça ne doit pas passer pour un mystère. L'élite politique a simplement voulu étourdir un électorat vulnérable et peu scolarisé en tentant de captiver les masses populaires avec ce qui était alors un NON-PROBLÈME à toutes fins pratiques.
Quant aux enfants, bien du chemin a été parcouru depuis l'époque où des individus crapuleux droguaient femmes et enfants pour en faire des exclaves sexuels, à une époque où la concentration atteignait sûrement moins de 1 % en THC comme pour celui de Christiane Laberge @ SRC/Marina Orsini (Saison 2, Épisode 26).
En espérant que le transfert unilatéral d'une compétence jusque là provinciale n'ait plus tant l'air d'un mystère comme ça l'est chez les prohibitionnistes fédéralistes.
Salutations,
> Tout ça pour satisfaire les hystériques du mouvement prohibitionniste comme en 1923 lorsque le cannabis a été ajouté à la liste des drogues interdites sans aucun motif et sans trop que l’on sache pourquoi, même maintenant.
Il faudrait d'abord expliquer le contexte pour ensuite mieux le comprendre, car pour moi en tout cas c'est loin d'être aussi mystérieux que les bigots prohibitionnistes aiment le laisser croire.
Il se trouve qu'avant la la piroutette d'Henri Sévérin Béland en 1923 s'était Québec qui avait autorité et ce en vertu de sa Loi de Pharmacie imprimée en 1890 en concordance avec l'Acte de L'amérique du Nord Britanique qui fonda notre confédération en 1867. Comme à l'époque le Canada était encore un "dominion" de l'Empire Britanique de Sa Majesté la Reine Victoria il a bien fallu que ladite loi fusse initialement approuvée par Londres et en totale conformité avec la confédération de 1867. Autrement dit, l'existance même ce cette loi confirmait jusqu'en 1923 qu'il s'agissait bel et bien d'une "COMPÉTENCE PROVINCIALE", et c'est précisément là que réside la cléf de cette supposée énigme: Un Libéral fédéraliste à Ottawa c'est permis de procéder au TRANSFERT UNILATÉRAL d'une compétence provinciale pourtant conforme à la constitution Canadienne de 1867, alors je ne trouve rien d'étonnant à ce qu'il ait préféré passer ça en douce par le bias d'un ajout discret à une annexe... 2 ans après un confrère Libéral ayant marié la fille du premier ministre Québécois fut récompensé pour sa "contribution" en étant nommé président à la Société des Nations, c'est-à-dire exactement la même année où comme par hasard le "Chanvre Indien"/"Cannabis sativa L." fut ajouté (encore une fois dans le plus grand déni de nos institutions démocratiques...) à la Convention sur l'Opium de 1925. Détail intéressant à ne pas négliger, la femme de Raoul Dandurand s'avère avoir possédé son propre journal quelques années, appelé jadis "le coin du feu". Or il s'agissait d'une publication engagée centrée alors sur un agenda activiste pro-féminin que partageait sans doute une autre femme bien en vue, puisque décorée de la croix de St-Jean de Jésuralem du temps du Roi Édouard: elle s'appelait Emily F. Murphy (aka Janey Canuck). Bref, à une époque où l'élite avait un accès privilégié aux moyens de communication de masse ces 2 femmes activistes n'auraient vraissemblablement pas pu s'éviter, surtout dans un si petit univers. Autrement dit, il serait grandement temps qu'un vrai journaliste aille visiter la bibliothèque de l'ONU afin de vérifier une rumeur à l'effet que le livre "The Black Candle" de Janey Canuck s'y serait retrouvé et cela en tant que référence... Sachant qu'elle valorisait des opinions "médicales" comme celle du docteur John Warnock, pratiquant dans un asile de toxicomanes au Caire en Égypte! Sans compter d'ailleurs ses vues eugéniques quelques 5 ans avant qu'Adolf Hitler en fasse un sport national.
Euh...
Bref, les fondements de la prohibition sont pourris à l'os, comme on dit par chez-nous et ça non plus ça ne doit pas passer pour un mystère. L'élite politique a simplement voulu étourdir un électorat vulnérable et peu scolarisé en tentant de captiver les masses populaires avec ce qui était alors un NON-PROBLÈME à toutes fins pratiques.
Quant aux enfants, bien du chemin a été parcouru depuis l'époque où des individus crapuleux droguaient femmes et enfants pour en faire des exclaves sexuels, à une époque où la concentration atteignait sûrement moins de 1 % en THC comme pour celui de Christiane Laberge @ SRC/Marina Orsini (Saison 2, Épisode 26).
En espérant que le transfert unilatéral d'une compétence jusque là provinciale n'ait plus tant l'air d'un mystère comme ça l'est chez les prohibitionnistes fédéralistes.
Bonne journée, au plaisir!