15 personnes à la fois, attendre en ligne dehors au froid, rupture de stock, tous ce cafouillage favorise le marché au noir !
Donc ce n'est pas une légalisation mais une décriminalisation.
Le droit d'en posséder d'en consommer mais que le marché au noir pour s'en procurer à volonté.
Au terme de son cinquième jour de vente, dimanche, la Société québécoise du cannabis (SQDC) a fait état d’une baisse de ses ventes sur le Web et dans les succursales. La SQDC a dévoilé lundi ses chiffres sur les ventes effectuées entre mercredi dernier, le jour même de la légalisation du cannabis à des fins récréatives, à dimanche. Alors que les transactions sur le Web se chiffraient à 30 000 le premier jour, elles ont chuté à 2910 le cinquième jour. En fait, elles n’ont cessé de diminuer de jour en jour, selon les données de la SQDC. Les achats en succursale ont quant à eux beaucoup varié, mais on note également une légère baisse. La Presse canadienne
Baisse des ventes sur le web et en succursales...
15 personnes à la fois, attendre en ligne dehors au froid, rupture de stock, tous ce cafouillage favorise le marché au noir !
Donc ce n'est pas une légalisation mais une décriminalisation.
Le droit d'en posséder d'en consommer mais que le marché au noir pour s'en procurer à volonté.
Au terme de son cinquième jour de vente, dimanche, la Société québécoise du cannabis (SQDC) a fait état d’une baisse de ses ventes sur le Web et dans les succursales. La SQDC a dévoilé lundi ses chiffres sur les ventes effectuées entre mercredi dernier, le jour même de la légalisation du cannabis à des fins récréatives, à dimanche. Alors que les transactions sur le Web se chiffraient à 30 000 le premier jour, elles ont chuté à 2910 le cinquième jour. En fait, elles n’ont cessé de diminuer de jour en jour, selon les données de la SQDC. Les achats en succursale ont quant à eux beaucoup varié, mais on note également une légère baisse. La Presse canadienne