Rugby drogues - Boudjellal: J’encourage donc cette dame à prendre du cannabis pour savoir de quoi elle parle.
Boudjellal: "Ceux qui prennent du cannabis savent qu’on ne peut pas ensuite traverser un terrain avec ça."
Zappiste: Boudjellal doit parler d'une expérience perso avec du des cannabis !?
Boudjellal: "J’encourage donc cette dame à prendre du cannabis pour savoir de quoi elle parle."
Zappiste: Si ça c'est pas de la provocation à l'usage ...???
La provocation à l’usage ou au trafic de stupéfiants, par la publicité ou l’incitation...
est punie de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, même si l’incitation est restée sans effet (article L3421-4 du Code de la santé publique).
Les peines sont aggravées lorsque les mineurs sont visés (sept ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende). La provocation de mineurs de moins de 15 ans au trafic de stupéfiants est sanctionnée par une peine de dix ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.
http://www.sports.fr/rugby/articles/dopage-le-rugby-francais-se-defend-5...
Le rugby se défend
Le rapport de l’Agence française de lutte contre le dopage, dévoilé mercredi, a engendré de nombreuses réactions. Et notamment celles du monde du rugby directement montré du doigt par l'AFLD.
"Sur un sujet aussi grave, tous les acteurs se doivent d’adopter une communication précise, qui ne jette pas de façon injustifiée la suspicion sur un sport". La Fédération française de rugby (FFR), la Ligue nationale (LNR) et le syndicat des joueurs (Provale), via un communiqué envoyé jeudi, n’ont visiblement que peu goûté l’intervention de la direction du département des analyses de l’AFLD, entendue mercredi devant la commission d’enquête du Sénat. Jugeant le rugby comme le sport le plus touché en 2012 par le dopage en proportion des contrôles réalisés, la directrice s’est attirée les foudres du monde de l’Ovalie.
"L’AFLD a d’ailleurs relativisé ces déclarations par la voie de son président, Bruno Genevois, et a ensuite publié un communiqué de presse pour préciser les données officielles de son rapport annuel et rétablir la réalité des faits", constate la FFR. Dans la soirée, l'AFLD avait en effet précisé ses résultats: "Les cinq sports pour lesquels le plus d’échantillons ont été déclarés anormaux sont le cyclisme (14,9%), l’athlétisme (12,6%), le rugby (10,4%), le football (6,8%) et le triathlon (4,5%)."
Boudjellal: "Le cannabis ne vous fait pas avancer sur un terrain"
La guerre des chiffres et des statistiques (Prend-on en compte la proportion de tous les sports confondus, et s'agit-il de contrôles positifs ou anormaux ?) n’a en tout cas pas éclairé grand-monde. Pour le monde du rugby, le flou créé est évidemment nuisible pour l'image de son sport. "Pierre Camou (FFR), Paul Goze (LNR) et Serge Simon (Provale) ont été choqués par les déclarations de Madame la Directrice du département des analyses de l’AFLD du 27 mars sur la proportion de résultats anti-dopage dits "anormaux" et les interprétations qui en ont immédiatement été faites. Ces déclarations font en effet l’amalgame entre résultats "anormaux" d’analyses et cas avérés de dopage. Au-delà des résultats d’analyses, un cas de dopage ne peut en effet être avéré qu’à l’issue d’une procédure disciplinaire, réalisée sous le contrôle de l’AFLD", rappelle le communiqué.
Un résultat anormal peut en effet être expliqué par une autorisation à usage thérapeutique, une absence à un contrôle (le fameux "no show" comme arrivé au Parisien Djibril Camara l’année dernière) ou des contrôles au cannabis, certes interdit mais aux influences limitées sur la performance. Le président du Rugby Club Toulonnais, Mourad Boudjellal, s’en est ému, interrogé par 20 minutes : "Il faut bien lire le communiqué. On parle de cannabis. Ceux qui prennent du cannabis savent qu’on ne peut pas ensuite traverser un terrain avec ça. J’encourage donc cette dame à prendre du cannabis pour savoir de quoi elle parle. Bien sûr c’est un produit interdit, mais ça ne vous fait pas avancer sur un terrain. Donc oui, le rugby est le sport le plus dopé, juste derrière le reggae…"
Sur les 19 dossiers examinés la saison dernière, la FFR précise d’ailleurs que neuf concernaient des cas de cannabis et qu’au final, "cinq dossiers ont fait l’objet de sanction (hors cannabis), dont deux suspensions supérieures à 18 mois (un joueur de Fédérale 2 et un joueur de Pro D2)." Un chiffre à mettre en perspective des 588 contrôles effectués par l’AFLD sur des joueurs de rugby en 2012.
















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