Cannabis et schizophrénie: Another Prick In The Wall !
Zappiste: Des scientifiques disent:
La psychose peut toucher n'importe qui.
Plus tôt on détecte et on traite la maladie, plus on augmente les chances de rétablissement.
La schizophrénie ça se traite aussi !
Plus tôt on détecte ?
Si le cannabis peut être un déclencheur de « premier épisode psychotique » et qu'un premier épisode psychotique peut être le signe de nombreuses maladies.
Alors fumer c'est bien ou mal ?
Si les pharmaceutique$ développaient un produit chimique pouvant déclencher des épisodes psychotiques afin de prévenir de nombreuses maladies reliées aux psychoses.
Est que les chieurs de briques (voir plus bas) qui cherchent à élever des murs s'y opposeraient ?
http://www.express.be/business/fr/conso/fumer-du-cannabis-une-pratique-s...
Fumer du cannabis : une pratique sans risque ?
03 mars 2011
par Audrey Duperron
Une équipe internationale de scientifiques a réalisé une enquête sur 10 ans auprès de 2000 jeunes Allemands sains d’esprit. Ceux qui avaient consommé au moins 5 fois de la marijuana entre l’âge de 18 et 21 ans furent considérés comme consommateurs de haschich, et les facteurs susceptibles de favoriser l’apparition de psychoses, tels que des traumatismes d’enfance, le fait de grandir en ville, la classe économique à laquelle le sujet appartenait, furent pris en considération.
Leurs découvertes sont terrifiantes : les jeunes qui commencent à fumer de la marijuana au collège ont 90% plus de chances que les autres de développer des symptômes psychotiques. En clair, fumer du cannabis double les chances de devenir fou.
Zappiste: "En clair" c'est SA traduction. Le vrai titre c'est: Cannabis 'doubles risk of psychotic episodes'
Les scientifiques pensent que c’est le THC (ou delta-9-tétrahydrocannabinol), le principal composant psychotrope qui fragilise le cerveau et le rend plus réceptif à la psychose. Ils ont également vérifié que les épisodes psychotiques faisaient suite à la consommation de marijuana, et non pas que les psychotiques étaient plus enclins à fumer du haschich. Sir Robin Murray, Professeur de recherche en psychiatrie au Kings College de Londres, conclut "Cette étude ajoute une brique supplémentaire au mur de preuves démontrant que la consommation de cannabis sous ses formes traditionnelles est une cause contributive à la survenance de psychoses telles que la schizophrénie".
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http://www.telegraph.co.uk/health/healthnews/8354747/Cannabis-doubles-ri...
By Stephen Adams, Medical Correspondent 6:30AM GMT 02 Mar 2011
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A team of international researchers followed the lives of almost 2,000 young Germans, who began with no history of psychosis, for more than a decade.
They discovered that youngsters who started smoking the drug at college age were 90 per cent more likely to have psychotic symptoms in their mid-20s.
In the study, cannabis users were defined as those who had used the drug at least five times between 18 and 21.
Rates of psychotic episodes between users and non-users at the age of 26 were then compared. Other factors known to affect likelihood of psychosis, such as childhood trauma, class, and growing up in an urban environment, were accounted for.
The authors, led by Rebecca Kuepper, a research psychologist at Maastricht University in The Netherlands, concluded: "This 10 year follow-up study showed that incident cannabis use significantly increased the risk of incident psychotic experiences."
The scientists believe that exposure to THC, the main psychoactive component in cannabis, makes the brain more susceptible to psychotic episodes.
The study also found that a rise in psychotic episodes followed cannabis use, rather than the other way around, disproving the theory that the relationship between the two was nothing more than people prone to psychosis self-medicating.
Cannabis was downgraded from a class B to a class C drug in 2004. Critics said that gave young people the impression it had been decriminalised. The decision was reversed in 2009.
Sir Robin Murray, professor of psychiatric research at Kings College London, said: "This study adds a further brick to the wall of evidence showing that use of traditional cannabis is a contributory cause of psychoses like schizophrenia."
But he said it did not "address the important question of whether skunk and other potent types of cannabis carry a higher risk of psychosis than traditional resin and marijuana".
Peter Kinderman, professor of clinical psychology at Liverpool University, said the study "offers more evidence that cannabis use is a risk factor for psychosis and recommends a cautious and thoughtful approach to cannabis legislation".
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Zappiste: une étude avec des sujets qui ont fumé au moins 5 joints entre 18 et 21 ans, c'est pas très sérieux.
Plus Another Prick In The Wall qu'une Brick de plus.
Voici une autre étude ses conclusions plus modéréés.
La consommation prolongée de cannabis liée à des symptômes psychotiques
Soumis par Gestion le 1 mars 2010
Une consommation prolongée de cannabis est liée à un risque accru de symptômes psychotiques, d'hallucinations (auditives et visuelles) et de délires, selon une étude australienne publiée dans les Archives of General Psychiatry.
John McGrath de l'Université de Queensland et ses collègues ont mené cette étude avec 3800 jeunes âgés en moyenne de 20 ans. Environ 14 % rapportaient consommer du cannabis depuis au moins six ans. Ils avaient un risque 2 fois plus élevé de présenter des symptômes psychotiques que ceux qui n'en avaient jamais consommé. Le risque d'hallucinations était 2 fois plus élevé et celui de délires 4 fois. Plus la consommation avait été longue, plus le risque était élevé.
Dans une analyse séparée, les chercheurs ont étudié le lien entre cannabis et symptômes psychotiques chez 228 paires de jumeaux parmi les participants. Le lien persistait, ce qui montrait qu'il était peu susceptible d'être dû à des influences génétiques ou environnementales non mesurées.
Les chercheurs considèrent toutefois que ces résultats ne doivent pas être interprétés comme indiquant un lien simple unidirectionnel entre consommation de cannabis et psychose. Par exemple, les participants qui avaient vécu des hallucinations tôt dans la vie étaient aussi plus susceptibles d'avoir consommé plus longtemps et plus fréquemment. Le lien entre cannabis et psychose est complexe, concluent-ils.
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http://www.cmha.ca/bins/content_page.asp?cid=3-105&lang=2
La psychose désigne une maladie grave causée par un dysfonctionnement du cerveau pouvant être traité. Une personne psychotique perd contact avec la réalité. La maladie change sa façon de penser ou de se comporter, ses croyances et ses perceptions. Cet état peut être très bouleversant et stressant. Si elle n'est pas traitée de manière efficace, la psychose risque de perturber profondément la vie des personnes qui en sont atteintes et celle des membres de leur famille.
La psychose est une maladie qui touche le cerveau. Elle peut être traitée.
La personne psychotique peut avoir les symptômes suivants :
pensées confuses;
impression que ses pensées s'accélèrent ou ralentissent;
préoccupations bizarres;
impression que d'autres personnes manipulent ses pensées ou qu'elle peut contrôler les pensées des autres;
entendre des voix ou avoir des visions que personne d'autre ne peut percevoir;
se sentir « différente »;
comportements inhabituels.
La psychose se manifeste parfois lentement et ses symptômes peuvent passer inaperçus ou être ignorés durant les premiers stades de la maladie. Dans d'autres cas, les symptômes apparaissent subitement et sont évidents pour la personne atteinte et pour son entourage. Ces symptômes diffèrent d'une personne à l'autre et peuvent varier avec le temps. La manifestation initiale des symptômes s'appelle « premier épisode psychotique ».
Il est important de surveiller l'apparition des premiers symptômes et de demander de l'aide le plus tôt possible.
Qu’est-ce que la psychose?
« Je pensais à un million de choses à la fois mais j'étais complètement désorganisé et incapable de faire quoi que ce soit. J'avais l'impression qu'on cherchait à me faire du mal et j'avais peur. Je passais de plus en plus de temps à végéter seul dans ma chambre. Je ne voulais plus voir mes amis ni ma famille. J'ai commencé à croire que la télévision envoyait des messages juste pour moi et à entendre des voix qui passaient des commentaires sur ce que je faisais. En y repensant aujourd'hui, je me rends bien compte que cela n’avait aucun sens mais à cette époque, ce que je vivais me semblait parfaitement normal et je n'en ai parlé à personne. Maintenant que je reçois des traitements, je sais que j'ai souffert d'un trouble mental appelé psychose. »
Quelles personnes sont les plus susceptibles de développer une psychose?
La psychose peut frapper n'importe qui, homme ou femme. Chez les hommes, la maladie se déclare souvent quelques années plus tôt que chez les femmes. Les symptômes psychotiques apparaissent généralement entre 16 ans et 30 ans. Soulignons par ailleurs que le risque de psychose est plus élevé chez les personnes qui ont des proches atteints d'une grave maladie mentale.
Quelles sont les causes de la psychose?
Il est difficile de déterminer la cause d'un premier épisode psychotique. La psychose est associée à plusieurs troubles médicaux dont la schizophrénie, la dépression, la psychose maniacodépressive et la toxicomanie. Un premier épisode psychotique peut être le signe de nombreuses maladies. C'est pourquoi il est important de passer un examen médical complet.
Comment peut-on traiter la psychose?
Dans le cadre du traitement, de faibles doses de médicaments antipsychotiques sont administrées et on fournit au patient et aux membres de sa famille tous les renseignements et le soutien dont ils ont besoin. Dans la mesure du possible, le traitement ne doit pas perturber les activités quotidiennes du patient. Le traitement de la psychose a énormément progressé au cours des dernières années. Dans plusieurs cas, il permet d'éviter l'hospitalisation et favorise une guérison plus rapide et plus complète.
En général, la psychose ne disparaît pas toute seule. Si elle n'est pas traitée, elle peut s'aggraver et perturber profondément la vie de la personne qui en souffre et des membres de sa famille. Que faut-il faire?
Si vous-même ou une personne de votre entourage éprouvez des symptômes psychotiques :
Demandez immédiatement de l'aide. Beaucoup de gens attendent longtemps avant de se faire traiter. Or, la guérison est plus difficile lorsque le traitement est retardé.
Parlez-en avec votre médecin de famille. Ce dernier peut vous orienter vers un spécialiste pour une évaluation complète. En ce moment, l'intervention précoce auprès des personnes atteintes de psychose suscite beaucoup d'intérêt chez les intervenants en santé mentale. De nombreux professionnels de la santé se familiarisent d'ailleurs avec les approches thérapeutiques qui ont fait leurs preuves. Certaines villes canadiennes disposent de centres qui se consacrent exclusivement au traitement des premiers stades de la psychose.
Posez des questions et insistez pour avoir des réponses. Il est important de consulter un professionnel de la santé qui connaît bien les premiers stades de la psychose.
Informez-vous. Il existe déjà des ouvrages sur la psychose et les traitements les plus récents. Le Centre de toxicomanie et de santé mentale propose une brochure intitulée Le premier épisode psychotique que l'on peut se procurer en remplissant le formulaire du site Web (www.camh.net). Les personnes qui parlent anglais peuvent également consulter le site de l'organisme australien Early Psychosis Prevention and Intervention Centre (www.eppic.org.au). Il est possible d'accéder gratuitement à Internet dans la plupart des bibliothèques.
LA PSYCHOSE…
est un trouble médical courant qui touche 3 % de la population.
est causée par un dysfonctionnement du cerveau.
peut changer radicalement les pensées, les croyances, les perceptions et les comportements d'une personne.
touche autant les hommes que les femmes.
survient généralement à l'adolescence ou au début de la vie adulte.
est plus fréquente dans les familles déjà touchées par une maladie mentale grave.
peut être traitée.
Si vous croyez souffrir d’une psychose, n'ignorez pas le problème.
Plus le traitement est amorcé tôt, plus il est efficace. La plupart des personnes qui reçoivent un traitement adéquat se rétablissent complètement d'un premier épisode psychotique. Pour plusieurs d'entre elles, ce premier épisode est aussi le dernier.
La psychose peut toucher n'importe qui. Plus tôt on détecte et on traite la maladie, plus on augmente les chances de rétablissement.
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Schizophrénie
Traitement
Le pronostic de la maladie s’est beaucoup amélioré au cours des dernières décennies. Bon nombre des personnes schizophrènes peuvent être traitées hors de l’hôpital et passent la majeure partie de leur vie en société. Un premier diagnostic de schizophrénie est habituellement suivi d’un traitement à l’hôpital, mais bon nombre de ces personnes peuvent ensuite poursuivre leur traitement à la maison, surtout s’ils ont l’appui de leur famille.
Les médicaments antipsychotiques sont utilisés pour traiter les pires symptômes, comme les hallucinations, mais il n’existe actuellement aucune «cure» pour la schizophrénie. En plus du traitement par des médicaments, l’appui de la famille, des amis et des services de santé constitue un élément essentiel du traitement.
















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