Jacques Dupuis a un ami qui fume du cannabis

Le Bloc Pot propose que le Ministre régularise ses relations avec les citoyens québécois

Le Ministre de la Justice, de la Sécurité publique et Procureur général du Québec, comme tous et chacun, fréquente des cannabinophiles puisqu'un Québécois sur quatre consomme, produit ou fait le trafic du cannabis. Étrangement, il n'applique pas envers ses amis la Loi fédérale sur les drogues et autres substances car il sait pertinemment, comme les membres du Bloc Pot et une majorité de la population, qu'elle est désuète et préjudiciable.

Il constate, chaque année, à quel point l'argent investit dans la prohibition est un gaspillage de fonds public. Il ne peut, lorsque vient l'heure du bilan, se vanter d'obtenir des résultats concrets; la consommation, la distribution et la production ne diminuant nullement malgré l'augmentation des mesures visant à l'enrayer.

Cette guerre à la drogue est inefficace; elle amplifie les effets négatifs du cannabis au Québec, spécialement envers les jeunes en milieu scolaire. Afin de mettre fin à cette hécatombe sociale, il faut que l'Assemblée nationale du Québec s'attaque à cette question dès maintenant.

Selon le chef du Bloc Pot, Hugô St-Onge: « Le Bloc Pot propose que le Ministre régularise ses relations avec les citoyens québécois, en étendant les privilèges qu'il accorde à ses amis à l'ensemble des cannabinophiles du Québec, ce qui ne manquerait pas de lui faire plein de nouveaux amis. »

L'administration de la justice sur le territoire du Québec demeure, en vertu de la Constitution canadienne, une compétence provinciale exclusive dont le gouvernement québécois doit se prévaloir immédiatement, en adoptant une politique officielle de non-intervention policière et judiciaire envers le cannabis.

De l'avis du représentant officiel du Bloc Pot, David Fiset: « Si le gouvernement du Québec désire poursuivre cette guerre ridicule, il doit prendre conscience qu'elle ne pourra être gagnée qu'au moment où il ne subsistera plus de consommateurs ni de producteurs. Et c'est nous que l’on traite d'utopistes! »

Et oui, le Bloc Pot demeure un inconditionnel du paysage politique provincial. Nous serons toujours sur le chemin des candidats prohibitionnistes de toute allégeance. Nous prendrons tous les moyens disponibles pour faire passer notre message, celui que l'on répète à chaque élection puisque la prohibition frappe encore plus de 14 000 citoyens québécois chaque année.

Le Bloc Pot est le seul parti qui veut réellement mettre fin à la prohibition. Avis aux adeptes de la liberté, il est encore temps de vivre une expérience politique enrichissante et remplie de gros billots à brûler!

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Équipe du Bloc Pot