Bolivie: journée nationale de mastication de la feuille de coca
Zappiste: Wish I Was There ! Petits morceaux de tire de canne à sucre, pour les munchies sucrés et les arachides frais séchées pour le salé...Feuilles de coca pour grimper la montagne, participer à l'extraction du guarapo jusqu'à la panela, des bananes avec pelure dans le sirop bouillant réduit.
Comme le cannabis la feuille de coca est facile à cultiver gratuitement et naturellement. Ça les pharmaceutiques elles n'aiment pas !
Elles font parti des démonisateurs du chanvre avec des pétrochimiques(textiles, etc...), des banques, etc...
La feuille de coca remplace les boi$$on$ gazeuse$ et/ou énergisante$ et ça aussi enlève du bizne$$...
http://www.rfi.fr/ameriques/20120313-bolivie-journee-nationale-masticati...
Bolivie -
Article publié le : mardi 13 mars 2012 - Dernière modification le : mardi 13 mars 2012
Bolivie: journée nationale de mastication de la feuille de coca
Par RFI
La Bolivie a organisé ce lundi une journée nationale de mastication de feuilles de coca sur l'ensemble de son territoire, dans le cadre d'une campagne internationale visant à faire annuler l'interdiction qui pèse sur cette tradition. Une interdiction toujours inscrite dans le texte de la Convention unique des Nations unies sur les stupéfiants. Les Indiens des Andes mâchent depuis des millénaires la feuille de coca pour combattre la fatigue, la faim ou encore le mal d'altitude. La Bolivie est le troisième pays producteur de cocaïne et sa politique anti-drogue vient d'être qualifiée d'« échec » par les Etats-Unis. Mais pour les Boliviens, il ne faut pas confondre coca et cocaïne.
Reportage
Nous les Boliviens, nous consommons la feuille de coca tous les jours. Par exemple dans les champs, pour l’agriculture. Ça nous aide contre la fatigue, ça nous donne de l’énergie pour travailler, pour récolter. C’est une aide au travail dans les quatre coins de la Bolivie. Nous devons défendre notre feuille de coca sacrée, car en plus d’être un aliment, c’est aussi une médecine pour nous tous
13/03/2012 par Reza Nourmamode
Dans le même temps, le président Evo Morales, lui-même ancien producteur de coca, était à Vienne pour défendre la position bolivienne devant la commission des Nations unies sur les stupéfiants.
La Bolivie s'était retirée en juin dernier de la Convention sur les stupéfiants, puis avait en janvier demandé à nouveau son adhésion, à la condition que l'interdiction de la consommation traditionnelle de la feuille de coca soit levée.
















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