Saisie de plants de cannabis à Granby

Le 10 septembre 2021 — Modifié à 11 h 49 min le 10 septembre 2021

Temps de lecture : 1 min 30 s
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Par Eric Patenaude
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Saisie de plants de cannabis à Granby

FAITS DIVERS. Des agents de l’escouade ACCÈS-Cannabis du Service de police de Granby ont saisi une centaine de plants de marijuana sur des terres agricoles au cours des derniers jours.

Bien que les opérations «Cisaille» ne fassent plus autant les manchettes, les cueillettes de cannabis en zone rurale se poursuivent. À Granby, d’ailleurs, des informations transmises par le public et la SQ en août dernier ont permis à des agents de l’escouade ACCÈS-Cannabis d’éradiquer quatre lieux de production de cannabis dans des champs en début de semaine.

«Pour l’instant, il n’y a pas eu d’accusations ni de suspects reliés à ces récoltes. Mais l’enquête se poursuit pour ses quatre dossiers pour tenter d’identifier les suspects», a déclaré le porte-parole du Service de police de Granby, Marc Farand.

Selon l’agent Farand, les plants perquisitionnés n’étaient pas encore à pleine maturité. Aucune personne ne se trouvait à proximité des plantations lors des interventions menées par les policiers, a précisé le porte-parole de la sûreté municipale.

Les individus suspectés de s’adonner à la culture de cannabis (1 à 4 plants) s’exposent à des amendes allant de 250 $ à 750 $, selon la loi provinciale. Pour une saisie de 5 plants et plus, on parle dans ce cas-ci d’accusations au criminel.

Le Service de police de Granby rappelle que toute information au sujet d’activités liées aux stupéfiants peut être communiquée au 450 776-3333 ou à Échec au crime au 1 800 771-1800.

Commentaires

Quatre lieux de production. Aucun piège ni gardien armé ?

Pourtant dans les campagnes de levées de fonds pour obtenir plus d'argents, d'armements, de matos, c'est un des arguments utilisé dans les médias par le bras vengeur de la CAQ complice des organisations criminelles en leur fournissant des millions semaine depuis 3 ans, avec la criminalisation discriminatoire envers les adultes de 18-21 ans.

«Les individus suspectés* de s’adonner à la culture de cannabis (1 à 4 plants) s’exposent à des amendes allant de 250 $ à 750 $, selon la loi provinciale. Pour une saisie de 5 plants et plus, on parle dans ce cas-ci d’accusations au criminel.»

Il suffit d'être "suspectés"* de s’adonner à la culture de cannabis pour s'exposer à des amendes !?
Pas besoin de preuve !

Comment un suspect peut-il profiter le la présomption d'innocence ?

Alinéa 11d) – Présomption d’innocence:
L'alinéa 11d) contribue à faire en sorte qu’en définitive, seules les personnes coupables soient condamnées par le système de justice pénale. L'alinéa 11d) protège la personne innocente de deux façons. En premier lieu, l’alinéa 11d) garantit à toute personne accusée d’une infraction le droit d’être présumée innocente jusqu'à ce que l’État démontre qu’elle est coupable hors de tout doute raisonnable. Deuxièmement, l’alinéa 11d) garantit que le processus par lequel la culpabilité de l’accusé sera prouvée sera équitable. Une condition essentielle d'un procès équitable est que le juge de faits, qu’il s’agisse d’un juge seul ou d’un jury, soit indépendant et impartial (Dubois c. La Reine, [1985] 2 R.C.S. 350, à la page 357, R. c. Oakes, [1986] 1 R.C.S. 103, au paragraphe 32).

*Suspecté: Qui est soupçonné ou éveille les soupçons.

"Échec au crime" ?
Quel produit légal ou non a été complètement éliminé du marché illicite malgré les escouades ?
Alcool, tabac, armes, médicaments d'ordonnance, prostitution juvénile, le bois de construction, etc. ?

PS: Si le cannabis était dangereux pour la santé physique et mentale les membres de la CAQ et les associations de médecins/psychiatres pro-médoc$, cannaphobes, n'auraient pas sacrifié les adultes 18-21 ans aux organisations criminelles et nombreux produits. M'voyez !

CAQ et médecins/psychiatres "responsables" qui acceptent la mort de 51 000 Québécois depuis trois ans ainsi que des enfants de 6-12 ans et moins dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans aient le droit de consommer de l'alcool sans criminalisation ni visite de la DPJ !?

Depuis leur élection il y a trois ans et la promesse de 2012 d'un médecin de famille pour tous par la CAQ, la mort de plus de 50 000 Québécois et la COVID avec plus les 10 000 n'ont pas suffit à procurer un médecin de famille.
Toujours de trois à cinq ans d'attente:
https://www.journaldequebec.com/2021/08/02/599-jours-dattente-pour-avoir...
PATRICK BELLEROSE - Lundi, 2 août 2021 00:00 - MISE À JOUR Lundi, 2 août 2021 00:00
Les Québécois attendent en moyenne 599 jours avant d’être pris en charge par un médecin de famille. À Montréal, le délai moyen excède même quatre ans dans certains secteurs. Depuis deux ans, la liste de patients orphelins est passée de 522 603, en 2019, à 724 022, en 2021, révèlent des données publiées lors de l’étude des crédits de Québec.

Je ne suis pas animé par un esprit de vengeance mais de justice égale pour tous ! Zappiste.

Contrairement au ministre colérique prohibitionniste Québécois de sa "justice" caquiste discriminatoire, imposée selon la substance récréative légale de choix consommée. Justice supposé être égale pour tous mais refusé aux consommateurs de cannabis légal, les adultes légaux à 18 ans du Québec prohibitionniste, sans tenir compte de la science indépendante honnête ni du nombre de morts journalières, ni des 51 000 morts prématurées évitables acceptables en trois ans de pouvoir, par le tabac et l'alcool un dépresseur comme l'héroïne, qu'ils protègent.
Économie ? Un mort coute moins cher qu'un malade longue durée...

« Suspecté: Qui est soupçonné ou éveille les soupçons. »
Nous savons que des policiers et policières sous serment ont déjà menti à un juge pour obtenir un mandat
https://plus.lapresse.ca/screens/0c9d137c-aea9-446d-b616-384da6e817de__7...

Extrait:
C'est une procédure routinière, mais qui déroge aux règles habituelles. Normalement, le juge est placé devant un débat contradictoire où les affirmations sont testées et contredites. Pas dans ce cas-ci.

Le seul vrai contrôle arrivera après coup. Si la perquisition a donné lieu à une accusation, l’accusé pourra lire ce que le policier avait dit. Et s’il y a des mensonges ou des omissions importantes, le mandat pourra être annulé, la perquisition déclarée illégale et la preuve obtenue exclue. C’est ainsi qu’un avocat de Montréal a pu faire tomber une accusation de trafic de drogue déposée contre lui, même si on l’entendait comploter au téléphone. L’enquêteur avait fait des affirmations mensongères au juge quant à sa « source ».

Mais si la perquisition n’aboutit à rien, si le relevé téléphonique ne donne lieu à aucune accusation, on ne verra jamais la couleur de ce mandat… À moins qu’il n’y ait, par hasard, une commission d’enquête qui le fasse ressurgir de l’ombre.

Simplement, ce qu’écrit un policier dans une déclaration à un juge de paix est une ébauche d’enquête. Il doit en beurrer le plus épais possible pour passer le test des motifs raisonnables. Mais si l’enquête était complète, la preuve parfaite, il n’aurait pas besoin d’un mandat.

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