Facteurs de dangerosité des drogues: ALCOOL: Dépendance physique: TRÈS FORTE. Dépendance psychique: TRÈS FORTE. Neurotoxicité: FORTE. Toxicité générale: FORTE. Dangerosité sociale: FORTE

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Facteurs de dangerosité des drogues: ALCOOL: Dépendance physique: TRÈS FORTE. Dépendance psychique: TRÈS FORTE. Neurotoxicité: FORTE. Toxicité générale: FORTE. Dangerosité sociale: FORTE

CANNABINOÏDES:
Dépendance physique: FAIBLE
Dépendance psychique: FAIBLE
Neurotoxicité: NULLE
Toxicité générale: TRÈS FAIBLE
Dangerosité sociale: FAIBLE 2

1: nulle pour méthadone et morphine en usage thérapeutique
2 : sauf conduite automobile où la dangerosité devient alors très forte

Certaines substances psychoactives, telles que la nicotine du tabac ou l'alcool ne sont pas considérées comme des stupéfiants bien que leurs commercialisations soient sujettes à réglementation (âge légal, publicité, autorisation de débit, ...). En effet, bien que licite, la consommation excessive de ces substances relève de la toxicomanie.

Zappiste: le nombre de décès journalier passe après l’acceptation, banalisation, culturelle !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Drogue

Typologie[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Classification des psychotropes.
Il existe de nombreuses classifications des drogues. Ces classifications ont été établies au cours du XXe siècle en prenant en compte leurs effets, leur famille pharmacologique, leur activité sur le système nerveux, leur dangerosité (en fonction de la dépendance physique, psychique et de l'accoutumance), leurs implications sociales ou leur statut juridique.

En fonction des facteurs pris en compte, on verra donc certains produits réglementés et ayant une action psychotrope (alcool, tabac ou médicaments psychotropes par exemple) peuvent être considérés ou pas comme étant des drogues.

Aux Pays-Bas, en 1972, le rapport Baan définit les drogues en termes de potentialité d'un risque d'usage et non en termes de nocivité d'une substance. Cette définition est considérée comme l'élément fondateur de la politique hollandaise en matière de drogue considérant qu'un produit n'est pas par nature une drogue mais peut le devenir de par son usage[30].

Une liste de critères est établie pour juger des effets positifs et négatifs de l’usage du produit pour l’usager et pour la société afin de déterminer un risque acceptable :

les propriétés pharmacologiques du produit (existence ou non de tolérance) ;
le mode de consommation (ingestion, injection, inhalation) ;
la fréquence d'usage ;
la personnalité de l'usager ;
la possibilité de fractionner les doses ;
le groupe d'usagers (âge, situation sociale) ;
les risques de danger pour autrui (travail, conduite automobile) ;
la possibilité de réglementer la production et de normaliser l'usage ;
la possibilité d'évaluer l'usage (dosage dans le sang, les urines, etc.).
C'est cette notion de risque acceptable qui est considérée comme à l'origine de la différenciation drogue douce/drogue dure. Les drogues douces qui présenteraient un risque acceptable étant moins pénalisées que celles présentant un risque inacceptable.

Opposition drogues douces et dures[modifier | modifier le code]
Drogue dure est un terme qui qualifie des substances à même de provoquer une dépendance psychique et physique forte[31],[32]. Ce terme désigne généralement les dérivés de cocaïne et d'héroïne[33].

Ces termes sont apparus lors de la mise en place des réglementations internationales concernant les drogues. Ils ont un sens historique fortement attaché à la réglementation de l'époque où seuls les dérivés morphiniques, cocaïniques et cannabiques étaient visés par les lois[9], même si leur définition stricte peut s'adapter à d'autres produits.

Le terme de drogue douce désigne presque exclusivement le cannabis, du fait que celui-ci induise une dépendance mentale très faible et que le risque de décès par surdose soit nul. On a cependant découvert un lien entre schizophrénie et cannabis. On notera néanmoins que certains décès peuvent être indirectement liés à la consommation, par exemple un accident de la route[31]. On oppose cette expression à drogue dure.

L'appellation « drogue douce » est contestée par certains, dans la mesure où il peut exister dans certains cas un « usage dur des drogues douces »[34]. Dans de tels cas, la prise d'un produit habituellement qualifié de drogue douce peut conduire à la toxicomanie. L'ambiguïté du qualificatif « douce » pour une drogue conduit parfois à choisir l'expression « drogue lente ».

C'est à la suite notamment des travaux en France des professeurs psychiatres Philippe-Jean Parquet et Michel Reynaud[35] dans les années 2000 que s'est substituée, à la distinction drogue douce/drogue dure prévalant des années 1960 aux années 1990, la distinction usage doux/usage dur englobant des paramètres nombreux et intriqués, associant l'action pharmacologique de la drogue, les modalités pratiques de son usage, la personnalité de l'usager et le contexte de l'usage[36].

Facteurs de dangerosité des drogues, selon classification du rapport Roques (1998)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_des_psychotropes#Rapport_Ro...(1998)

ALCOOL:
Dépendance physique: TRÈS FORTE
Dépendance psychique: TRÈS FORTE
Neurotoxicité: FORTE
Toxicité générale: FORTE
Dangerosité sociale: FORTE

CANNABINOÏDES:
(Chanvre et dérivés)
Dépendance physique: FAIBLE
Dépendance psychique: FAIBLE
Neurotoxicité: NULLE
Toxicité générale: TRÈS FAIBLE
Dangerosité sociale: FAIBLE 2

1: nulle pour méthadone et morphine en usage thérapeutique
2 : sauf conduite automobile où la dangerosité devient alors très forte

Certaines substances psychoactives, telles que la nicotine du tabac ou l'alcool ne sont pas considérées comme des stupéfiants bien que leurs commercialisations soient sujettes à réglementation (âge légal, publicité, autorisation de débit, ...). En effet, bien que licite, la consommation excessive de ces substances relève de la toxicomanie.

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