Un médecin de Windsor demande à ses collègues réfractaires de prescrire du cannabis plutôt que des opioïdes. Le Dr Amit Bagga, est d'accord pour dire qu'il est moins risqué de devenir dépendant au cannabis...

Zappiste: La loi du moindre risque !

Un médecin de Windsor demande à ses collègues réfractaires de prescrire du cannabis plutôt que des opioïdes. Le Dr Amit Bagga, est d'accord pour dire qu'il est moins risqué de devenir dépendant au cannabis...

La marijuana coûte cher...parce qu'elle n'a pas encore été soumise ou révisée par les autorités chargées de revoir le régime public des médicaments de la province.

Et que sa production passe par de Big pharmaceutique$ !

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1046877/un-medecin-demande-a-ses-col...

Un médecin demande à ses collègues de prescrire du cannabis plutôt que des opioïdes
Publié le lundi 24 juillet 2017 à 13 h 11

Un médecin de Windsor demande à ses collègues réfractaires de prescrire de la marijuana aux patients qui nécessitent de puissants analgésiques pour contrer leur douleur. Le Dr Christopher Blue se dit débordé par les demandes de patients qui recherchent une solution de rechange aux opioïdes.

Ce médecin demande aussi au gouvernement que la marijuana soit couverte par les divers régimes d'assurance médicaments.

Le Dr Blue est l'un des quelques médecins de la région à croire en la marijuana à des fins médicinales.

Ses collègues qui n'approuvent pas la gestion de la douleur par la marijuana lui confient leurs patients, si bien que la liste d'attente pour une consultation est passée de deux semaines à huit mois.

Du cannabis pour tuer la douleur

Le nombre de patients qui se tournent vers le cannabis pour gérer la douleur monte en flèche alors que les opioïdes sont jugés responsables de morts par surdose et que certains craignent d'en devenir dépendants.

Les patients du Dr Blue atteints du cancer doivent attendre plus longtemps pour une consultation à cause de la forte demande pour se faire prescrire de la marijuana.

Le président de l'Essex County Medical Society, le Dr Amit Bagga, est d'accord pour dire qu'il est moins risqué de devenir dépendant au cannabis qu'aux opioïdes.

Il reconnaît aussi que seulement une poignée de ses collègues prescrivent la drogue douce.

« Mais c'est une question de temps avant que ces médecins se familiarisent avec le produit et qu'ils reconnaissent qui de leurs patients en a véritablement besoin pour la gestion de la douleur », conclut-il.

La marijuana coûte cher

Contrairement aux opioïdes, la marijuana à des fins médicinales n'est pas couverte par le régime public d'assurance médicaments.

Ainsi, des patients comme Jennifer Butcher, qui souffre de fibromyalgie, d'arthrite et du syndrome du tunnel carpien, disent ne pas avoir les moyens de troquer les opioïdes contre le cannabis.

« Si comme moi vous disposez d'un budget limité et que vous vivez sur des prestations d'invalidité, il n'y a pas moyen de se payer de la marijuana », affirme Mme Butcher.

Au ministère de la Santé et des Soins de longue durée, le porte-parole David Jensen explique que la marijuana n'est pas couverte parce que Santé Canada ne l'a pas encore homologuée comme produit thérapeutique dans le cadre de la Loi fédérale sur les aliments et les drogues, et parce qu'elle n'a pas encore été soumise ou révisée par les autorités chargées de revoir le régime public des médicaments de la province.

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Avec les informations de CBC

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