Lutte au cannabis : Statistiques de la S du Q: Une production de 100 plants peut fournir 1000 consommateurs qui fumeraient un joint par jour pendant deux mois. !?

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Statistiques de la S du Q: Une production de 100 plants peut fournir 1000 consommateurs qui fumeraient un joint par jour pendant deux mois. !?

Z’en ont fumé du mauvais
;O))))

C’est l’abus et non la consommation qui peut entrainer les mêmes problèmes que l’alcool mais sans risque de dose mortelle parce que pour eux consommation de cannabis = abus automatiquement !

SQ: la consommation de cannabis peut notamment se traduire par un ralentissement du développement du cerveau, une démotivation et une plus grande passivité.

Le cannabis des années 70 n’est pas comme les cannabis d’aujourd’hui, surtout ceux qui sont cultivé dans des conditions idéales optimales !

Il y a encore des personnes auto productrice qui fument les feuilles.

Même avec des graines il y avait des cannabis importés excellents en 1970 !

Au Québec c’était des excellents Hash provenant d’excellentes plantes de cannabis de divers pays qui était populaire...

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http://www.lanouvelle.net/Faits-divers/2015-08-25/article-4257116/Lutte-...

Lutte au cannabis : nouvelle initiative de la Sûreté du Québec
Claude Thibodeau
Publié le 25 août 2015

Cette journée, une première, se tiendra samedi (29 août). «Nous tentons une nouvelle initiative pour obtenir davantage d'informations du public pour augmenter notre détection, augmenter notre capacité à éradiquer des plants de cannabis», a expliqué le lieutenant Maxime Gignac, directeur du poste de la MRC de L'Érable.

«Les contrats sociaux signés par des propriétaires constituent un moyen de lutter contre les plantations de cannabis, a ajouté le lieutenant Gignac. Mais on veut aller au-delà de ces contrats avec un appel général à la population de nos deux MRC pour augmenter l'éradication et, si possible, effectuer des arrestations, c'est toujours le but.»

Les policiers ont décidé d'innover ainsi pour s'adapter à la nouvelle réalité. «Au fil des ans, les producteurs de marijuana ont modifié leur façon de faire, a précisé le lieutenant Gignac. Cela nous amène également à modifier nos procédés, à trouver une nouvelle façon de faire, de nouveaux moyens pour détecter les plantations. Autrefois, les plants se trouvaient dans des champs de maïs. Ils étaient ainsi plus facilement détectables par nos services. Aujourd'hui, on les retrouve dans un environnement boisé, en plus petites quantités et plus éparpillés, moins regroupés, ce qui les rend plus difficilement détectables. On essaie donc de modifier nos façons de faire pour parvenir à nos fins.»

L'an dernier, concernant les plantations extérieures, les policiers ont éradiqué plus de 4000 plants dans la MRC d'Arthabaska et quelque 2200 plants dans la MRC de L'Érable où, certaines années, on a déjà arraché pas moins de 25 000 plants.

Un seul numéro : 819 752-4545

Pour contacter les policiers, samedi, entre 8 h et 17 h, les citoyens composeront le 819 752-4545. «Un policier, qui connaît très bien les deux territoires, répondra aux appels. Il recevra l'information qu'il refilera aux policiers sur le terrain. Nous aurons des effectifs supplémentaires. Les policiers iront valider les informations reçues et procéderont à l'éradication des plants s'il y a lieu», a indiqué le lieutenant Cédrick Brunelle, directeur du poste de la SQ de la MRC d'Arthabaska.

Par cette journée spéciale, les policiers veulent que les citoyens se sentent en confiance et moins isolés pour dénoncer. «Le but, a insisté le lieutenant Cédrick Brunelle, est de susciter la confiance des gens, qu'ils ne se sentent pas seuls à dénoncer.»

Ainsi, si les propriétaires constatent quelque chose de suspect, un véhicule ou autre, qu'ils n'hésitent pas à appeler, invitent les policiers. «Il ne faut pas hésiter. Nous aurons les effectifs pour aller vérifier, valider et éradiquer. On veut que les gens nous fournissent des informations. En tenant cette journée, on leur dit qu'ils ne seront pas les seuls à dénoncer», a confié le lieutenant Brunelle, tout en invitant les citoyens à ne pas aller vérifier par eux-mêmes. «Parfois, des pièges sont installés près des plantations. Nous allons effectuer le travail, nous sommes équipés pour le faire», a fait savoir le policier.

Les citoyens ne doivent pas craindre de contacter les policiers. «Tout se fait de façon professionnelle et confidentielle», a signalé Cédrick Brunelle, notant au passage qu'aucun cas de représailles n'a été relevé dans la région. «Les producteurs de marijuana savent qu'ils le font sur des terres ne leur appartenant pas. Ils prennent ainsi ce risque sachant que nous possédons différents moyens de détection autres que les informations du public», a précisé le directeur par intérim du poste de la MRC d'Arthabaska.

Au fil des ans, les producteurs de marijuana ont modifié leur façon de faire. Cela nous amène également à modifier nos procédés, à trouver une nouvelle façon de faire, de nouveaux moyens pour détecter les plantations. Le lieutenant Maxime Gignac, directeur du poste de la MRC de L'Érable

Même en annonçant publiquement cette journée spéciale, samedi, la SQ sait fort bien que les producteurs illégaux n'iront pas cueillir leurs plants. «En cette période, la floraison ne fait que commencer, a indiqué le directeur Brunelle. La culture n'est pas encore prête. Les cocottes, que récoltent les mariculteurs, ne sont pas prêtes. S'ils les récoltent, ils les perdront de toute façon. Et les producteurs savent aussi qu'en ce moment de l'année, on procède à des journées d'éradication.»

L'importance de dénoncer

La Sûreté du Québec invite les personnes concernées à ne pas tolérer la présence de plantes illicites sur leurs terres. «Si on les tolère et qu'on ne nous fournit pas l'information, les producteurs de marijuana poursuivront leurs opérations. C'est important de nous informer. Nous traitons l'information de manière confidentielle», a insisté le lieutenant Cédrick Brunelle.

Plus grande est la quantité de marijuana, meilleurs sont les prix, ce qui favorise une plus grande accessibilité, avec les conséquences néfastes qu'engendre la consommation de cannabis. «Le cannabis n'est plus le même que dans les années 70 où les gens consommaient davantage les feuilles. Aujourd'hui, on utilise la cocotte présentant une plus forte concentration de THC», a fait valoir l'officier de la SQ.

Chez un jeune, par exemple, la consommation de cannabis peut notamment se traduire par un ralentissement du développement du cerveau, une démotivation et une plus grande passivité.

Enfin, les statistiques de la Sûreté du Québec ont de quoi faire réfléchir. Une production de 100 plants peut fournir 1000 consommateurs qui fumeraient un jour par jour pendant deux mois.

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