Sativex pour arrêter la consommation de cannabis: le résultat des recherches n’est pas encore connu...

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Zappiste: le résultat des recherches n’est pas encore connu...

Que des "pourrait" pour le moment.

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http://societe.fluctuat.net/blog/51569-sativex-un-vaporisateur-pour-sevr...
Des chercheurs de l’université New South Wales (Australie), testent et étudient le vaporisateur buccal Sativex, dans leur esprit le médicament pourrait aider les consommateurs de cannabis à décrocher.

D’après Jan Copeland, principal auteur de l’étude relatée par Canoe.ca, "il n’existe pas de médicament permettant de réduire la sensation de manque en période de sevrage". Le constat n’est pas faux : l’héroïnomane, le fumeur de cigarettes, peut se voir proposer un traitement pour l’aider à se sevrer. Il faut noter que certains de ces médicaments, comme le subutex, peuvent aussi être l'objet de trafics.

L’universitaire précise tout de même que l’arrêt du cannabis ne met pas la vie du consommateur en danger, mais ce dernier pourra tout de même rencontrer ces difficultés lors de son sevrage : mauvais sommeil, insomnie, irritabilité. Des symptômes qui peuvent inciter les gens à reprendre.

Un vaporisateur nommé Sativex

Déjà utilisé en Espagne, au Canada et au Royaume-Uni, Sativex soulage les douleurs névralgiques et la sclérose en plaque. Composé d’extrait de cannabis, il n’entraîne pas une intoxication. L’équipe de Jan Copeland teste actuellement le produit pour savoir s’il pourrait éventuellement aider les fumeurs de marijuana à arrêter leur consommation. Si le résultat des recherches n’est pas encore connu, le travail de Jan Copeland pourrait ouvrir la porte à de nouveaux travaux sur le sujet. Et comme les industriels ont souvent un temps d’avance, une formule doit certainement attendre son heure de gloire au fond d’un tiroir

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http://fr.canoe.ca/sante/archives/2012/01/20120109-162814.html

Agence QMI 09/01/2012 16h28

Des chercheurs de l'Université de New South Wales, en Australie, testent un vaporisateur qui permettrait aux consommateurs de cannabis d'abandonner leur mauvaise habitude.

Ce vaporisateur buccal pourrait aider à diminuer les symptômes de sevrage reliés à l'arrêt du cannabis. «Il n'existe actuellement aucun médicament qui permet de réduire la sensation de manque en période de sevrage de cannabis, a expliqué l'auteur principal de cette étude, Jan Copeland. Les consommateurs de tabac ont accès à toutes sortes de thérapies de remplacement de la nicotine pour les aider, et les consommateurs de drogues opiacées [héroïne] peuvent avoir recours à la méthadone.»

Lorsqu'ils veulent cesser de consommer du cannabis, les individus ressentent divers symptômes reliés au sevrage, comme des troubles du sommeil et de l'irritabilité. «Bien que ces symptômes ne mettent pas la vie en danger, ils sont suffisamment invalidants pour générer un sentiment dépressif et inciter les gens à recommencer à consommer du cannabis», a expliqué Jan Copeland.

Le vaporisateur nommé Sativex, disponible au Canada, au Royaume-Uni et en Espagne, est déjà utilisé pour soulager les douleurs névralgiques ressenties par les patients souffrant de scléroses en plaques. Il contient des extraits de cannabis, mais ne crée pas d'intoxication.

«Nos tests permettront de savoir si cette préparation médicamenteuse a le potentiel d'aider les consommateurs de marijuana à abandonner leur mauvaise habitude, un peu comme les timbres à la nicotine aident les fumeurs à cesser de fumer , a indiqué Jan Copeland.

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SUBUTEX

http://www.letempsdz.com/content/view/68324/1/
07-01-2012
Procès en pénal à la cour d'Alger
5 personnes poursuivies pour détention de «drogue de substitution»

Me Sellini, bâtonnier d'Alger, ainsi que Me Benbraham et un autre avocat, constitués pour la défense de 5 personnes, devront axer leurs plaidoiries sur le vide juridique entourant «l'utilisation, voire la consommation de ce type de produit pharmaceutique».

Le Subitex est-il un médicament ou une drogue ? Là est la question névralgique autour de laquelle les avocats axeront leurs plaidoiries durant le procès programmé aujourd'hui à la chambre pénale de la cour d'Alger et pour lequel 5 prévenus, dont un Subsaharien, doivent comparaître.

Il y a lieu de relever que cette substance qui est considérée comme «une drogue de substitution pour les personnes intoxiquées est prescrite par les médecins aux personnes voulant suivre un traitement de désintoxication car, selon des médecins, cette substance a la propriété de nettoyer le sang de toutes les toxines générées par les drogues usuelles».

Cette substance chimique est prescrite pour des soins dans les pays européens, mais son prix est très élevé. Une raison pour laquelle ce produit n'est pas disponible en Algérie, «ce qui pousse bon nombre de jeunes intoxiqués ayant les intentions de se procurer ce médicament à raison de 2400 DA le comprimé à le diviser en quatre pour le consommer durant une semaine».

Selon des experts, «l'Algérie refuse de recourir à ce médicament de substitution», ajoutant que «ce produit n'est pas classé dans la nomenclature des drogues usuelles».

Il est à souligner que le Subitex n'est pas non plus cité par les articles du code de la santé qui «incite les consommateurs de drogue à recourir à un traitement de désintoxication et ce n'est que lorsque ces derniers refusent le traitement qu'ils sont poursuivis pénalement».

Faut-il incarcérer les détenteurs de ce produit ou les assister devant l'absence, voire l’insuffisance de centres de désintoxication ?

Si le Subitex n'est pas porté sur la nomenclature des drogues et reconnu comme une substance de substitution, pourquoi des jeunes sont-ils incarcérés pour un délit qui n'est pas clairement défini par la loi ? C'est la thèse que tenteront de défendre Me Benbraham et Me Sellini.

Au vu du vide juridique entourant l'utilisation de cette substance médicamenteuse, la tâche ne sera pas facile pour les défenseurs. Un procès qui promet bien des palabres entre avocats et magistrats.

D. M.

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