Jean-Claude Vassal chef de Drog Aide: Les hallucinogènes, comme le cannabis ou le LSD.
Zappiste: Les hallucinogènes, comme le cannabis ou le LSD ???
Et c'est le chef de service au sein de l'association Drog Aide.
Prétendre ou essayer de faire croire que le cannabis est un hallucinogène comme le ou le LSD
c'est de l'intox terroriste crasse dangereuse !
Si le cannabis était un hallucinogène comme le ou le LSD dont l'effet hallucinogène réel peut être de 12 à 24 heures, ça se verrait avec les millions de consommateurs réguliers et journaliers.
Pourquoi pas une campagne:
Go les jeunes consommez du LSD car contrairement au cannabis il n'y à pas de "possibilité" de dépendance !
http://www.alencon.maville.com/actu/actudet_-Fetes-comment-rentrer-en-vi...
Vendredi 30 décembre 2011
Fêtes : comment rentrer en vie et avec tous ses points ?
Les pouvoirs publics se mobilisent à Noël et au Nouvel an pour éviterque ne s'alourdisse le bilan 2011 de la mortalité routière.
Entretien
Capitaine Salaün, chef de l'escadron départemental de sécurité routière (EDSR) et de la brigade motorisée.
Quelle a été la principale cause d'accidents dans notre département en 2011 ?
Le non-respect des règles de priorité. Beaucoup d'accidents graves et mortels ont eu lieu à des carrefours. On croit que ça passe et on s'engage. Mais l'autre véhicule arrive plus vite qu'on l'avait évalué. Et des vies basculent. Au moindre doute, il faut attendre, quitte à perdre quelques secondes.
Et les autres causes ?
La vitesse bien sûr, l'alcool et ce que nous appelons « défaut de maîtrise ». Provoqué par de l'inattention, à cause du téléphone ou de la consultation de documents au volant. Une mauvaise habitude qu'ont prise les professionnels. En somme, c'est l'oubli des règles les plus élémentaires qui tue. On trouve encore des automobilistes qui roulent sans boucler leur ceinture... Ce qui aggrave les blessures dans 100 % des accidents.
Quelle tranche d'âge paye le plus lourd tribut ?
Aucune ! On est loin du cliché du jeune conducteur qui a trop bu. Dans l'Orne, un accident peut arriver à n'importe qui, n'importe où.
Selon vous, qu'est-ce qu'un bon conducteur ?
Celui qui adapte sa conduite et sa vitesse à son environnement. En ce moment, on observe une recrudescence d'accidents matériels, liés aux conditions météo. La route est plus souvent humide ou mouillée, la nuit tombe plus tôt. Il faut en tenir compte. Se méfier aussi des zones boisées, et des traversées d'animaux, plus fréquentes au crépuscule. Sur une route limitée à 90 km/h, il ne faut pas obligatoirement rouler à 90 ! On doit lever le pied si besoin.
Comment s'est terminée l'année 2010 sur les routes ornaises ?
Sans accidents graves. Mais parce qu'il neigeait ! Il y avait moins de voitures à circuler. Et elles roulaient au pas. Pour les fêtes, tout l'escadron mobile de sécurité routière se mobilise pour renforcer les contrôles. Les gendarmes seront présents sur les routes, et bien présents. À toute heure et par tous les temps. Pour la vitesse, l'alcool et les stupéfiants.
Si vous n'aviez qu'un conseil à donner ?
Ne pas conduire si on a bu. Et savoir que même après une nuit de sommeil, l'alcoolémie peut encore être trop élevée pour prendre le volant. Pour être sûr, mieux vaut se munir d'un éthylotest. En règle générale, il faut être conscient qu'un accident a toujours une cause. Ce n'est pas une fatalité. Le respect des règles sauve des vies. On ne le dira jamais assez.
Cannabis + alcool : risques multipliés par quinze
Jean-Claude Vassal est chef de service au sein de l'association Drog Aide. Lorsqu'il aborde la question de l'usage de stupéfiants au volant, il commence par bien cadrer son sujet : « La drogue est un produit dont la caractéristique est de modifier les comportements. Si l'alcool peut être considéré comme une drogue légale, il faut aussi rappeler que le stupéfiant est une drogue illégale. Et ça ne concerne pas que les conducteurs de voitures, mais aussi les conducteurs de scooter, par exemple ».
Les effets de ces stupéfiants sur la conduite d'un véhicule ont de quoi faire réfléchir : les relaxants, comme l'héroïne, retardent et amoindrissent l'arrivée des informations. Les stimulants, comme la cocaïne et les amphétamines, augmentent la confiance en soi et, de fait, également la prise de risque. Les hallucinogènes, comme le cannbis ou le LSD, altèrent la perception des cinq sens et la notion du temps : les temps de réaction sont extrêmement allongés.
« Nous savons que la consommation de cannabis augmente le risque d'accident par deux, explique Jean-Claude Vassal. Mais son mélange avec l'alcool multiplie le risque d'accident par quinze. Aujourd'hui, nous constatons une tendance au polyusage des produits, stupéfiants et alcool. Nous voulons attirer l'attention des gens sur ces conduites à risque, en développant des opérations de prévention. » À ce jour, le dépistage de l'usage de cannabis est réalisé par test salivaire, puis confirmé par une prise de sang réalisée en milieu hospitalier.
Drog'Aide 61, 28, boulevard du 1er Chasseurs, 61000 Alençon. Tél. 02 33 32 00 11.
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Alcool + Cannabis:
Comment peuvent-ils prouver scientifiquement que "la consommation" de cannabis augmente le risque d'accident par deux ou par 15 avec l'alcool ?
Est-ce que par consommation ils parlent d'une puff, d'un joint ?
Dans la soirée, dans la semaine ?
Tous les cannabis n'ont pas la même concentration en THC.
Les feuilles et les fleurs de cannabis n'ont pas non plus le même taux de THC.
Pareil pour ce 15 fois plus de risques en combinaison avec la "consommation" d'alcool ?
Ils parlent de combien d'alcool pour combien de cannabis et son taux de THC,
sur combien de temps ?
Les tests, ou études, ont été fait sur des rats ou des humains ?
Pour l'alcool selon:
http://www.inspq.qc.ca/aspx/fr/media_traumatismes_imprimable.aspx?sortco...
Les études montrent que le risque relatif des conducteurs de véhicules à moteur d’être impliqué dans un accident augmente de manière significative lorsque la concentration d’alcool dans le sang atteint 40 mg par 100 ml de sang. À 100 mg, ce risque est approximativement cinq fois plus élevé qu’à une concentration de 0 mg. À un taux de 240 mg, le risque est plus de 140 fois supérieur qu’à un taux de 0 mg14.
















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