Une gardienne de prison de Rivière-des-Prairies arrêtée.
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EXCLUSIF - Une gardienne de prison de Rivière-des-Prairies arrêtée
Nouvelles générales - Faits divers
Écrit par Daniel Renaud
Lundi, 21 février 2011 23:22
Mise à jour le Mardi, 22 février 2011 00:01
Une agente de la paix du Centre de prévention Rivière-des-Prairies a été arrêtée au début du mois pour avoir tenté de passer de la drogue et des téléphones cellulaires à des détenus, a appris RueFrontenac.com
La gardienne de 32 ans dont l’identité n’a pas été révélée, a été interpellée et devra comparaître sur promesse. « Le dossier a été soumis à un procureur et nous avons recommandé qu’une accusation de possession de stupéfiants dans le but d’en faire le trafic soit notamment portée contre la femme », confirme le sergent Benoit Richard, de la Sûreté du Québec.
Les événements sont survenus vers 7 h 30 le 3 février dernier, à l’intérieur même du Centre de prévention Rivière-des-Prairies, situé rue Armand-Chaput, dans le nord-est de Montréal.
L’agente venait d’arriver pour son quart de travail lorsqu’elle a déposé un sac sur un comptoir. « L’un de ses collègues a pris le sac et a constaté que le poids ne correspondait pas à ce qu’il contenait, soit deux paquets de cigarettes. Il a ouvert les paquets et découvert un téléphone cellulaire dans chacun d’eux, en plus d’une certaine quantité de cannabis », affirme le sergent Richard.
L’agente de la paix a été confrontée par ses collègues et arrêtée. Elle a été libérée sur promesse de comparaître.
« Elle a immédiatement été relevée de ses fonctions avec solde en attendant la suite des procédures », indique Mario Vaillancourt, porte-parole du ministère de la Sécurité publique, qui n’a pas voulu nous dire combien l’agente compte d’années de service puisqu’il s’agit de renseignements nominatifs.
Il y a plusieurs membres de gangs de rue en attente de procès actuellement détenus au Centre Rivière-des-Prairies et selon certaines informations non confirmées, ces marchandises auraient été destinées à l’un d’entre eux.
« Elle est innocente jusqu’à preuve du contraire », affirme de son côté le président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec, Stéphane Lemaire.
« Mais si cela s’avère, c’est certain qu’une telle nouvelle ne nous réjouit pas. Nous déplorons fortement ce type de comportements, qui ne donnent pas une belle image de notre profession », ajoute du même souffle le chef syndical.
















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