Durée : Une puff vapoté de bonne fleurs de cannabis Sativa !;O)
Aucune preuve ?
Les bienfaits du cannabis contre l'épilepsie sévère ont été découverts dès l'Antiquité,
mais leur validation scientifique moderne et l'isolement du cannabidiol (CBD)
ont principalement émergé à partir des années 1970,
pour aboutir à des traitements homologués en 2018.
L'évolution de cette découverte s'est faite en quatre grandes étapes historiques :
1. Les origines anciennes (Antiquité)Babylone (~1800 av. J.-C.) :
Des tablettes gravées mentionnent l'usage du cannabis pour calmer les convulsions nocturnes.
Monde arabe (~1100) : Le médecin Ali ibn al-Abbas al-Mayusi décrit explicitement
l'administration de jus de feuilles de cannabis par voie nasale pour traiter l'épilepsie.
2. L'introduction dans la médecine occidentale (XIXe siècle)1839-1843 :
Le médecin irlandais William O'Shaughnessy découvre les usages thérapeutiques de la plante en Inde.
Il mène « des tests cliniques rigoureux » et réussit à stopper les crises convulsives sévères
d'un nourrisson grâce à une teinture de chanvre indien.
Fin du XIXe siècle :
L'extrait de cannabis intègre officiellement les pharmacopées occidentales pour traiter les spasmes.
Le traitement est abandonné au début du XXe siècle en raison de la prohibition internationale.
3. La révolution de la recherche moderne (Années 1960 - 1980)1964 :
Des chercheurs identifient précisément la structure chimique du Cannabidiol (CBD),
la molécule non psychoactive du cannabis.
Raphael Mechoulam : 1930–2023
Était un chimiste organicien israélien surnommé le « père de la recherche sur le cannabis ».
En 1963, son laboratoire à l' Université hébraïque de Jérusalem fut le premier
à isoler et à déterminer la structure chimique exacte du cannabidiol (CBD).
Découvertes clés
CBD isolé : La structure du cannabidiol non psychoactif a été prouvée en 1963.
THC isolé : Découverte et synthèse du delta-9-tétrahydrocannabinol (THC) en 1964.
Découverte du système endocannabinoïde :
découverte des récepteurs et molécules cannabinoïdes internes du corps humain (comme l’anandamide).
L'effet d'entourage :
L'effet d'entourage est un processus chimique où les composés naturels d'une plante,
comme le cannabis (cannabinoïdes et terpènes), agissent ensemble en synergie.
Leur action combinée produit un résultat plus fort ou plus utile que si chaque molécule agissait toute seule.
Les composants clés
Cannabinoïdes : Molécules principales comme le THC ou le CBD.
Terpènes : Substances qui donnent l'odeur et le goût de la plante.
Flavonoïdes : Pigments qui participent aussi aux actions de la plante.
Comment cela fonctionne
Les molécules s'aident entre elles pour traverser les barrières du corps.
Elles bloquent ou réduisent certains effets secondaires indésirables.
L'ensemble offre un résultat global plus efficace pour le bien-être.
N'avoir légalisé que le CBD médicinal
prive des humains et animaux enfants des bienfaits soulagements de l'effet d'entourage !
Les nombreux médicament$ de pharmaceutique$ inefficaces prescrit$
ne sont pas là pour l'effet d'entourage !
Mais pour contrer les effets primaires et secondaires indésirables parfois pire que la maladie
dangereux addictifs causés par le cocktail de médicaments inefficaces journaliers.
Jusqu'à 20 par jour (plus que le nombre de crises), pour un enfant de 2 mois. Zappiste
Années 1970-1980 :
Les premières études scientifiques rigoureuses sur les animaux et sur de petits groupes de patients
(notamment par les chercheurs Karler et Turkanis) démontrent que le CBD
possède de puissantes propriétés anticonvulsivantes sans provoquer d'effet euphorisant (« high »).
4. La médiatisation et les essais cliniques (Années 2010)2013 :
Le cas médiatique de Charlotte Figi, une fillette américaine atteinte du syndrome de Dravet (une forme d'épilepsie infantile très sévère), interpelle le grand public. Sa fréquence de crises chute drastiquement grâce à une huile de cannabis riche en CBD.
Spécial de CNN sur le cannabis avec le Dr Sanjay Gupta (version abrégée)
21 nov. 2013 https://youtu.be/WGhHQstpI70
Voici Charlotte Figi, 5 ans, atteinte du syndrome de Druvet, une forme rare d'épilepsie.
Son histoire vous émerveillera, vous touchera et vous amènera à vous interroger
sur les raisons pour lesquelles le cannabis n'est pas accessible à tous.
Il pourrait être la solution à nombre de nos problèmes de santé.
Nous le refuser est tout simplement scandaleux.
2017 : Une étude clinique de phase III de grande envergure est publiée dans le New England Journal of Medicine, prouvant une réduction moyenne de 39 % de la fréquence des crises d'épilepsie sévères sous CBD.
Des expériences sur des humains ont démonté que des taux égaux en THC et CBD (1-1)
étaient efficaces contre l'épilepsie sévère réfractaire.
Elles ont aussi démontré/prouvé suite à des tests cognitifs après consommation
que des taux égaux en THC et CBD réduisaient/évitaient
des épisodes de paniques temporaires chez les cannavierge.
2018 : L'Agence américaine des médicaments (FDA) approuve l'Epidiolex, le tout premier médicament officiel à base de CBD purifié pour traiter les formes d'épilepsies réfractaires (syndromes de Lennox-Gastaut et de Dravet)
50 ans après les résultats positifs de recherches de 1963-1964 la FDA a approuvé l'Epidiolex.
Epidiolex est une solution buvable sur ordonnance purifiée, d'origine végétale,
contenant du cannabidiol (CBD). Il est approuvé pour le traitement des formes rares et graves d'épilepsie,
notamment les crises liées au syndrome de Lennox-Gastaut,
au syndrome de Dravet et à la sclérose tubéreuse de Bourneville,
chez les patients « âgés de 1 an et plus ».
Médicaments :
Le traitement de l'épilepsie sévère ou pharmacorésistante associe souvent
plusieurs médicaments anti-crises dits de seconde ou troisième génération
(comme le cénobamate, le lacosamide ou la rufinamide)
à des molécules classiques (acide valproïque, lamotrigine, clobazam).
Traitements médicamenteux et associations
Associations de molécules :
Utilisation conjointe de « deux ou trois antiépileptiques »
aux mécanismes d'action différents pour cibler les crises résistantes.
Les médicaments antiépileptiques provoquent fréquemment
une fatigue, une somnolence, des étourdissements, des troubles de la concentration ou de la mémoire,
ainsi que des variations de poids ou des changements d'humeur (irritabilité, dépression).
Ces effets indésirables dépendent beaucoup de la molécule prescrite et de la sensibilité de chaque personne.
Effets psychologiques et comportementaux
Changements d'humeur : Irritabilité, nervosité, anxiété ou agressivité.
Humeur dépressive : Sentiment de tristesse ou épisode dépressif observé avec certains traitements.
La sensation d'euphorie causée par le cannabis provient principalement du THC (tétrahydrocannabinol).
Lorsqu'il se lie aux récepteurs du cerveau,
il déclenche une libération de dopamine qui provoque joie, détente et bien-être.
Benzodiazépines : Prescription de clobazam ou de clonazépam en renfort quotidien.
Traitements d'urgence :
Utilisation de midazolam buccal ou de diazépam rectal pour stopper les crises prolongées.
Les effets secondaires des benzodiazépines
incluent la somnolence diurne, les étourdissements, la confusion, les pertes de mémoire (amnésie),
les troubles de la coordination menant à des chutes, ainsi qu'une baisse de la concentration
et une dépendance physique ou psychique en cas d'usage prolongé.
Utilisation de stéroïdes sur des enfants épileptiques de 1 an et plus !
Épilepsies pharmaco-résistantes :
Ils sont parfois essayés lorsque les médicaments antiépileptiques classiques
« ne suffisent pas à contrôler les crises », en ciblant des mécanismes inflammatoires cérébraux.
Au lieu du cannabis prouvé efficace
lorsque les médicaments antiépileptiques classiques « ne suffisent pas à contrôler les crises ».
Billy s'est vu prescrire un médicament à base de cannabis « qui a mis fin à ses crises d'épilepsie ».
Les effets secondaires des stéroïdes dépendent du type de produit utilisé
(médicaments corticostéroïdes prescrits par un médecin ou stéroïdes anabolisants illicites).
Les corticostéroïdes (comme la prednisone) causent souvent un gain de poids, de l'insomnie,
de l'hypertension et des sautes d'humeur, tandis que les anabolisants provoquent de l'acné,
de l'agressivité et des troubles hormonaux.
Effets physiques chez l'homme :
Diminution de la taille des testicules et infertilité
Développement des seins (gynécomastie).
Donc, ce n'est pas le cannabis qui fait pousser les seins des jeunes hommes !?
Repeat after me : Doobies make Boobies
Les Joints font des Seins ! https://youtu.be/5hBN3RQatY0
La police régionale de York, Ontario Canada a présenté ses excuses
après avoir diffusé de fausses informations sur le cannabis « auprès d'élèves du secondaire* »,
notamment en suggérant que la marijuana favorisait la gynécomastie.
Depuis cet incident embarrassant, des mesures de sensibilisation ont-elles été prises à l'égard de ses effectifs ?
Chose certaine malgré les mensonges systémiques ils n'ont pas perdu leurs emplois !
* En Ontario: les élèves de l'école secondaire :
Niveaux et âges
9e année : environ 14 à 15 ans
10e année : environ 15 à 16 ans
11e année : environ 16 à 17 ans
12e année : environ 17 à 18 ans
La fréquentation scolaire est obligatoire jusqu'à l'âge de 18 ans
ou l'obtention du diplôme d'études secondaires.
Effets physiques chez la femme :
Grave acné et peau grasse
Voix plus grave et pilosité excessive (virilisation)
Risques globaux :
Maladies du cœur et hypertension
Dommages au foie
Chute de cheveux précoce
Spasmes infantiles :
L'ACTH ou les corticostéroïdes constituent « un traitement de première ligne »
pour le syndrome de West chez le nourrisson.
Durée : Une puff vapoté de bonne fleurs de cannabis Sativa !;O)
Aucune preuve ?
Les bienfaits du cannabis contre l'épilepsie sévère ont été découverts dès l'Antiquité,
mais leur validation scientifique moderne et l'isolement du cannabidiol (CBD)
ont principalement émergé à partir des années 1970,
pour aboutir à des traitements homologués en 2018.
L'évolution de cette découverte s'est faite en quatre grandes étapes historiques :
1. Les origines anciennes (Antiquité)Babylone (~1800 av. J.-C.) :
Des tablettes gravées mentionnent l'usage du cannabis pour calmer les convulsions nocturnes.
Monde arabe (~1100) : Le médecin Ali ibn al-Abbas al-Mayusi décrit explicitement
l'administration de jus de feuilles de cannabis par voie nasale pour traiter l'épilepsie.
2. L'introduction dans la médecine occidentale (XIXe siècle)1839-1843 :
Le médecin irlandais William O'Shaughnessy découvre les usages thérapeutiques de la plante en Inde.
Il mène « des tests cliniques rigoureux » et réussit à stopper les crises convulsives sévères
d'un nourrisson grâce à une teinture de chanvre indien.
Fin du XIXe siècle :
L'extrait de cannabis intègre officiellement les pharmacopées occidentales pour traiter les spasmes.
Le traitement est abandonné au début du XXe siècle en raison de la prohibition internationale.
3. La révolution de la recherche moderne (Années 1960 - 1980)1964 :
Des chercheurs identifient précisément la structure chimique du Cannabidiol (CBD),
la molécule non psychoactive du cannabis.
Raphael Mechoulam : 1930–2023
Était un chimiste organicien israélien surnommé le « père de la recherche sur le cannabis ».
En 1963, son laboratoire à l' Université hébraïque de Jérusalem fut le premier
à isoler et à déterminer la structure chimique exacte du cannabidiol (CBD).
Découvertes clés
CBD isolé : La structure du cannabidiol non psychoactif a été prouvée en 1963.
THC isolé : Découverte et synthèse du delta-9-tétrahydrocannabinol (THC) en 1964.
Découverte du système endocannabinoïde :
découverte des récepteurs et molécules cannabinoïdes internes du corps humain (comme l’anandamide).
L'effet d'entourage :
L'effet d'entourage est un processus chimique où les composés naturels d'une plante,
comme le cannabis (cannabinoïdes et terpènes), agissent ensemble en synergie.
Leur action combinée produit un résultat plus fort ou plus utile que si chaque molécule agissait toute seule.
Les composants clés
Cannabinoïdes : Molécules principales comme le THC ou le CBD.
Terpènes : Substances qui donnent l'odeur et le goût de la plante.
Flavonoïdes : Pigments qui participent aussi aux actions de la plante.
Comment cela fonctionne
Les molécules s'aident entre elles pour traverser les barrières du corps.
Elles bloquent ou réduisent certains effets secondaires indésirables.
L'ensemble offre un résultat global plus efficace pour le bien-être.
N'avoir légalisé que le CBD médicinal
prive des humains et animaux enfants des bienfaits soulagements de l'effet d'entourage !
Les nombreux médicament$ de pharmaceutique$ inefficaces prescrit$
ne sont pas là pour l'effet d'entourage !
Mais pour contrer les effets primaires et secondaires indésirables parfois pire que la maladie
dangereux addictifs causés par le cocktail de médicaments inefficaces journaliers.
Jusqu'à 20 par jour (plus que le nombre de crises), pour un enfant de 2 mois. Zappiste
Années 1970-1980 :
Les premières études scientifiques rigoureuses sur les animaux et sur de petits groupes de patients
(notamment par les chercheurs Karler et Turkanis) démontrent que le CBD
possède de puissantes propriétés anticonvulsivantes sans provoquer d'effet euphorisant (« high »).
4. La médiatisation et les essais cliniques (Années 2010)2013 :
Le cas médiatique de Charlotte Figi, une fillette américaine atteinte du syndrome de Dravet (une forme d'épilepsie infantile très sévère), interpelle le grand public. Sa fréquence de crises chute drastiquement grâce à une huile de cannabis riche en CBD.
Spécial de CNN sur le cannabis avec le Dr Sanjay Gupta (version abrégée)
21 nov. 2013
https://youtu.be/WGhHQstpI70
Voici Charlotte Figi, 5 ans, atteinte du syndrome de Druvet, une forme rare d'épilepsie.
Son histoire vous émerveillera, vous touchera et vous amènera à vous interroger
sur les raisons pour lesquelles le cannabis n'est pas accessible à tous.
Il pourrait être la solution à nombre de nos problèmes de santé.
Nous le refuser est tout simplement scandaleux.
2017 : Une étude clinique de phase III de grande envergure est publiée dans le New England Journal of Medicine, prouvant une réduction moyenne de 39 % de la fréquence des crises d'épilepsie sévères sous CBD.
Des expériences sur des humains ont démonté que des taux égaux en THC et CBD (1-1)
étaient efficaces contre l'épilepsie sévère réfractaire.
Elles ont aussi démontré/prouvé suite à des tests cognitifs après consommation
que des taux égaux en THC et CBD réduisaient/évitaient
des épisodes de paniques temporaires chez les cannavierge.
2018 : L'Agence américaine des médicaments (FDA) approuve l'Epidiolex, le tout premier médicament officiel à base de CBD purifié pour traiter les formes d'épilepsies réfractaires (syndromes de Lennox-Gastaut et de Dravet)
50 ans après les résultats positifs de recherches de 1963-1964 la FDA a approuvé l'Epidiolex.
Epidiolex est une solution buvable sur ordonnance purifiée, d'origine végétale,
contenant du cannabidiol (CBD). Il est approuvé pour le traitement des formes rares et graves d'épilepsie,
notamment les crises liées au syndrome de Lennox-Gastaut,
au syndrome de Dravet et à la sclérose tubéreuse de Bourneville,
chez les patients « âgés de 1 an et plus ».
Médicaments :
Le traitement de l'épilepsie sévère ou pharmacorésistante associe souvent
plusieurs médicaments anti-crises dits de seconde ou troisième génération
(comme le cénobamate, le lacosamide ou la rufinamide)
à des molécules classiques (acide valproïque, lamotrigine, clobazam).
Traitements médicamenteux et associations
Associations de molécules :
Utilisation conjointe de « deux ou trois antiépileptiques »
aux mécanismes d'action différents pour cibler les crises résistantes.
Les médicaments antiépileptiques provoquent fréquemment
une fatigue, une somnolence, des étourdissements, des troubles de la concentration ou de la mémoire,
ainsi que des variations de poids ou des changements d'humeur (irritabilité, dépression).
Ces effets indésirables dépendent beaucoup de la molécule prescrite et de la sensibilité de chaque personne.
Effets psychologiques et comportementaux
Changements d'humeur : Irritabilité, nervosité, anxiété ou agressivité.
Humeur dépressive : Sentiment de tristesse ou épisode dépressif observé avec certains traitements.
La sensation d'euphorie causée par le cannabis provient principalement du THC (tétrahydrocannabinol).
Lorsqu'il se lie aux récepteurs du cerveau,
il déclenche une libération de dopamine qui provoque joie, détente et bien-être.
Benzodiazépines : Prescription de clobazam ou de clonazépam en renfort quotidien.
Traitements d'urgence :
Utilisation de midazolam buccal ou de diazépam rectal pour stopper les crises prolongées.
Les effets secondaires des benzodiazépines
incluent la somnolence diurne, les étourdissements, la confusion, les pertes de mémoire (amnésie),
les troubles de la coordination menant à des chutes, ainsi qu'une baisse de la concentration
et une dépendance physique ou psychique en cas d'usage prolongé.
Utilisation de stéroïdes sur des enfants épileptiques de 1 an et plus !
Épilepsies pharmaco-résistantes :
Ils sont parfois essayés lorsque les médicaments antiépileptiques classiques
« ne suffisent pas à contrôler les crises », en ciblant des mécanismes inflammatoires cérébraux.
Au lieu du cannabis prouvé efficace
lorsque les médicaments antiépileptiques classiques « ne suffisent pas à contrôler les crises ».
Billy s'est vu prescrire un médicament à base de cannabis « qui a mis fin à ses crises d'épilepsie ».
Les effets secondaires des stéroïdes dépendent du type de produit utilisé
(médicaments corticostéroïdes prescrits par un médecin ou stéroïdes anabolisants illicites).
Les corticostéroïdes (comme la prednisone) causent souvent un gain de poids, de l'insomnie,
de l'hypertension et des sautes d'humeur, tandis que les anabolisants provoquent de l'acné,
de l'agressivité et des troubles hormonaux.
Effets physiques chez l'homme :
Diminution de la taille des testicules et infertilité
Développement des seins (gynécomastie).
Donc, ce n'est pas le cannabis qui fait pousser les seins des jeunes hommes !?
Repeat after me : Doobies make Boobies
Les Joints font des Seins !
https://youtu.be/5hBN3RQatY0
La police régionale de York, Ontario Canada a présenté ses excuses
après avoir diffusé de fausses informations sur le cannabis « auprès d'élèves du secondaire* »,
notamment en suggérant que la marijuana favorisait la gynécomastie.
Depuis cet incident embarrassant, des mesures de sensibilisation ont-elles été prises à l'égard de ses effectifs ?
Chose certaine malgré les mensonges systémiques ils n'ont pas perdu leurs emplois !
* En Ontario: les élèves de l'école secondaire :
Niveaux et âges
9e année : environ 14 à 15 ans
10e année : environ 15 à 16 ans
11e année : environ 16 à 17 ans
12e année : environ 17 à 18 ans
La fréquentation scolaire est obligatoire jusqu'à l'âge de 18 ans
ou l'obtention du diplôme d'études secondaires.
Effets physiques chez la femme :
Grave acné et peau grasse
Voix plus grave et pilosité excessive (virilisation)
Risques globaux :
Maladies du cœur et hypertension
Dommages au foie
Chute de cheveux précoce
Spasmes infantiles :
L'ACTH ou les corticostéroïdes constituent « un traitement de première ligne »
pour le syndrome de West chez le nourrisson.