Le Cannabizness avant le Cannawellness !

Le Cannabizness avant le Cannawellness !

Même pour le CBD non psychoactif !

Combien de pays ont fait des promesses d'aide monétaire
qu'ils n'ont jamais tenus pour l'environnement, nourrir et soigner les humains, aider à en tuer, etc. ?

Promettre ne fait pas cuire le riz !

Ni prétendre se pencher sur la possibilité de légaliser des drogues de pharmaceutiques opiacés
à dose et surdoses mortelles, comme le font les associations de chefs de police Canadiens de policiers et policières du Québec depuis plus de 10 ans laissant des humains qui ont besoin d'aide immédiate et non d'être criminalisés.

Laissant ces personnes souffrantes aux mains, produits et méfaits dangereux des organisations criminelles.

Les drogues ne sont pas dangereuses du fait de leur illégalité :
c’est parce qu’elles sont dangereuses qu’elles sont illégales.
L’Association canadienne des policiers et policières (ACP).
Dans leur témoignage lors du Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites (Canada, 2002). Tabletté !

Si c'était vrai et selon les recherches, les preuves scientifiques:
Le tabac et l'alcool un dépresseur psychotrope, protégés, dangereux mortels, cancérigènes, seraient illégaux !

L'aspect médical ou la promotion de la santé et du bien-être n'ont rien à voir avec la justice pénale !

« Légaliser toutes les drogues » peut paraître effrayant *. Pourtant, lorsque cette proposition est considérée pour ce qu’elle est réellement — une mesure de régulation pragmatique et de gestion des risques entourant certains produits et comportements que la répression a rendus problématiques —, cette option devient raisonnable.
Soyons clairs : la légalisation des drogues n’est en rien la libéralisation de ces substances, encore moins leur promotion ou un laxisme de leur régulation pour usage récréatif. En voici un exemple : depuis 29 ans, les médecins suisses prescrivent de l’héroïne pour stabiliser et traiter les patients ayant une dépendance à cette substance. Cette héroïne « légale » n’est associée à aucune hausse de criminalité, aucune violence, aucun décès par surdose ou transmission du VIH, comme c’est le cas lorsqu’elle est fournie par le marché noir. (Marché illicite !)

La $anté économique avant la Santé publique pour le fric !
Le nombre de morts journalières acceptables évitables pour le tabac et l'alcool mortels cancérigènes le prouvent !

Tous les ans, ce sont environ 400 000 Américains qui meurent de la cigarette depuis des dizaines d'années.
En 2017, le nombre de décès liés à l'alcool s'élevait à 72 558 aux États-Unis.
Plus de 600.000 Américains sont morts du cancer en 2020.

Et le nombre de jours, couts d'hospitalisation$ ? L'encombrement des urgences en surcapacité ? Les accidents ?
Le nombre de journées de travail manquées ? Hospitalisations pour la violence envers soi et les autres ?
L'alcool est un facteur causal majeur des violences envers les femmes !

La consommation d’alcool est associée à plus de 200 problèmes de santé et plus de 77 000 hospitalisations par année (210 par jour) lui sont attribuables au Québec. INSPQ

Ce sont des dealmakers profiteurs, sans âmes ni compassion qui ont fait des promesses, CAQ stylé,
dans le but de tromper enfumer les "autorités" la populace. Avec succès !

* Cap sur la légalisation de toutes les drogues
https://lactualite.com/tribune/cap-sur-la-legalisation-de-toutes-les-dro...

La guerre aux drogues a échoué. Le Canada a maintenant la possibilité de réaffirmer son rôle de leader en matière de réforme des drogues en y mettant réellement fin. Saisirons-nous cette occasion ? C’est la question que se posent David-Martin Milot, médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive, et Steve Rolles, analyste politique.

Tribune
David-Martin Milot et Steve Rolles
2 août 2018
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Photo : iStock

Nous assistons actuellement aux balbutiements d’un réel débat autour d’une plus grande disponibilité légale des drogues au Canada. La légalisation du cannabis a ouvert les esprits quant à l’idée d’une régulation responsable, tandis qu’une augmentation inquiétante des surdoses aux opioïdes a créé un sentiment d’urgence. Les instances de santé publique de Toronto et de Montréal se sont positionnées pour une décriminalisation de la possession et de l’usage de toutes les drogues, afin de pouvoir mettre en place les mesures d’urgence nécessaires à une telle crise. Mais au-delà de l’urgence, quelles sont les options pour une prise en compte efficace et pragmatique de la consommation de drogues ?

« Légaliser toutes les drogues » peut paraître effrayant. Pourtant, lorsque cette proposition est considérée pour ce qu’elle est réellement — une mesure de régulation pragmatique et de gestion des risques entourant certains produits et comportements que la répression a rendus problématiques —, cette option devient raisonnable. Soyons clairs : la légalisation des drogues n’est en rien la libéralisation de ces substances, encore moins leur promotion ou un laxisme de leur régulation pour usage récréatif. En voici un exemple : depuis 25 ans, les médecins suisses prescrivent de l’héroïne pour stabiliser et traiter les patients ayant une dépendance à cette substance. Cette héroïne « légale » n’est associée à aucune hausse de criminalité, aucune violence, aucun décès par surdose ou transmission du VIH, comme c’est le cas lorsqu’elle est fournie par le marché noir. Ce modèle a déjà été mis en avant avec succès comme projet-pilote au Canada.

La « guerre aux drogues », telle que nommée par Nixon, légitime le fait de bafouer les droits de la personne dans plusieurs pays, constitue un obstacle majeur à l’atteinte d’objectifs de santé publique, exacerbe la violence et la criminalité, en plus de coûter des milliards. Alors que la régulation légale du tabac en réduit actuellement l’usage problématique, la consommation d’une variété croissante de drogues est à la hausse dans la majorité des pays. Devrait-on continuer d’investir dans une stratégie qui échoue aussi lamentablement ? Lorsque les décideurs reconnaissent que l’hypocrisie de la prohibition n’a fait qu’amplifier les problématiques liées à la consommation de drogues, ils mettent en place des politiques efficaces pour les réguler.

Quelles substances devraient être accessibles, à qui et où ? Ces questions peuvent paraître complexes, mais il est possible d’y répondre dans un modèle de régulation où l’État, plutôt que des criminels, a repris les commandes plutôt qu’abdiqué toute responsabilité relativement au marché des drogues. Ainsi, les substances à haut risque pourraient n’être offertes que par ordonnance médicale avec un usage supervisé, comme l’héroïne en Suisse. Les substances à risque moyen, dont certains stimulants et drogues utilisés en milieu festif, pourraient être obtenues dans une quantité limitée par personne dans les pharmacies, une fois que le consommateur aura démontré qu’il en comprend les risques. D’autres drogues à risque plus faible pourraient être disponibles auprès de distributeurs autorisés, comme ce sera le cas pour le cannabis.

Une telle régulation optimisée des drogues permettrait d’utiliser les ressources plus efficacement en prévention et traitement, afin d’en faciliter l’accès aux plus vulnérables. Les pouvoirs du marketing d’entreprise, qui ont été fort dommageables pour le tabac et l’alcool, pourraient être mieux déjoués par des politiques strictement appliquées. Une telle régulation, si elle est mise en place de façon responsable, pourrait aussi faire diminuer les incitations à consommer, réduire les risques courus par ceux qui consomment malgré tout et permettre d’investir dans des interventions de santé publique reconnues comme efficaces.

La guerre aux drogues a échoué. Le Canada a maintenant la possibilité de réaffirmer son rôle de leader en matière de réforme des drogues en y mettant réellement fin. Saisirons-nous cette occasion ?

David-Martin Milot est médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive (Canada), fellow en recherche sur la législation des drogues et les normes sociales (France et Royaume-Uni)

Steve Rolles est analyste politique principal à Transform Drug Policy Foundation (Royaume-Uni)

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