La situation n’a jamais été aussi urgente ! Dit la santé publique !
Solution:
Formations de comités ! Perte de temps d'argents de vies journalières !
« L'exemption demandée par la province doit encore être examinée par le gouvernement fédéral et Santé Canada. »
Santé Canada qui refuse de reconnaitre les bienfaits avérés du cannabis par des experts, indépendant$.
Sans aucune preuve, ni recherche scientifique !
Danger Canada qui n'a pas fait ni exigé d'étude sur des humains en 21 ans de thérapeutique légal.
Prétendant qu'il n'y avait pas assez d'études ?
Refuse aussi de le rembourser, après 21 ans d'usages thérapeutiques au Colorado et au Canada.
Laissant souffrir et mourir des canadiens, des enfants jusqu'aux ainés par méchanceté ciblé.
Les produits homéopathiques à effets placébo n'ont pas à prouver leur acuité à Santé Canada.
Au Québec prohibitionniste qui fait de l'exclusion sociale la réponse sera probablement:
« Je ne veux pas comme premier ministre du Québec envoyer le signal
que c’est banal de consommer des drogues, mortelles. François Legault »
?;O)))))))))))
51 000 décès acceptables évitables en 3 ans de pouvoir pour le tabac qu'il protège et poursuit
ainsi que l'alcool qu'il protège et incite, légal à la consommation par des jeunes de 6-12 ans et moins.
Cela étant dit !
Tous les consommateurs n'ont pas besoin de soins !
Marc Valleur:
« J’ai l’impression qu’on se bat depuis cinquante ans entre biologistes et psychanalystes dans une fausse guerre : il y a le champ des substances, des objets, de la pharmacologie, qui est celui des biologistes et il y a le champ des idées, des fantasmes, du sexe et du psychisme, celui des psychanalystes. »
« On peut être dépendant et accepter de l’être.
À ce moment-là, il n’y a aucune raison d’en faire une maladie. »
(Marc Valleur est psychiatre et médecin chef de l'hôpital Marmottan spécialisé dans les soins et l'accompagnement des pratiques addictives. Il est membre de la Commission interministérielle des stupéfiants et des psychotropes.)
Ex: d'acceptation personnelle (culturelle):
être dépendant et/ou addict à l'alcool et au tabac légaux mortels cancérigènes.
Selon des résultats de recherches scientifiques rigoureuses sur des humains,
pas des compilations de sondages d’opinions peu fiables non scientifiques !
"Une minorité d’humains sont vulnérables à la dépendance et l’addiction avec et sans substances".
« Ce ne sont pas les drogues, licites ou non, qui sont “dures” ce sont les usages ! »
Ce ne sont pas les armes ni les véhicules légaux qui roulent à plus de 200 mph qui sont dangereux, c'est leur usage.
Des consommateurs d'opiacés utilisés médicalement les utilisent récréativement depuis plus de 10 ans.
Soit le but est le plaisir la récompense ou faire cesser le déplaisir d'expériences douloureuses.
Ex: les vétérans, les humains maltraités, les stigmatisés, les victimes d'exclusion sociale de CAQ, etc.
L’addiction, la dépendance* le sont avec ou sans substances.
Sans substance: le pouvoir, le sexe, les religions, les jeux et de hasard, son cellule-air, la télé, etc.
Ces personnes utilisent des médocs pour les mêmes effets mais illégalement.
Il faut fournir une aide immédiate et gratuite aux personnes vulnérables "qui la demande" !
Et foutre la paix aux autres !
"qui la demande" !
Les forcer par la criminalisation les dossiers criminels l'emprisonnement ne fonctionne pas !
Plus de 50-100 ans de prohibition de guerres plus dangereuses que les substances le prouvent.
La criminalisation ne fonctionne pas et il y a des drogues dans les prisons !
Le marché illicite en prison est encore plus lucratif qu'à l'extérieur.
Le prix du tabac en prison est loin d'être une blague.
À l'intérieur des murs, une maigre cigarette roulée à la main se vend au moins 10$;
un paquet, plus de 150$;
une blague de tabac, au moins 500$.
Et ces chiffres seraient conservateurs.
C'est la rareté qui dicte le prix: plus le tabac est rare, plus il se vend cher.
Des prisonniers s'endettent et mettent à risque leurs proches
pour payer leurs dettes les obligeants à faire entrer LA drogue et des cells.
Ils ont parlé de ce sujet Aux Mordus*
3 ont insisté sur le mot DURE !
Dont 2 avocats: Françoise Boivin, Pierre Moreau. Et Dimitri Soudas.
Qui n'ont fait que radoter les "il se pourrait qu'il" y ait des méfaits, pire que la criminalisation, bla, bla, bla...
proposant le statuquo;
continuer:
de les criminaliser, les emprisonner, les stigmatiser;
de les mettre en contact, et continuer d'enrichir les organisations criminelles aux nombreux produits...
produits et contrefaçons contaminés, non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance.
La Juge Judy Sheindlin des É-U suggérait comme solution à la toxicomanie:
De leur fournir des seringues souillées et les laisser mourir !
C'est comme l'envoi de couvertures contaminées avec le virus de la variole aux Autochtones.
Par le général Amherst qui s’est rendu coupable d’un crime faisant intervenir une arme bactériologique.
Il tenait pour acquis que les Autochtones n’étaient pas immunisés pour cette maladie
et qu’elle ferait sans aucun doute des ravages considérables. Ce qui devait arriver arriva.
La possession, l'achat, la consommation et la production de drogues DURES à morts journalières acceptables, cancérigènes prouvés dangereuses pour la santé physique, mentale, économique, est déjà légale !
Toutes les drogues substances illicites tuent moins et rendent moins malade
que le tabac protégé et l’alcool protégé et incité, cancérigènes, des fléaux mondiaux.
Dure parce qu’elles sont illégales ou parce qu’elles sont dangereuses, et accidentellement mortelles ?
Seulement Jean-François Lisée a été pragmatique.
50 ans de prohibition, criminalisation mondiale sont un échec mondial !
Aucune réduction des méfaits de la prohibition pire que les substances;
des pertes de vies, temps, d'argents, des dossiers criminels, séparation de familles;
l'offre n'a pas diminué, pas de pénuries;
la qualité et pureté de la substance a augmenté;
le nombre de consommateurs a augmenté et de morts accidentelles.
Pourquoi ne pas essayer ce qui fonctionne.
L'expérience positive du Portugal avec ses 20 ans de dépénalisation
Les Commissions de dissuasion de la toxicomanie au Portugal :
suivi des indicateurs de santé et de la consommation
chez les personnes utilisatrices de substances psychoactives dites « illicites »
Suite... Jean-François Lisée
La légalisation canadienne du cannabis et la culture perso pour les adultes légaux de 18-19 ans a démontré que la légalisation du cannabis n'a pas causé d'augmentation de consommation sauf au début.
Extrait: Dépénalisation des drogues : consommateurs tous coupables?
01-20-2022
Les consommateurs de drogues sont-ils des criminels?
Le débat est relancé encore une fois au Canada, suite à la demande de plusieurs chercheurs de la Santé publique et des corps policiers qui font face à la terrible crise des opioïdes. Alors que l’Oregon est devenu le premier état américain à voter la dépénalisation de toutes les drogues, d’autres exemples ont remis en question la possibilité d’obtenir des résultats positifs déterminants à l’aide de la dépénalisation.
Le Portugal, un exemple de réussite?
Le Portugal sort en 1973 d’une période de dictature militaire et l’instabilité sociale du pays en fait une plaque tournante du trafic international de drogues. La mise en place de politiques rigoureuses de contrôle des drogues illicites, inspirées par « la guerre contre la drogue » menée aux États-Unis, ne réussit pas à faire diminuer le nombre de consommateurs. À la fin des années 1990, près de 1 % des Portugais sont accros à l’héroïne et le pays compte le plus grand nombre de décès du SIDA liés à l’usage de la drogue dans l’Union européenne. La Santé publique portugaise décide alors de mettre en place des mesures extrajudiciaires novatrices pour lutter contre la toxicomanie au pays. Ainsi, les détenteurs et consommateurs de drogues ne sont plus considérés comme des criminels, mais bien comme des personnes qui ont besoin d’aide. João Goulão, directeur de l’Institut des drogues et de la toxicomanie déclare : « le plus important, c’est la relation que le sujet entretient avec la substance et non la substance elle-même ».
Depuis 2001, le système de santé publique prend en charge les personnes dépendantes à la drogue en leur offrant des services de réadaptation pour lutter contre les causes premières de leur toxicomanie. En 2017, le nombre de personnes dépendantes aux opioïdes a diminué de moitié et les décès liés aux surdoses sont cinq fois moins nombreux que la moyenne européenne. Le Portugal réussit ainsi en 15 ans à atténuer sensiblement l’épidémie de drogues grâce à ces mesures audacieuses.
---------------------------------------------
Prédictions fabulations des oiseaux de malheurs cannaphobes qui ne se sont pas avérés !
Sans aucune recherche sur des humains, double aveugle, répétée par des chercheurs indépendants.
Ils se sont fiés à des sondages d'opinions négatifs peu fiables non scientifiques.
Et des recherches sur des rongeurs, pas sur des humains !
En les suffoquant et en les injectant de THC pur directement au cerveau.
Aucun humain ne s'injecte du cannabis, ni directement au cerveau.
Ils se sont même fiés à un sondage maison sur le site de la Criminalisation des Adultes Québécois.
La Coalition des Alcolos Québécois ?
Criminaliser 91% des consommateurs non problématiques pour 9 % qui en deviendront dépendants !
82% des Québécois de 12 ans et plus consomment et abusent de l'alcool mortel.
Nous savons que des enfants de 12 ans consomment régulièrement de l'alcool un dépresseur psychotrope !
Aucune statistique sur le nombre de 6-12 ans et moins qui en consomment légalement.
Même si il n'y a pas de jusqu'à 14 ans de prison pour un parent irresponsable qui consomme avec son enfant ?
Dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans.
La légalisation du cannabis ouvre la porte à plusieurs problèmes
[Accueil] [Opinion] [Idées]
La légalisation du cannabis ouvre la porte à plusieurs problèmes, croit l'auteur.
Photo: Katarzyna Bialasiewicz Getty Images La légalisation du cannabis ouvre la porte à plusieurs problèmes, croit l'auteur.
Jean-Pierre Chiasson
Directeur médical du Centre de réadaptation en dépendances du Nouveau Départ
21 avril 2017
IDÉES
Idées
Pour un médecin qui travaille depuis plus de 30 ans dans le diagnostic et le traitement des toxicomanies, ce projet de loi paradoxal (sur la légalisation du cannabis à des fins récréationnelles) apparaît comme une entorse à la logique, voire au bon sens. D’une part, l’argumentaire gouvernemental pour légaliser le cannabis veut qu’il permette de mieux prévenir la consommation abusive chez les jeunes. Cependant, les messages entendus chez cette clientèle vulnérable sont que comme le cannabis doit être légalisé bientôt, il n’est donc plus dangereux, et pour certains, il n’est donc plus une drogue.
Or, légaliser une substance pour ensuite faire de la recherche en prévention, c’est un peu comme légaliser un poison pour financer la recherche sur l’antidote.
Or, on annonce en grande pompe une loi qui se veut récréative mais qui est susceptible de créer plus de problèmes que de plaisir.
En effet, toutes les recherches médicales et scientifiques depuis des décennies démontrent que de ceux qui expérimentent la consommation de cannabis, 9 % en deviendront dépendants (trouble lié à l’utilisation du cannabis). Ce nombre augmente à 17 % chez les adolescents qui en consomment. Ces individus sont plus vulnérables et plus à risque de développer des complications à court et à long terme.
Les effets du cannabis à court et à long terme sont une réalité clinique connue, documentée et étudiée scientifiquement.
Énorme préoccupation
Le cannabis est un psychotrope qui agit sur le système nerveux central et qui peut donc altérer la cognition, les fonctions psychomotrices et qui peut produire des effets psychiatriques et des idéations psychotiques aiguës, exacerber l’anxiété, déclencher des paniques, exacerber la dépression et fragiliser les gens porteurs d’une maladie affective bipolaire. Cette consommation de cannabis est souvent accompagnée d’un syndrome amotivationnel.
La préoccupation des médecins et cliniciens qui oeuvrent dans le domaine de la toxicomanie est énorme :
Banalisation de la consommation du cannabis depuis la mise en oeuvre de ce projet de légalisation.
Certaines études démontrent que la légalisation augmente la prévalence de consommation chez les jeunes adolescents.
On estime que 11 % des Canadiens consomment du cannabis, avec une augmentation de ce pourcentage chez les jeunes, particulièrement de 15 à 24 ans. À cet âge, la consommation est trois fois plus importante que chez les adultes.
La préoccupation clinique des médecins oeuvrant dans ce domaine et qui rencontrent des jeunes qui consomment du cannabis depuis plusieurs années (ou trouble lié à l’utilisation du cannabis) est de discerner la nature exacte du tableau qu’ils présentent ; dépendance, dépression majeure, émergence d’un trouble schizophréniforme, démotivation chronique.
En conclusion, la légalisation du cannabis ouvre la porte à plusieurs problèmes :
Difficultés à contrer l’usage abusif chez les jeunes de 15 à 24 ans malgré les contraintes juridiques mises en place. Il s’agit donc de la population la plus vulnérable, et surtout de la plus influençable.
Problèmes de santé publique, dont des consultations accrues à l’urgence et dans les services médicaux.
Problèmes de conduite avec les facultés affaiblies, particulièrement la conduite automobile. Il faut savoir que la consommation chronique en phase aiguë peut multiplier par sept les accidents mortels.
Ce risque d’accident est encore augmenté s’il y a présence d’alcool, à cause de l’effet synergique.
La prévention de l’utilisation du cannabis devrait être le premier enjeu sur lequel le gouvernement devrait se pencher et agir au lieu de prioriser la légalisation, qui donne un message tout à fait contraire.
*Dépendance et Addiction deux phénomènes différents
Ce sont deux phénomènes différents qui n'affectent pas le cerveau de la même manière.
On parle de dépendance lorsqu'on souffre du syndrome de sevrage à l'arrêt brusque de la consommation.
Alors que l'addiction est la consommation excessive d'une substance, en dépit des conséquences néfastes.
* Mordus
Françoise Boivin – Avocate spécialisée en relations de travail, elle a été députée à Ottawa pendant six ans dont quatre sous la bannière du NPD, elle est maintenant chroniqueuse aux émissions Les matins d'ICI sur ICI PREMIÈRE à Ottawa-Gatineau et Power and Politics de CBC;
Jean-François Lisée – Cofondateur du CÉRIUM, ancien ministre de la Métropole et des Relations internationales et ancien chef du Parti Québécois, aujourd'hui auteur de livres et de balados à https://laboitealisee.com/
Pierre Moreau – Ancien président du Conseil du trésor dans le gouvernement libéral du Québec et ancien ministre de plusieurs portefeuilles. Aujourd'hui avocat, associé directeur du cabinet Bélanger-Sauvé.
Dimitri Soudas – Ancien directeur des communications du premier ministre Harper et ancien directeur général du Parti conservateur du Canada, actuellement vice-président, partenariats et alliances stratégiques chez Groupe Sélection ainsi que consul honoraire de Chypre à Toronto. Il est également président du Conseil d'administration de Letho Ressources et président du conseil de Montréal en Fêtes.
La situation n’a jamais été aussi urgente ! Dit la santé publique !
Solution:
Formations de comités ! Perte de temps d'argents de vies journalières !
« L'exemption demandée par la province doit encore être examinée par le gouvernement fédéral et Santé Canada. »
Santé Canada qui refuse de reconnaitre les bienfaits avérés du cannabis par des experts, indépendant$.
Sans aucune preuve, ni recherche scientifique !
Danger Canada qui n'a pas fait ni exigé d'étude sur des humains en 21 ans de thérapeutique légal.
Prétendant qu'il n'y avait pas assez d'études ?
Refuse aussi de le rembourser, après 21 ans d'usages thérapeutiques au Colorado et au Canada.
Laissant souffrir et mourir des canadiens, des enfants jusqu'aux ainés par méchanceté ciblé.
Les produits homéopathiques à effets placébo n'ont pas à prouver leur acuité à Santé Canada.
Au Québec prohibitionniste qui fait de l'exclusion sociale la réponse sera probablement:
« Je ne veux pas comme premier ministre du Québec envoyer le signal
que c’est banal de consommer des drogues, mortelles. François Legault »
?;O)))))))))))
51 000 décès acceptables évitables en 3 ans de pouvoir pour le tabac qu'il protège et poursuit
ainsi que l'alcool qu'il protège et incite, légal à la consommation par des jeunes de 6-12 ans et moins.
Cela étant dit !
Tous les consommateurs n'ont pas besoin de soins !
Marc Valleur:
« J’ai l’impression qu’on se bat depuis cinquante ans entre biologistes et psychanalystes dans une fausse guerre : il y a le champ des substances, des objets, de la pharmacologie, qui est celui des biologistes et il y a le champ des idées, des fantasmes, du sexe et du psychisme, celui des psychanalystes. »
« On peut être dépendant et accepter de l’être.
À ce moment-là, il n’y a aucune raison d’en faire une maladie. »
(Marc Valleur est psychiatre et médecin chef de l'hôpital Marmottan spécialisé dans les soins et l'accompagnement des pratiques addictives. Il est membre de la Commission interministérielle des stupéfiants et des psychotropes.)
Ex: d'acceptation personnelle (culturelle):
être dépendant et/ou addict à l'alcool et au tabac légaux mortels cancérigènes.
Selon des résultats de recherches scientifiques rigoureuses sur des humains,
pas des compilations de sondages d’opinions peu fiables non scientifiques !
"Une minorité d’humains sont vulnérables à la dépendance et l’addiction avec et sans substances".
« Ce ne sont pas les drogues, licites ou non, qui sont “dures” ce sont les usages ! »
Ce ne sont pas les armes ni les véhicules légaux qui roulent à plus de 200 mph qui sont dangereux, c'est leur usage.
Des consommateurs d'opiacés utilisés médicalement les utilisent récréativement depuis plus de 10 ans.
Soit le but est le plaisir la récompense ou faire cesser le déplaisir d'expériences douloureuses.
Ex: les vétérans, les humains maltraités, les stigmatisés, les victimes d'exclusion sociale de CAQ, etc.
L’addiction, la dépendance* le sont avec ou sans substances.
Sans substance: le pouvoir, le sexe, les religions, les jeux et de hasard, son cellule-air, la télé, etc.
Ces personnes utilisent des médocs pour les mêmes effets mais illégalement.
Il faut fournir une aide immédiate et gratuite aux personnes vulnérables "qui la demande" !
Et foutre la paix aux autres !
"qui la demande" !
Les forcer par la criminalisation les dossiers criminels l'emprisonnement ne fonctionne pas !
Plus de 50-100 ans de prohibition de guerres plus dangereuses que les substances le prouvent.
La criminalisation ne fonctionne pas et il y a des drogues dans les prisons !
Le marché illicite en prison est encore plus lucratif qu'à l'extérieur.
Le prix du tabac en prison est loin d'être une blague.
À l'intérieur des murs, une maigre cigarette roulée à la main se vend au moins 10$;
un paquet, plus de 150$;
une blague de tabac, au moins 500$.
Et ces chiffres seraient conservateurs.
C'est la rareté qui dicte le prix: plus le tabac est rare, plus il se vend cher.
Des prisonniers s'endettent et mettent à risque leurs proches
pour payer leurs dettes les obligeants à faire entrer LA drogue et des cells.
Ils ont parlé de ce sujet Aux Mordus*
3 ont insisté sur le mot DURE !
Dont 2 avocats: Françoise Boivin, Pierre Moreau. Et Dimitri Soudas.
Qui n'ont fait que radoter les "il se pourrait qu'il" y ait des méfaits, pire que la criminalisation, bla, bla, bla...
proposant le statuquo;
continuer:
de les criminaliser, les emprisonner, les stigmatiser;
de les mettre en contact, et continuer d'enrichir les organisations criminelles aux nombreux produits...
produits et contrefaçons contaminés, non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance.
La Juge Judy Sheindlin des É-U suggérait comme solution à la toxicomanie:
De leur fournir des seringues souillées et les laisser mourir !
C'est comme l'envoi de couvertures contaminées avec le virus de la variole aux Autochtones.
Par le général Amherst qui s’est rendu coupable d’un crime faisant intervenir une arme bactériologique.
Il tenait pour acquis que les Autochtones n’étaient pas immunisés pour cette maladie
et qu’elle ferait sans aucun doute des ravages considérables. Ce qui devait arriver arriva.
La possession, l'achat, la consommation et la production de drogues DURES à morts journalières acceptables, cancérigènes prouvés dangereuses pour la santé physique, mentale, économique, est déjà légale !
Toutes les drogues substances illicites tuent moins et rendent moins malade
que le tabac protégé et l’alcool protégé et incité, cancérigènes, des fléaux mondiaux.
Dure parce qu’elles sont illégales ou parce qu’elles sont dangereuses, et accidentellement mortelles ?
Seulement Jean-François Lisée a été pragmatique.
50 ans de prohibition, criminalisation mondiale sont un échec mondial !
Aucune réduction des méfaits de la prohibition pire que les substances;
des pertes de vies, temps, d'argents, des dossiers criminels, séparation de familles;
l'offre n'a pas diminué, pas de pénuries;
la qualité et pureté de la substance a augmenté;
le nombre de consommateurs a augmenté et de morts accidentelles.
Pourquoi ne pas essayer ce qui fonctionne.
L'expérience positive du Portugal avec ses 20 ans de dépénalisation
Les Commissions de dissuasion de la toxicomanie au Portugal :
suivi des indicateurs de santé et de la consommation
chez les personnes utilisatrices de substances psychoactives dites « illicites »
https://www.youtube.com/watch?v=UBm8g3ADBjU
https://youtu.be/UBm8g3ADBjU?t=196
Suite... Jean-François Lisée
La légalisation canadienne du cannabis et la culture perso pour les adultes légaux de 18-19 ans a démontré que la légalisation du cannabis n'a pas causé d'augmentation de consommation sauf au début.
https://portage.ca/fr/blogue/depenalisation-des-drogues-consommateurs-to...
Extrait: Dépénalisation des drogues : consommateurs tous coupables?
01-20-2022
Les consommateurs de drogues sont-ils des criminels?
Le débat est relancé encore une fois au Canada, suite à la demande de plusieurs chercheurs de la Santé publique et des corps policiers qui font face à la terrible crise des opioïdes. Alors que l’Oregon est devenu le premier état américain à voter la dépénalisation de toutes les drogues, d’autres exemples ont remis en question la possibilité d’obtenir des résultats positifs déterminants à l’aide de la dépénalisation.
Le Portugal, un exemple de réussite?
Le Portugal sort en 1973 d’une période de dictature militaire et l’instabilité sociale du pays en fait une plaque tournante du trafic international de drogues. La mise en place de politiques rigoureuses de contrôle des drogues illicites, inspirées par « la guerre contre la drogue » menée aux États-Unis, ne réussit pas à faire diminuer le nombre de consommateurs. À la fin des années 1990, près de 1 % des Portugais sont accros à l’héroïne et le pays compte le plus grand nombre de décès du SIDA liés à l’usage de la drogue dans l’Union européenne. La Santé publique portugaise décide alors de mettre en place des mesures extrajudiciaires novatrices pour lutter contre la toxicomanie au pays. Ainsi, les détenteurs et consommateurs de drogues ne sont plus considérés comme des criminels, mais bien comme des personnes qui ont besoin d’aide. João Goulão, directeur de l’Institut des drogues et de la toxicomanie déclare : « le plus important, c’est la relation que le sujet entretient avec la substance et non la substance elle-même ».
Depuis 2001, le système de santé publique prend en charge les personnes dépendantes à la drogue en leur offrant des services de réadaptation pour lutter contre les causes premières de leur toxicomanie. En 2017, le nombre de personnes dépendantes aux opioïdes a diminué de moitié et les décès liés aux surdoses sont cinq fois moins nombreux que la moyenne européenne. Le Portugal réussit ainsi en 15 ans à atténuer sensiblement l’épidémie de drogues grâce à ces mesures audacieuses.
---------------------------------------------
Prédictions fabulations des oiseaux de malheurs cannaphobes qui ne se sont pas avérés !
Sans aucune recherche sur des humains, double aveugle, répétée par des chercheurs indépendants.
Ils se sont fiés à des sondages d'opinions négatifs peu fiables non scientifiques.
Et des recherches sur des rongeurs, pas sur des humains !
En les suffoquant et en les injectant de THC pur directement au cerveau.
Aucun humain ne s'injecte du cannabis, ni directement au cerveau.
Ils se sont même fiés à un sondage maison sur le site de la Criminalisation des Adultes Québécois.
La Coalition des Alcolos Québécois ?
Criminaliser 91% des consommateurs non problématiques pour 9 % qui en deviendront dépendants !
82% des Québécois de 12 ans et plus consomment et abusent de l'alcool mortel.
Nous savons que des enfants de 12 ans consomment régulièrement de l'alcool un dépresseur psychotrope !
Aucune statistique sur le nombre de 6-12 ans et moins qui en consomment légalement.
Même si il n'y a pas de jusqu'à 14 ans de prison pour un parent irresponsable qui consomme avec son enfant ?
Dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans.
https://www.ledevoir.com/opinion/idees/496830/la-legalisation-du-cannabi...
La légalisation du cannabis ouvre la porte à plusieurs problèmes
[Accueil] [Opinion] [Idées]
La légalisation du cannabis ouvre la porte à plusieurs problèmes, croit l'auteur.
Photo: Katarzyna Bialasiewicz Getty Images La légalisation du cannabis ouvre la porte à plusieurs problèmes, croit l'auteur.
Jean-Pierre Chiasson
Directeur médical du Centre de réadaptation en dépendances du Nouveau Départ
21 avril 2017
IDÉES
Idées
Pour un médecin qui travaille depuis plus de 30 ans dans le diagnostic et le traitement des toxicomanies, ce projet de loi paradoxal (sur la légalisation du cannabis à des fins récréationnelles) apparaît comme une entorse à la logique, voire au bon sens. D’une part, l’argumentaire gouvernemental pour légaliser le cannabis veut qu’il permette de mieux prévenir la consommation abusive chez les jeunes. Cependant, les messages entendus chez cette clientèle vulnérable sont que comme le cannabis doit être légalisé bientôt, il n’est donc plus dangereux, et pour certains, il n’est donc plus une drogue.
Or, légaliser une substance pour ensuite faire de la recherche en prévention, c’est un peu comme légaliser un poison pour financer la recherche sur l’antidote.
Or, on annonce en grande pompe une loi qui se veut récréative mais qui est susceptible de créer plus de problèmes que de plaisir.
En effet, toutes les recherches médicales et scientifiques depuis des décennies démontrent que de ceux qui expérimentent la consommation de cannabis, 9 % en deviendront dépendants (trouble lié à l’utilisation du cannabis). Ce nombre augmente à 17 % chez les adolescents qui en consomment. Ces individus sont plus vulnérables et plus à risque de développer des complications à court et à long terme.
Les effets du cannabis à court et à long terme sont une réalité clinique connue, documentée et étudiée scientifiquement.
Énorme préoccupation
Le cannabis est un psychotrope qui agit sur le système nerveux central et qui peut donc altérer la cognition, les fonctions psychomotrices et qui peut produire des effets psychiatriques et des idéations psychotiques aiguës, exacerber l’anxiété, déclencher des paniques, exacerber la dépression et fragiliser les gens porteurs d’une maladie affective bipolaire. Cette consommation de cannabis est souvent accompagnée d’un syndrome amotivationnel.
La préoccupation des médecins et cliniciens qui oeuvrent dans le domaine de la toxicomanie est énorme :
Banalisation de la consommation du cannabis depuis la mise en oeuvre de ce projet de légalisation.
Certaines études démontrent que la légalisation augmente la prévalence de consommation chez les jeunes adolescents.
On estime que 11 % des Canadiens consomment du cannabis, avec une augmentation de ce pourcentage chez les jeunes, particulièrement de 15 à 24 ans. À cet âge, la consommation est trois fois plus importante que chez les adultes.
La préoccupation clinique des médecins oeuvrant dans ce domaine et qui rencontrent des jeunes qui consomment du cannabis depuis plusieurs années (ou trouble lié à l’utilisation du cannabis) est de discerner la nature exacte du tableau qu’ils présentent ; dépendance, dépression majeure, émergence d’un trouble schizophréniforme, démotivation chronique.
En conclusion, la légalisation du cannabis ouvre la porte à plusieurs problèmes :
Difficultés à contrer l’usage abusif chez les jeunes de 15 à 24 ans malgré les contraintes juridiques mises en place. Il s’agit donc de la population la plus vulnérable, et surtout de la plus influençable.
Problèmes de santé publique, dont des consultations accrues à l’urgence et dans les services médicaux.
Problèmes de conduite avec les facultés affaiblies, particulièrement la conduite automobile. Il faut savoir que la consommation chronique en phase aiguë peut multiplier par sept les accidents mortels.
Ce risque d’accident est encore augmenté s’il y a présence d’alcool, à cause de l’effet synergique.
La prévention de l’utilisation du cannabis devrait être le premier enjeu sur lequel le gouvernement devrait se pencher et agir au lieu de prioriser la légalisation, qui donne un message tout à fait contraire.
*Dépendance et Addiction deux phénomènes différents
Ce sont deux phénomènes différents qui n'affectent pas le cerveau de la même manière.
On parle de dépendance lorsqu'on souffre du syndrome de sevrage à l'arrêt brusque de la consommation.
Alors que l'addiction est la consommation excessive d'une substance, en dépit des conséquences néfastes.
* Mordus
Françoise Boivin – Avocate spécialisée en relations de travail, elle a été députée à Ottawa pendant six ans dont quatre sous la bannière du NPD, elle est maintenant chroniqueuse aux émissions Les matins d'ICI sur ICI PREMIÈRE à Ottawa-Gatineau et Power and Politics de CBC;
Jean-François Lisée – Cofondateur du CÉRIUM, ancien ministre de la Métropole et des Relations internationales et ancien chef du Parti Québécois, aujourd'hui auteur de livres et de balados à https://laboitealisee.com/
Pierre Moreau – Ancien président du Conseil du trésor dans le gouvernement libéral du Québec et ancien ministre de plusieurs portefeuilles. Aujourd'hui avocat, associé directeur du cabinet Bélanger-Sauvé.
Dimitri Soudas – Ancien directeur des communications du premier ministre Harper et ancien directeur général du Parti conservateur du Canada, actuellement vice-président, partenariats et alliances stratégiques chez Groupe Sélection ainsi que consul honoraire de Chypre à Toronto. Il est également président du Conseil d'administration de Letho Ressources et président du conseil de Montréal en Fêtes.