À mon avis il reste tout un champ à tout au moins considérer comme étant plausible puisqu'il s'agit de l'accumulation non accidentelle d'effets toxiques légalement tolérés lorsque pris SÉPARÉMENT, pourvu que cela respecte les normes de Santé-Canada en matière de niveaux de *DÉTECTION* - ce dernier mot ayant une importance décisive pour la suite de mon raisonnement.
Car voyez-vous il n'est pas à la portée du simple mortel de se payer le laboratoire (et le personnel) nécessaires à la mesure des niveaux de "traces" de produits de contrôle des infestations biologiques ou "Pest Control Products" en anglais (...), or y'en a des masses d'opportunités pour les "nuisibles" dans ces environnements industriaux fermés!
D'autre part on doit consider une vérité fort simple: les effets toxiques ne font pas simplement que s'additionner, il se multiplient ou du moins interagissent entre-eux. Bref, en principe il est parfaitement légal de couvrir des végétaux (en l'occurence du cannabis voué à l'inhalation par nos voies pulmonaires...) avec autant de "traces" qu'on veut pourvu qu'elles restent dans les limites du non détectable.
Mais allez-donc en prouver l'existance puisque même les industriaux sont incapables de maîtriser l'analyse au point d'assurer qu'un échantillon passera le test des 96 produits autorisés!
En fait tout le système repose sur une notion qui revient à dire "attrappez-moi si vous pouvez".
Jusque-là on pourrait aussi bien conclure à un délire de potteux complotiste en proie à une crise d'anxiété paranoîaque, quoiqu'il me semble probable que ce qui paraît invisible sur le radar des laboratoires-cyclopes de Santé-Canada n'échappe peut-être pas aux antennes des insectes et autres bibittes détestées de tous...
Comment perçoit-on le monde si on est une mite-arraignée, aussi surnommée "Le Borg", car toute résistance s'avère futile (ou presque!). Et c'est justement là qu'il faut en venir, quand on trouve des contenants même vides de myclobutail dans l'espace à accès restreint d'une serre n'y a-t-il pas lieu de conclure qu'après tout ce produit pourtant jadis BANNI sous Harper va maintenant risquer de faire partie du paysage du moment qu'on parviendra à des niveaux de traces "non-détectées" tandis que la puanteur n'échappera pas aux nuisibles qui choisiront tout naturellement de fuir.
Le problème étant que les invasions biologiques peuvent s'adapter ou l'éviter alors que pour les humains on parle d'un moyen de consommation particulièrement direct pour une clientèle captive possiblement exposée à des effets JAMAIS mesurés par aucune étude portant sur les interactions croisée et le long terme, sur une base souvent chronique.
Pas besoins d'avoir des diplômes accrochés au mur pour deviner òu ça peut mener ensuite, mais 3 fois hélas le jeu consiste à d'abord trouver des preuves. Les poissons morts d'axphyxie ça compte pas, c'est circonstanciel! Mais quelqu'un a-t-il jamais fait le rapprochement entre les cadavres flottants et le gas Zyklon?...
Appelez-moi un "chemo-phobe"!
À mon avis il reste tout un champ à tout au moins considérer comme étant plausible puisqu'il s'agit de l'accumulation non accidentelle d'effets toxiques légalement tolérés lorsque pris SÉPARÉMENT, pourvu que cela respecte les normes de Santé-Canada en matière de niveaux de *DÉTECTION* - ce dernier mot ayant une importance décisive pour la suite de mon raisonnement.
Car voyez-vous il n'est pas à la portée du simple mortel de se payer le laboratoire (et le personnel) nécessaires à la mesure des niveaux de "traces" de produits de contrôle des infestations biologiques ou "Pest Control Products" en anglais (...), or y'en a des masses d'opportunités pour les "nuisibles" dans ces environnements industriaux fermés!
D'autre part on doit consider une vérité fort simple: les effets toxiques ne font pas simplement que s'additionner, il se multiplient ou du moins interagissent entre-eux. Bref, en principe il est parfaitement légal de couvrir des végétaux (en l'occurence du cannabis voué à l'inhalation par nos voies pulmonaires...) avec autant de "traces" qu'on veut pourvu qu'elles restent dans les limites du non détectable.
Mais allez-donc en prouver l'existance puisque même les industriaux sont incapables de maîtriser l'analyse au point d'assurer qu'un échantillon passera le test des 96 produits autorisés!
En fait tout le système repose sur une notion qui revient à dire "attrappez-moi si vous pouvez".
Jusque-là on pourrait aussi bien conclure à un délire de potteux complotiste en proie à une crise d'anxiété paranoîaque, quoiqu'il me semble probable que ce qui paraît invisible sur le radar des laboratoires-cyclopes de Santé-Canada n'échappe peut-être pas aux antennes des insectes et autres bibittes détestées de tous...
Comment perçoit-on le monde si on est une mite-arraignée, aussi surnommée "Le Borg", car toute résistance s'avère futile (ou presque!). Et c'est justement là qu'il faut en venir, quand on trouve des contenants même vides de myclobutail dans l'espace à accès restreint d'une serre n'y a-t-il pas lieu de conclure qu'après tout ce produit pourtant jadis BANNI sous Harper va maintenant risquer de faire partie du paysage du moment qu'on parviendra à des niveaux de traces "non-détectées" tandis que la puanteur n'échappera pas aux nuisibles qui choisiront tout naturellement de fuir.
Le problème étant que les invasions biologiques peuvent s'adapter ou l'éviter alors que pour les humains on parle d'un moyen de consommation particulièrement direct pour une clientèle captive possiblement exposée à des effets JAMAIS mesurés par aucune étude portant sur les interactions croisée et le long terme, sur une base souvent chronique.
Pas besoins d'avoir des diplômes accrochés au mur pour deviner òu ça peut mener ensuite, mais 3 fois hélas le jeu consiste à d'abord trouver des preuves. Les poissons morts d'axphyxie ça compte pas, c'est circonstanciel! Mais quelqu'un a-t-il jamais fait le rapprochement entre les cadavres flottants et le gas Zyklon?...