Santé Canada beaucoup plus dangereux pour la santé des canadiens que le cannabis !
Santé Canada affirme que « Nos mesures sont appuyées par des preuves scientifiques. »
Faux c'est un mensonge !
Preuve: Santé/Danger Canada se base principalement sur les données et les études fournies par les fabricants de pesticides pour les évaluer. Déjà Vu !
Les fabricants sont d'autres dealmakers sans compassion qui s'intéressent d'abord à la santé économique de leurs actionnaires pas à la santé publique. Si leurs produits dangereux sont interdits ici ils ne vont pas cesser la production mais vont aller les vendre ailleurs dans des pays pauvres, corruptibles.
Pourquoi ils ne se fient pas aux données probantes et aux études fournies par les producteurs de cannabis thérapeutique ou aux recherches rigoureuses indépendantes en Israël sur des humains, double aveugle, avec placébo suivi de tests cognitifs ?
Ils se fient aussi aux données et aux études fournies par les fabricants de produits homéopathiques.
Pour leur donner:
Un « DIN-HM », ce qui signifie qu'il s'agit d'un produit homéopathique ?
Un « NPN », ce qui signifie qu'il s'agit d'un produit de santé naturel ?
Un « DIN », ce qui signifie qu'il s'agit d'un médicament sans ordonnance ?
Refusé au CBD de cannabis efficace aux effets réels ?
* Déjà Vu !
LA TRAGÉDIE DE LA THALIDOMIDE AU CANADA https://thalidomide.ca/la-tragedie-canadienne/
Extrait:
Il est important de noter qu’à l’époque, la Food and Drug Administration des États-Unis (FDA) a refusé d’approuver la thalidomide, faute de recherches suffisantes. Ironiquement, c’est une pharmacologue et médecin canadienne à l’emploi du FDA, Frances Kesley, qui grâce à sa rigueur et à son intégrité, a empêché que le médicament soit mis en marché chez nos voisins du Sud. Ayant été mise au fait des risques de neuropathie périphérique associés à la prise de thalidomide, Dre Kelsey avait même spécifiquement demandé que Richardson-Merrell fasse la preuve auprès du FDA que le médicament était sécuritaire pour la femme enceinte, preuve que la compagnie n’a jamais fournie. Seuls des échantillons ont été distribués par Richardson-Merrell aux États-Unis, limitant les ravages de la thalidomide dans ce pays à 17 victimes reconnues.
Le laxisme des lois canadiennes de l’époque a d’abord permis à Richardson-Merrell, sans aucune autorisation ni vérification de la part des autorités canadiennes, de distribuer des échantillons de la thalidomide à des médecins reconnus comme ‘investigateurs cliniques’.
Le Gouvernement du Canada de l’époque a autorisé la commercialisation de la thalidomide au pays sur la base des mêmes informations jugées insatisfaisantes par les autorités américaines. L’information fournie par Richardson-Merrell provenait de l’inventeur de la thalidomide, la firme allemande Chemie Grünenthal.
Vraisemblablement, aucune étude n’avait été faite par des chercheurs indépendants de la firme. Il apparaît que les autorités canadiennes compétentes n’ont questionné ni l’objectivité ni la crédibilité de l’information présentée avec la demande d’autorisation du médicament.
Santé Canada beaucoup plus dangereux pour la santé des canadiens que le cannabis !
Santé Canada affirme que « Nos mesures sont appuyées par des preuves scientifiques. »
Faux c'est un mensonge !
Preuve: Santé/Danger Canada se base principalement sur les données et les études fournies par les fabricants de pesticides pour les évaluer. Déjà Vu !
Les fabricants sont d'autres dealmakers sans compassion qui s'intéressent d'abord à la santé économique de leurs actionnaires pas à la santé publique. Si leurs produits dangereux sont interdits ici ils ne vont pas cesser la production mais vont aller les vendre ailleurs dans des pays pauvres, corruptibles.
Pourquoi ils ne se fient pas aux données probantes et aux études fournies par les producteurs de cannabis thérapeutique ou aux recherches rigoureuses indépendantes en Israël sur des humains, double aveugle, avec placébo suivi de tests cognitifs ?
Ils se fient aussi aux données et aux études fournies par les fabricants de produits homéopathiques.
Pour leur donner:
Un « DIN-HM », ce qui signifie qu'il s'agit d'un produit homéopathique ?
Un « NPN », ce qui signifie qu'il s'agit d'un produit de santé naturel ?
Un « DIN », ce qui signifie qu'il s'agit d'un médicament sans ordonnance ?
Refusé au CBD de cannabis efficace aux effets réels ?
* Déjà Vu !
LA TRAGÉDIE DE LA THALIDOMIDE AU CANADA
https://thalidomide.ca/la-tragedie-canadienne/
Extrait:
Il est important de noter qu’à l’époque, la Food and Drug Administration des États-Unis (FDA) a refusé d’approuver la thalidomide, faute de recherches suffisantes. Ironiquement, c’est une pharmacologue et médecin canadienne à l’emploi du FDA, Frances Kesley, qui grâce à sa rigueur et à son intégrité, a empêché que le médicament soit mis en marché chez nos voisins du Sud. Ayant été mise au fait des risques de neuropathie périphérique associés à la prise de thalidomide, Dre Kelsey avait même spécifiquement demandé que Richardson-Merrell fasse la preuve auprès du FDA que le médicament était sécuritaire pour la femme enceinte, preuve que la compagnie n’a jamais fournie. Seuls des échantillons ont été distribués par Richardson-Merrell aux États-Unis, limitant les ravages de la thalidomide dans ce pays à 17 victimes reconnues.
Le laxisme des lois canadiennes de l’époque a d’abord permis à Richardson-Merrell, sans aucune autorisation ni vérification de la part des autorités canadiennes, de distribuer des échantillons de la thalidomide à des médecins reconnus comme ‘investigateurs cliniques’.
Le Gouvernement du Canada de l’époque a autorisé la commercialisation de la thalidomide au pays sur la base des mêmes informations jugées insatisfaisantes par les autorités américaines. L’information fournie par Richardson-Merrell provenait de l’inventeur de la thalidomide, la firme allemande Chemie Grünenthal.
Vraisemblablement, aucune étude n’avait été faite par des chercheurs indépendants de la firme. Il apparaît que les autorités canadiennes compétentes n’ont questionné ni l’objectivité ni la crédibilité de l’information présentée avec la demande d’autorisation du médicament.