Ils confirment ce que je répètes depuis des années

Pour la première fois ce sont des experts indépendants qui s'expriment !

A quelques exception près je connais la majorité des intervenants dont certains que j'ai vu lors de leur
témoignage/mémoire au Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites. D'autres dont j'ai publié des articles.

Notre attitude envers le cannabis
Attaque des mythes et aux tabous ainsi qu'aux stigmates auxquels font face ses consommateurs.

« Il y a encore des tabous qui sont associés au cannabis qui ne le sont pas pour l'alcool et le tabac, avec plus de 15000 morts annuelles prématurées. »

Prévention chez les jeunes ?
Criminaliser les Adultes Québécois les 18-21 ans arbitrairement sans preuve scientifique
et les sacrifier, les mettre en contact avec les organisations criminelles n'est pas de la prévention !

Organisations criminelles avec de nombreux produits de pharmaceutiques des fléaux mondiaux, contaminés non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance. Votre gouvernement et les médecins/psychiatres !
C'était pour tenir une promesse électoraliste. Rien à voir avec la Santé publique ni la réduction des méfaits !

Dépendance et réduction des méfaits ?
Criminaliser les 18-21 ans pour le cannabis seulement c'est les inciter à consommer des drogues dures légales mortelles, qui tuent légalement plus de 15 000 Québécois annuellement, plus de 40 par jour, par acceptabilité sociale/culturelle, drogues protégées par la CAQ. Ce n'est pas une réduction des méfaits ni de la dépendance.

Inacceptable !
Au CANADA 6 214 personnes sont décédées l’an dernier en raison d’une surdose d’opioïdes. 7 par jour.

Acceptable socialement/culturellement !
Au QUÉBEC le tabac a tué légalement plus de 13 000 personnes l'an dernier, plus de 35 par jour.
Au QUÉBEC l'alcool un dépresseur a tué plus de 4 000 personnes l'an dernier, plus de 10 par jour.
Sans oublier les maladies physiques et mentales.

Peut-on éliminer le marché N (illicite) ?
Pas en lui fournissant des millions semaine avec la criminalisation des 18-21 ans, sans preuve scientifique par la CAQ appuyé par les associations de médecins/psychiatres du Québec pro médocs, qu'ils prescrivent à pocheté et répétition des fléaux mondiaux, médecins/psychiatres peureux, cannaphobes (phobie ciblée sur le cannabis sans dose mortelle). Médocs de pharmaceutiques disponible sur le marché illicite pour répondre à la demande des clients devenus accro dépendants suite à des prescriptions à pocheté et répétition.

Les 18-21 ans représentent le plus le plus grand nombre de consommateurs 50%. A ces 50% il faut ajouter les 12-17 ans. Donc la SQDC exagère, en présentant comme réels des faits imaginés, et en prétendant qu'ils ont 50% du marché illicite alors que les nouveaux adolescents de 18-21 ans pour le cannabis seulement, anciens adultes légaux à 18 ans en sont exclus.

Aucun marché illicite n'a été éliminé complètement par les forces armés même avec sa légalisation.
La preuve, malgré la légalisation on retrouve toujours de l'alcool, du tabac, des armes, illicites.

Thérapeutique
Des problèmes causé par des médecins pour obtenir une prescription pour le cannabis non remboursé.
Médecins qui ont fait le serment: "De tout faire pour soulager la souffrance" ?
Médecins qui oblige les malades à se tourner vers la SQDC ou le marché illicite moins cher.

Réduction des méfaits réussi sans criminalisation pour le tabac ?
C'est quand même plus de 13 000 morts annuelles prématurées en plus des maladies.
Plus de 35 morts évitables acceptables par jour !
Avec le droit de la culture de 15 kilos, 30 000 grammes par adulte de 18 ans par foyer.
Ce sera plus de 39 000 morts depuis l'élection de la CAQ qui protège l'industrie du tabac et incite à sa consommation en criminalisant les 18-21 ans pour le cannabis.

Réduction des méfaits réussi sans criminalisation pour l'alcool ?
L'alcool consommé et abusé par 82% des Québécois de 12 ans et plus (et moins).
C'est plus de 4 000 morts annuelles, plus de 10 par jour.
En plus des maladies physiques et mentales et des comportements antisociaux.

Aucun âge minimum exigé par la CAQ ni les médecins/psychiatres
pour la consommation par de jeunes enfants de 8 ans ou moins d'un dépresseur.
Dont le cerveau ne sera entièrement complété qu'à 25-35 ans.

SAQ, qui fête ses 100 ans*, a le droit à la publicité, l'incitation, fidélisation, rabais, dégustation, tirages, etc.
Éduc'alcool qui reçoit des millions de la SAQ et suggère comme modération 2-3 verres par jour selon le sexe et l'occasion ne demande pas, n'exige pas d'âge minimum pour de jeunes enfants. La CAQ qui protège l'industrie de l'alcool et incite à sa consommation en criminalisant les 18-21 ans pour le cannabis.

Les vrais experts et médias sérieux n'utilisent pas: l'alcool et LA, les drogues !
Car ils savent que l'alcool un dépresseur, le tabac, les médicaments sont des drogues légales.

Malheureusement même des organismes "d'aide" utilisent toujours l'alcool et "LA" les autres drogues.
Ex: Une référence en traitement des dépendances à l'alcool, drogues et jeu (dépendances sans substances).

Pourquoi utiliser l'alcool et la drogue mais jamais le cannabis et la drogue ?
Il faut utiliser l'alcool et les autres drogues, licites ou non, pour ne pas perdre sa crédibilité.

* La SAQ fête ses 100 ans.
Depuis qu'ils ont interdit l'alcool au parlement il n'y a plus eu de bagarres physiques.

Le Cannabis fête ses 100 ans de prohibition qui n'a jamais été voté au Canada.
Le racisme a eu un rôle influent dans les perceptions sociales associées au cannabis, à commencer par l’appellation commune « marijuana » qui fait directement référence aux populations latino-américaines que l’on stigmatisait à l’époque.

Les instigateurs de la prohibition étaient des dealmakers, racistes, misogynes, homophobes, de pharmaceutiques et pétrolières (plastiques) à qui le cannabis enlevait d'énormes profits. Prohibitionnistes dont les produits sont devenus des fléaux mondiaux sanitaires et environnementaux.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis_au_Canada

L’influence d’Emily Murphy et de son discours sur la législation de 1923 est présentée comme certaine et est peu discutée, mais certaines nuances s’imposent. En effet, Catherine Carstairs, historienne de l’Université de Guelph, remet en question le lien direct entre l’ouvrage et la loi qui suit14. Pour elle, il s’agit peut-être davantage d’une multiplicité de causes.

Cependant, elle souligne que les débats sur la criminalisation de 1923 sont introuvables dans les archives, et qu’il est conséquemment impossible d’identifier d’autres causes à ce jour14. Il n’en reste pas moins que le racisme a eu un rôle influent dans les perceptions sociales associées au cannabis, à commencer par l’appellation commune « marijuana » qui fait directement référence aux populations latino-américaines que l’on stigmatisait à l’époque15.

Quoi qu’il en soit, une chose est certaine : la consommation de cannabis ne faisait pas partie des mœurs populaires et n’engendrait pas de problème à l’époque de sa criminalisation. Il faudra d’ailleurs attendre 1937 pour qu’une première arrestation pour possession de cannabis ait lieu16 et ce n’est qu'à partir des années 1960 que le nombre d’arrestation commence à augmenter (21 en 1961, 39 en 1964, puis 431 en 1967)14.

Plus de 500 000 dossiers criminels et leurs nombreux méfaits, perte de vies, de temps, de droits, de privilèges et d'argents, pour consommation perso et possession de moins d'un gramme.

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