Analgésiques sur ordonnance qui n'ont pas d'effets secondaires indésirables ?
Qui ne sont pas dangereux pour la santé physique et mentale n'ont pas de dose ni surdose mortelle ?
LES ANTI-INFLAMMATOIRES NON STÉROÏDIENS (AINS)
Les AINS soulagent à la fois la douleur et l’inflammation. Certains nécessitent une ordonnance, d’autres non. Analgésiques très efficaces, ils sont particulièrement utiles en présence d’une composante inflammatoire, comme dans le cas d’une blessure, d’un mal de dents, de douleurs menstruelles ou d’arthrite, par exemple. L’ibuprofène constitue un exemple bien connu de cette classe.
L’emploi des AINS commande la prudence, car ils comportent un risque accru d’effets secondaires, entre autres au niveau digestif (ex. : maux d’estomac ou de ventre, nausées, constipation). En outre, bien des gens doivent prendre garde ou s’abstenir d’en consommer en raison de leur état de santé, de leurs antécédents médicaux et des médicaments qu’ils prennent. Il vaut toujours mieux consulter son médecin ou son pharmacien avant de prendre un AINS.
À noter que l’aspirine est un AINS autrefois utilisé largement. On le délaisse de nos jours car il existe des options tout aussi efficaces contre la douleur mais plus sécuritaires.
LES OPIOÏDES
Les opioïdes, aussi appelés narcotiques ou opiacés, comprennent des médicaments tels que la codéine, la morphine, l’oxycodone et l’hydromorphone. Leur usage est habituellement réservé à la douleur plus sévère, comme celle liée à une blessure grave, une chirurgie ou un cancer, par exemple.
On préfère les utiliser sur une courte période et à la plus faible dose qui soit efficace, en raison d’un risque important d’effets secondaires (ex. : somnolence, étourdissements, confusion, nausées, constipation). De plus, ils peuvent causer de l’accoutumance ou de la dépendance lorsqu’ils sont pris longtemps. Leur usage requiert donc plus de prudence.
LES AUTRES OPTIONS
De nombreux médicaments ont fait leurs preuves dans le soulagement de la douleur sans être considérés des analgésiques à proprement parler. Par exemple, certains antiépileptiques, antidépresseurs et antihypertenseurs sont employés pour prévenir et soulager la douleur chronique associée à de nombreuses affections : migraines, fibromyalgie, douleur post-zona, etc. Les situations et les options sont nombreuses, et chaque cas est unique.
Si vous ressentez de la douleur, ne souffrez pas en silence. La première chose à faire est d’en parler à un expert en la matière à qui vous pouvez faire confiance.
PS: Ces produits sont disponibles aux 18-21 ans du Québec, criminalisés arbitrairement pour tenir une promesse électoraliste ségrégationniste par votre gouvernement qui les a sacrifiés, mis en contact, avec les organisations criminelles et nombreux produits contaminés, non réglementés, dangereux pour leur santé physique et mentale, sans être renseignés sur leur puissance en plus de leur fournir des dizaines de millions en bonus, qui s'ajoutent aux millions que la prohibition leur fourni déjà, sans les contraintes de Santé Canada imposé aux producteurs autorisés.
C'est un autoproclamé dealmaker qui a imposé la criminalisation et le sacrifice des 18-21 ans au marché organisé sans aucune étude rigoureuse sur des humains avec placébo et répété par des chercheurs indépendants, que des sondages d'opinion peu fiables non scientifiques et un sur leur site.
Dealmaker qui protège les industries de l'alcool et du tabac qui tuent légalement plus de 15 000 Québécois annuellement, en plus des maladies évitable , par acceptabilité sociale.
Analgésiques sur ordonnance qui n'ont pas d'effets secondaires indésirables ?
Qui ne sont pas dangereux pour la santé physique et mentale n'ont pas de dose ni surdose mortelle ?
LES ANTI-INFLAMMATOIRES NON STÉROÏDIENS (AINS)
Les AINS soulagent à la fois la douleur et l’inflammation. Certains nécessitent une ordonnance, d’autres non. Analgésiques très efficaces, ils sont particulièrement utiles en présence d’une composante inflammatoire, comme dans le cas d’une blessure, d’un mal de dents, de douleurs menstruelles ou d’arthrite, par exemple. L’ibuprofène constitue un exemple bien connu de cette classe.
L’emploi des AINS commande la prudence, car ils comportent un risque accru d’effets secondaires, entre autres au niveau digestif (ex. : maux d’estomac ou de ventre, nausées, constipation). En outre, bien des gens doivent prendre garde ou s’abstenir d’en consommer en raison de leur état de santé, de leurs antécédents médicaux et des médicaments qu’ils prennent. Il vaut toujours mieux consulter son médecin ou son pharmacien avant de prendre un AINS.
À noter que l’aspirine est un AINS autrefois utilisé largement. On le délaisse de nos jours car il existe des options tout aussi efficaces contre la douleur mais plus sécuritaires.
LES OPIOÏDES
Les opioïdes, aussi appelés narcotiques ou opiacés, comprennent des médicaments tels que la codéine, la morphine, l’oxycodone et l’hydromorphone. Leur usage est habituellement réservé à la douleur plus sévère, comme celle liée à une blessure grave, une chirurgie ou un cancer, par exemple.
On préfère les utiliser sur une courte période et à la plus faible dose qui soit efficace, en raison d’un risque important d’effets secondaires (ex. : somnolence, étourdissements, confusion, nausées, constipation). De plus, ils peuvent causer de l’accoutumance ou de la dépendance lorsqu’ils sont pris longtemps. Leur usage requiert donc plus de prudence.
LES AUTRES OPTIONS
De nombreux médicaments ont fait leurs preuves dans le soulagement de la douleur sans être considérés des analgésiques à proprement parler. Par exemple, certains antiépileptiques, antidépresseurs et antihypertenseurs sont employés pour prévenir et soulager la douleur chronique associée à de nombreuses affections : migraines, fibromyalgie, douleur post-zona, etc. Les situations et les options sont nombreuses, et chaque cas est unique.
Si vous ressentez de la douleur, ne souffrez pas en silence. La première chose à faire est d’en parler à un expert en la matière à qui vous pouvez faire confiance.
PS: Ces produits sont disponibles aux 18-21 ans du Québec, criminalisés arbitrairement pour tenir une promesse électoraliste ségrégationniste par votre gouvernement qui les a sacrifiés, mis en contact, avec les organisations criminelles et nombreux produits contaminés, non réglementés, dangereux pour leur santé physique et mentale, sans être renseignés sur leur puissance en plus de leur fournir des dizaines de millions en bonus, qui s'ajoutent aux millions que la prohibition leur fourni déjà, sans les contraintes de Santé Canada imposé aux producteurs autorisés.
C'est un autoproclamé dealmaker qui a imposé la criminalisation et le sacrifice des 18-21 ans au marché organisé sans aucune étude rigoureuse sur des humains avec placébo et répété par des chercheurs indépendants, que des sondages d'opinion peu fiables non scientifiques et un sur leur site.
Dealmaker qui protège les industries de l'alcool et du tabac qui tuent légalement plus de 15 000 Québécois annuellement, en plus des maladies évitable , par acceptabilité sociale.