Les drogues dures mortelles sont déjà légales et protégés !

Le tabac et l'alcool sont des drogues dures qui causent légalement des morts évitable acceptable culturellement !
Drogues légales pour les adultes de 18 ans qui rendent accro, malade et mortelles protégés par la CAQ.

L'alcool légal pour les adultes de 18 ans avec le plus grand nombre de drogués,(82% de consommateurs de 12 ans et plus au Québec), publicisé, fidélisé, par la SAQ et Éduc'alcool qui reçoit de l'argent de la SAQ, avec sa suggestion de "modération" à 2-3 verres par jour selon le sexe et l'occasion (mais pas tous les jours). Au Québec avant la pandémie il y avait 5 526 923 points de vente au total pour l'alcool avec environ 8 500 000 millions d’habitants.

Même si leur cerveau ne sera pas complètement développé avant 25-30 ans qui a été utilisé par la CAQ et ses experts en santé publique, médecins, psychiatres, forces policières, pour criminaliser les adultes de 18 ans pour le cannabis seul sans dose mortelle en faisant de la ségrégation et surtout sans étude sur des humains, double aveugle et répété par des chercheurs indépendants.

18-21 ans sacrifiés par la CAQ aux mains et produits des organisations criminelles pour être plus sévère et tenir une promesse électoraliste ségrégationniste sans fondement scientifique que des sondages d'opinion peu fiables.
Pour protéger leur santé physique et mentale !?

Le tabac légal avec le plus grand nombre de morts évitable, 13 000 morts par année au Québec, protégé par la CAQ bien qu'inacceptable socialement en parole.

Pour ces deux drogues légales protégés par la CAQ qui tuent chaque jour au Québec donne aux adultes de 18 ans le droit à l'achat, la possession, la consommation et la culture/production personnelle illimité pour l'alcool et 15 kilos par adultes par foyer pour le tabac.

Pour l'alcool ils ont le droit de consommer devant de jeunes enfants (ce qui n'est pas de l'incitation à l'usage ?) et avoir moins de 18 ans pour la consommation d'alcool avec la permission, supervision d'un parent.

Même si ces deux drogues dures mortelles sont légales elles sont toujours disponible sur le marché illicite.

On peut se questionner sur l'efficacité des forces de l'ordre, la répression et des campagnes publicitaires de peurs, supposément d'information et d'éducation avec le nombre de morts chaque jour, morts évitable acceptable.

Selon les experts ce sont les usages de ces produits intoxicants inertes qui sont "dure ou doux".
La dépendance avec ou sans substance est une pathologie qui dépend de la fragilité vulnérabilité de l'utilisateur.

Ces personnes vulnérables ont besoin d'une aide immédiate et gratuite si elles le demandent !
Pas de criminalisation qui cause plus de méfaits pour la santé physique et mentale que de bienfaits.

La dangerosité du produit est différente selon la richesse du consommateur et son fournisseur.
Ex: Claude Dubois et Charlie Watt des Rolling Stone des consommateurs d'héroïne.
Dubois a dû voler mentir pour se procurer sa drogue.
Watt avait l'argent et des contacts avec des produits d'excellente qualité.
Les deux sont toujours vivant !

Je vous suggère de lire:
https://blocpot.qc.ca/fr/forum/5749
Punir et exclure les personnes qui consomment des drogues, ça suffit
Jean-Sébastien Fallu et Kira London-Nadeau

Respectivement professeur agrégé à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal et présidente du conseil d’administration de Canadian Students for Sensible Drug Policy, ainsi que candidate au doctorat à l’Université de Montréal.

Punir et exclure les personnes qui consomment des drogues, ça suffit
Extrait:
Les appels à la décriminalisation sont souvent assortis d’un refus de « légaliser » les drogues. Pourtant, seule leur légalisation permet d’apporter une solution à des problèmes fondamentaux autrement insurmontables.

D’abord, qu’elle soit de facto (dans les faits) ou de jure (dans la loi), la décriminalisation ne propose pas de contrôle de qualité des produits.

Ensuite, elle maintient la pénalisation et donc, par le fait même, demeure la source première de stigmatisation institutionnalisée des personnes qui consomment des drogues, « malades » ou pas.

Qu’elle soit criminelle, médicale ou morale, cette stigmatisation est lourde de conséquences et mène à des refus de soins et de recherche de soins.

Elle pénalise et exclut des « malades » qui ont pourtant besoin d’aide et d’autres qui n’ont aucun trouble, ce qui est absurde et contre-productif.

De plus, la décriminalisation prive l’État de revenus faramineux qui profitent aux criminels, d’autant plus puissants, qui corrompent et déstabilisent nos démocraties.

Enfin, elle maintient la violence des marchés, car les trafiquants n’ont évidemment pas accès aux tribunaux pour régler leurs différends.

https://blocpot.qc.ca/fr/forum/5742
Le cannabis, une substance à découvrir
Jean-Sébastien Fallu présente le livre «Cannabis», qu'il a dirigé avec Serge Brochu et Marilou Pelletier.

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