48 plants de pot trouvés sur l’île de Guy Laliberté
*José Dominguez, qui agit comme témoin expert: Il y en a même qui peuvent aller jusqu’à 250-300 plants.
La perquisition a eu lieu au début du mois de décembre
JONATHAN TREMBLAY
Mercredi, 18 décembre 2019 01:00
MISE À JOUR Mercredi, 18 décembre 2019 01:00
Une perquisition d’environ 50 plants de cannabis a été effectuée sur l’atoll privé de Guy Laliberté, au début du mois de décembre, en Polynésie française.
Le fondateur du Cirque du Soleil a reçu une visite du juge d’instruction Laurent Mayer, le 5 décembre. Celui-ci est chargé de l’enquête concernant sa production de marijuana sur son île de Nukutepipi.
Ce jour-là, en compagnie d’enquêteurs, il y a saisi pas moins de 48 plants de pot.
Ceux-ci ont été rapportés, puis détruits à Tahiti, a mentionné hier le média polynésien Tahiti Infos.
Il s’agit du double de la quantité précédemment dévoilée le mois dernier, quand cette affaire a éclaté au grand jour.
Le 13 novembre, Laliberté a été placé sous contrôle policier et a passé une nuit dans un poste de police.
Puis le lendemain, il a été mis en examen pour production et possession illégales de cannabis, drogue que les locaux appellent du paka.
Ce sont des photos de sa plantation vues dans le cellulaire de l’un de ses employés qui l’ont vendu aux autorités.
Hier soir, la porte-parole de Guy Laliberté, Anne Dongois, a confirmé au Journal que cette récente perquisition faisait partie du cours normal de l’enquête ouverte contre le Québécois.
Sans préciser où Guy Laliberté se trouve présentement, elle a néanmoins indiqué que ce dernier avait depuis quitté la Polynésie française.
Cela ne lui est pas interdit durant les procédures judiciaires. Il doit cependant répondre aux convocations du juge d’instruction. Il ne peut pas non plus communiquer avec certains de ses employés impliqués dans le dossier.
Quantité standard
Laliberté avait clamé qu’il s’agissait d’une production qui servait sa consommation personnelle pour des raisons médicales seulement, après sa mise sous contrôle.
«C’est très plausible [48 plants]. Ça semble normal et standard comme consommation médicale, constate José Dominguez, qui agit comme témoin expert à la cour en ce qui a trait à la consommation de cannabis. Il y en a même qui peuvent aller jusqu’à 250-300 plants. L’histoire semble logique, même si illégale là-bas.»
*José Dominguez
https://www.journaldemontreal.com/2019/04/03/un-quebecois-paye-pour-fume...
José Dominguez, de Sherbrooke, est le seul Québécois d'un groupe de huit Canadiens
qui viennent d’être engagés pour tester du cannabis. L’entreprise AHLOT avait reçu plus de 25 000 candidatures.
















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