Chez 8 rats vaporisés au THC pur dans des enclos scellés

La recherche a-t-elle été menée sur des êtres humains?

S’il est question des effets positifs ou négatifs d’un aliment ou d’un médicament sur la santé humaine, il devrait être spécifié que la recherche a été menée sur des humains.

En effet, les résultats de tests faits sur des animaux ne peuvent pas systématiquement s’appliquer à l’humain en raison des différences physiologiques (réactions aux produits chimiques, susceptibilité aux virus, etc.).

De plus, les doses administrées aux animaux peuvent être différentes de celles que l’on donnerait à des humains. Autrement dit, les résultats de recherche obtenus pour une souris… valent pour une souris!

«son équipe a pompé du THC vaporisé pur ou une solution saline dans des enclos de rat scellés.»
Du THC pur c’est quel taux ?

Dans des enclos scellés à la Nahas !
L’utilisation de masque à gaz permettant l’asphyxie...

Parmi les chercheurs présentant régulièrement des conclusions hâtives sur le chanvre, le pionnier est sans nul doute G. Nahas qui a globalement appuyé tous les clichés erronés sur le cannabis, ce qui lui a valu une désolidarisation publique de l’université de Colombia dès 1975.
En France, l’académie nationale de médecine relaie pourtant très régulièrement ces informations mensongères depuis 40 ans et les appuie actuellement par les ouvrages de certains membres de l’académie peu scrupuleux ou de leur thésards, dont les conclusions sont littéralement déconcertantes, de par l’ampleur des contre-vérités qui y sont exposées et la teneur idéologique du discours.

Son dernier communiqué de presse intitulé « Cannabis, alerte rouge à l’épidémie » a d’ailleurs entrainé très récemment une attaque publique en règle de Didier Jayle, ancien président de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Toxicomanies, relayée le 27 mars 2014 par le réseau « SOS addiction » présidé par le Dr William Lowenstein, qui estiment à juste titre que « L’académie nationale de médecine ne remplit pas sa mission » .

Les méthodes employées font généralement appel à des expériences sur des modèles animaux et peuvent recourir à des doses très élevées, jusqu’à 1000 fois supérieures aux doses usuelles ; d’autres conditions artificielles qui n’aident pas vraiment à reproduire les conditions réelles sont bien souvent ajoutées, comme par exemple l’utilisation de masque à gaz permettant l’asphyxie des singes par manque d’oxygène pour prouver la neurotoxicité du cannabis ou encore l’injection préalable d’un antagoniste du THC pour prouver la dépendance physique au cannabis; puis ces résultats sur modèle animal sont transposés littéralement ou presque sur les modèles humains, en omettant au passage de considérer de nombreux facteurs de confusion ou bien en extrapolant des théories neurobiologiques fumeuses.

«La semaine dernière, des responsables canadiens ont annoncé ce qui semble être la première maladie liée au vapotage à London, en Ontario, qui a laissé un adolescent entre la vie et la mort.»

Vapotage de nicotine pas de cannabis !

https://blocpot.qc.ca/en/forum/5117
Cannabis product not the culprit in Ontario teen's vaping-related illness, health official says

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.