Des résultats pour des souris injectés au THC...

Ils ont exposé des souris « ados » à 8 milligrammes par kilogramme de delta-9-tétrahydrocannabinol (THC), l’un des principes actifs du cannabis.

Ils ont injecté des souris au THC.
Quel était le taux de THC des 8 milligrammes par kilogramme ?

Autre étude sur des animaux:

Le thalidomide est un médicament utilisé durant les années 1950 et 1960 comme sédatif et anti-nauséeux, notamment chez les femmes enceintes. Or on découvrit qu'il provoquait de graves malformations congénitales. D'abord occultés ou niés par le fabricant Grünenthal GmbH (de), ces effets tératogènes furent au cœur d'un scandale sanitaire qui aboutit au retrait du médicament du marché mondial à partir de 1961.

Les tests de toxicité chronique sur l'animal (plusieurs lignées de lapins, souris, rates, hamsters et poules) ainsi que les essais cliniques chez l'homme, effectués en 1956, n'avaient démontré aucune toxicité particulière.

Les performances du produit furent comparées avec celles des barbituriques, qui connaissaient à l'époque un très grand développement : alors qu'un surdosage - volontaire ou non - des barbituriques peut avoir des conséquences fatales, les chercheurs de Grünenthal affirmèrent que le thalidomide, même à très hautes doses, n'avait pas d'autre effet que le sommeil ; en outre, aucun effet secondaire ne lui fut alors trouvé.

Le thalidomide se retrouvait dans le sang et le lait maternel !

https://www.protegez-vous.ca/Sante-et-alimentation/comprendre-etude-scie...

Question à se poser pour évaluer la pertinence d’une étude scientifique

La recherche a-t-elle été menée sur des êtres humains?

S’il est question des effets positifs ou négatifs d’un aliment ou d’un médicament sur la santé humaine, il devrait être spécifié que la recherche a été menée sur des humains.

En effet, les résultats de tests faits sur des animaux ne peuvent pas systématiquement s’appliquer à l’humain en raison des différences physiologiques (réactions aux produits chimiques, susceptibilité aux virus, etc.).

De plus, les doses administrées aux animaux peuvent être différentes de celles que l’on donnerait à des humains.

Autrement dit, les résultats de recherche obtenus pour une souris… valent pour une souris!

L’âge des participants aux études doit aussi être pris en compte, car les effets d’un médicament ou d’un aliment sur l’organisme peuvent différer selon qu’on est jeune ou plus âgé, souligne Dany Plouffe.

Quant aux études faites sur des cellules, elles constituent le point de départ du processus de recherche et les résultats obtenus pourraient ne jamais s’appliquer à l’humain.

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