Duflot : «Il faut considérer que le cannabis c’est comme l’alcool et le tabac, même régime». Le cannabis même légalisé n’aura jamais le même régime que celui accordé à l’alcool et le tabac surtout pour la possession et l’autoproduction !

Duflot : «Il faut considérer que le cannabis c’est comme l’alcool et le tabac, même régime».

Zappiste: Le cannabis même légalisé n’aura jamais le même régime que celui accordé à l’alcool et le tabac surtout pour la possession et l’autoproduction !

Les limites pour la possession et l’autoproduction sont toujours plus basses pour le cannabis que l’alcool et le tabac qui en passant n’ont rien à voir avec le cannabis seul (sans tabac) coté maladies et décès (100 000 morts d’humains ANNUELLEMENT en France pour les deux...) et n’a aucune dose mortelle !

On peut aussi le constater avec ce qui se prépare au Canada !

Trente gramme sur soi et quatre plantes de 1 – 1,5 mètre de hauteur ce qui ne sera possible qu’en intérieur ou en contournant la loi à l’extérieur en faisant pousser à l’horizontale ou en utilisant le SCROG.

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Cannabis : pour Ayrault, quand Duflot parle, le gouvernement ne «dit rien»
>Politique|M.P.|05 juin 2012, 15h22 | MAJ : 31 juillet 2017, 14h54

Est-ce le premier gros couac de la communication gouvernementale ? Ou la première boulette de la ministre du logement ? La ministre du Logement, Cécile Duflot, a plaidé pour la dépénalisation du cannabis en France mardi matin, une position inverse de celle du gouvernement et notamment de son ministre de l'Intérieur, Manuel Valls. Quelques heures plus tard, le Premier ministre a rectifié le tir affirmant que son gouvernement n'avait «rien dit».

Duflot : «Il faut considérer que le cannabis c’est comme l’alcool et le tabac, même régime». Le cannabis même légalisé n’aura jamais le même régime que celui accordé à l’alcool et le tabac !

Invitée de RMC - BFM-TV ce matin, Cécile Duflot s'est prononcée pour la dépénalisation, comme le prône EELV, le mouvement dont elle est la chef de file. Elle a tenu à préciser que ce n'était pas la ministre du Logement qui s'exprimait, mais la responsable d'Europe Ecologie - Les Verts (EELV). «Notre objectif est double. C’est de faire baisser le trafic et d’avoir une politique de santé publique. Il faut considérer que le cannabis c’est comme l’alcool et le tabac, même régime», détaille Cécile Duflot. Une déclaration qui fait du bruit, puisqu'elle est le contraire de ce que prônent les socialistes. François Hollande s'est déclaré opposé à la dépénalisation du cannabis durant toute la campagne. «Nous connaissons la question de l'importance, hélas, de cette consommation. Donc je ne veux pas donner le moindre signal de renoncement à une dissuasion par rapport à cette consommation de cannabis», avait-il déclaré.

Ayrault : «Le gouvernement n'a rien dit sur ce sujet»

Sans surprise, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, interpellé mardi par la presse dans les couloirs du Sénat a pris ses distances avec sa ministre dès le début de l'après-midi. «Le gouvernement n'a rien dit sur ce sujet», a lâché le chef du gouvernement, interrogé à plusieurs reprises à l'occasion de son déplacement au Sénat pour participer à la réunion hebdomadaire du groupe PS. Pas étonnant, la ligne de conduite des socialistes sur cette question est connue. Il n'a jamais été envisagé dans le programme de dépénalisation. Au coeur de la campagne, François Rebsamen, le maire socialiste de Dijon, spécialiste des questions de sécurité au PS, avait évoqué la «contraventionnalisation» du cannabis, mais sa proposition avait été aussitôt désavouée par François Hollande. Son ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, est évidemment sur la même position.

Ciotti dénonce «le double langage de la gauche»

A droite, on pointe du doigt «le double langage de la gauche». Le député UMP et spécialiste de la sécurité, Eric Ciotti, dénonce dans un communiqué «le double langage» de la gauche. «Déjà pendant la campagne des élections présidentielles, des proches de M. Hollande tels que M. Rebsamen ou encore sa partenaire Mme Joly s'étaient prononcés en faveur d'une dépénalisation du cannabis, lançant un signal destructeur pour l'autorité morale de l'État», dénonce Éric Ciotti. «Aujourd'hui, l'angélisme qui explique que le cannabis est une substance sympathique qui ne comporte aucun danger est de retour au gouvernement», poursuit le député des Alpes-Maritimes.

M.P. leparisien.fr

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