Cantona: "Révolution, le 7 décembre, on va tous retirer notre argent des banques".

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Cantona refait parler de lui sur internet...

Cantona en gourou de la révolution... Il donne ses idées sur la question dans un entretien avec le quotidien Presse Océan à l’occasion d’un tournage à Nantes. Un clip à trouver sur le site de Presse Océan, il a déjà été visionné par des dizaines de milliers d’internautes. Il parle de son film, mais sur internet, c’est cette séquence où il parle des banques qui a été tout de suite repérée et largement diffusée sur la toile : pour Erci Cantona, pour faire la révolution sans armes et sans violences, il suffit de s’en prendre au coeur du système, aux banques, en appelant tout le monde à retirer son argent de la banque en même temps...

Et il a été entendu : sur Facebook, quelque 12 000 personnes affirment qu’elles vont suivre l’appel de Canto et retirer leur argent de la banque, la page Facebook a été baptisée "Révolution, le 7 décembre, on va tous retirer notre argent des banques".

Dans l’affaire Karachi, un épisode de plus... des notes saisies à Bercy...

Une information passée presque inaperçue souligne le Parisien-Aujourd’hui en France qui parle d’une bombe à retardement. Il y a une dizaine de jours, dans la plus grande discrétion, le juge Van Ruymbeke a perquisitionné la Direction générale des impôts au ministère du Budget. Saisi d’une plainte pour délit d’entrave émanant des familles des victimes de l’attentat de Karachi, le juge cherche des documents qui appuieraient la thèse que l’attentat est lié à l’arrêt du versement des fameuses commissions à des intermédiaires en marge de contrats d’armements. A Bercy, toujours selon le Parisien-Aujourd’hui en France, le juge aurait mis la main sur des documents extrêmement intéressants, des notes manuscrites de fin 2006. Elles confirmeraient et détailleraient les montages financiers opages mis en place pour les contrats avec le Pakistan, notamment les circuits empruntés par l’argent à l’aller, vers le Pakistan, et au retour, vers la France pour les rétrocommissions. Elisabeth Fleury précise encore dans le Parisien-Aujourd’hui en France que ces notes étaient adressées à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur de Jacques Chirac. Pourquoi ces notes ont-elles été rédigées, le ministre de l’Intérieur avait-il vocation à en être informé, voilà pour le Parisien deux questions de plus auxquelles le juge cherche des réponses.

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9H17 : Presse, web, médias

Avec Jean-Christophe Martin, Nicolas Poincaré et Marion Ruggieri

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