40 000 enfants abandonnés, négligés, maltraités ou abusés au Québec, c'est énorme et inexplicable!
Si d’ici quelques années on avait 10 000 cas de moins à la DPJ
Mario Dumont
MARIO
DUMONT
40 000 enfants abandonnés, négligés, maltraités ou abusés au Québec, c'est énorme et inexplicable!
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MARIO DUMONT
Mercredi, 14 juin 2023 00:00
MISE À JOUR Mercredi, 14 juin 2023 06:15
Nouveau rapport annuel de la DPJ, nouveaux chiffres désolants. Le Québec atteint un nombre record de signalements à plus de 135 000. Les signalements retenus ont légèrement diminué, mais demeurent bien au-dessus de la barre des 40 000.
Donc nous avons au Québec, pour une population de 8 millions, plus de 40 000 cas d’enfants abandonnés, négligés, maltraités ou abusés. C’est énorme et inexplicable dans une société censée être riche et éduquée à l’échelle de la planète.
Évidemment, nous devons nous réjouir de voir les gens porter plainte devant l’inacceptable plutôt que de se soumettre à une omerta. Néanmoins, nous n’avons pas le droit de nous habituer collectivement à un tel état de fait. Derrière chaque signalement, il y a un enfant qui a souffert.
Comme chaque année, la manchette du grand nombre de signalements à la DPJ en amène une autre. La DPJ manque de ressources. Il faudrait plus de personnel et on peine à recruter ces années-ci.
Loin de moi l’idée de nier les besoins actuels de main-d’œuvre de la Protection de la jeunesse. Plus de 4000 enfants sont présentement en attente de services. Et on craint toujours qu’une autre fillette de Granby se retrouve dans ces listes en attente d’attention.
Ne manquez pas le segment Tout savoir en 24 minutes avec Mario Dumont, tous les jours 18 h 00, en direct ou en balado sur les ondes de QUB radio:
Triste engrenage
Je pose néanmoins une question qu’on n’entend jamais. Sommes-nous condamnés à laisser tourner cet engrenage infernal: plus d’enfants maltraités, plus de dossiers à la DPJ, plus de personnel nécessaire à la DPJ?
Accusez-moi de formuler une proposition simpliste, mais je rêve d’un Québec qui s’occupe mieux de ses enfants! Je rêve de voir simplement diminuer le nombre de signalements. Dans une société avec un bon niveau de vie, avec des programmes sociaux pour toutes les situations, avec des ressources d’aide variées, on pourrait viser cela.
Nous n’atteindrons jamais le zéro signalement, le monde n’est pas parfait. Mais presque 43 000 retenus parce que jugés sérieux, nous pourrions faire mieux. Ou faire moins mal.
Il me semble que ce serait un chantier noble autour duquel mobiliser les écoles, les services sociaux, le réseau de la santé. Ajoutons les organismes communautaires, les employeurs, les municipalités, histoire de se donner la main pour qu’au Québec, on s’occupe mieux de nos enfants.
Prévention
Dans le rapport de Régine Laurent sur la DPJ, commandé après la mort de la fillette de Granby, on oublie le chapitre qui précède ceux concernant les améliorations à la DPJ. Un chapitre qui porte sur la prévention. Aider les parents, leur fournir des bouées de sauvetage faciles d’accès lorsqu’ils traversent une période trouble.
S’il est souhaitable d’agir davantage en prévention dans plusieurs domaines, imaginez lorsqu’il s’agit de la maltraitance des enfants.
Si d’ici quelques années on avait 10 000 cas de moins à la DPJ, le personnel en place serait suffisant et pourrait offrir les suivis appropriés.
Et 10 000 enfants de moins vivraient avec des cicatrices physiques ou psychologiques.














Si ! D’ici quelques années on avait
Si d’ici quelques années on avait...
Ne fait pas cuire le riz !
Avec 40 000 enfants abandonnés, négligés, maltraités ou abusés au Québec,
Les constats ne sont que «préoccupants» pas un fléau ?
Fait : 40 000 enfants abandonnés, négligés, maltraités ou abusés au Québec, c'est énorme !
Chimère. Vœux Pieux. Croyance Aveugle : Si d’ici quelques années on avait 10 000 cas de moins à la DPJ,
le personnel en place serait suffisant et pourrait offrir les suivis appropriés.
Un vieux dicton français existe pour nous rappeler à l'ordre:
"avec des si, on mettrait Paris en bouteille"!
Cette expression exprime l'idée qu'avec des hypothèses tout devient possible,
mais surtout que ces spéculations sont sans fondement, donc aussi vaines qu'inutiles!
Parmi les mensonges promesses électoralistes* des Caq aux croyants aveugles du Québec
il y avait la protection des enfants supposément "Si Précieux en parole"
mais seulement la protection contre le cannabis non mortel.
La représentante de la DPJ a affirmé qu'il y avait un problème de substance
mais sans spécifier quelle substance faisait parti du problème.
Quelles sont les chances probabilités que ce soit dû à l'alcool, un fléau, acceptable évitable,
la drogue la plus consommée mondialement responsable de viols/violences
et consommé par 82% des Québécois de 12 ans et plus ?
Prévention ?
S’il est "souhaitable" d’agir davantage en prévention dans plusieurs domaines,
imaginez lorsqu’il s’agit de la maltraitance des enfants.
Souhaitable : Mario utilise souvent il faut "croiser les doigts" pour que les problèmes disparaissent.
Qui n'est qu'un passe temps inefficace une superstition une croyance aussi inefficace que la prière,
les promesses électoralistes !
Rappelons que la DPJ ne recommande ni n'exige d'âge minimum de consommation
d'alcool un dépresseur psychotrope mortel cancérigène
à dépendance Très Forte comme l'héroïne, le fentanyl
par des enfants de 6-12 ans et moins dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans.
Rôle. La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) est chargée de l'application de la Loi sur la protection de la jeunesse (LPJ). Cette loi s'applique aux enfants qui vivent des situations
« compromettant ou pouvant compromettre leur sécurité ou leur développement ».
La consommation d'alcool par des enfants de 6-12 ans et moins dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans.
Compromet leur sécurité et leur développement, physique et mental !
Quelle est la dose journalière et/ou hebdomadaire recommandé par la DPJ et Éduc'alcool pour les enfants ?
Éduc'alcool qui reçoit des millions annuellement de la SAQ,
qui affirme à tort que (si) faire consommer de l'alcool à des enfants
de 6-12 ans et moins dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans en fera des consommateurs responsables.
Selon quelle recherche scientifique sur des enfants humains
qui a fourni de l'alcool à ces enfants et un placébo de l'âge de 6-12 ans et moins et jusqu'à 18-23-25 ans ?
Sans preuve de recherches scientifiques, pour les appuyer, et répétées par des chercheurs indépendants
ce ne sont que des spéculations sans fondement scientifique, donc aussi vaines qu'inutiles !
* La CAQ promet un médecin de famille à tous d’ici 12 mois - 4 août 2012
« S’il y a un domaine dans lequel le Québec est lamentable, c’est bien celui de la santé», a lancé François Legault.
C'est pas d'hier que cette
C'est pas d'hier que cette simple pensée me revient: les futures générations vont nous maudire. Si l'affirmation semble fondée au moins intuitivement alors peut-être qu'il faudrait sonder les intuitions de chacun et pas seulement les grandes gueulles, car trouver la racine c'est déjà un début de solution, et comme on peut gager que ça ne se fera pas, alors oui ils nous maudiront.
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