L'INSOLITE DU JOUR : Une rançon efficace...

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http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/20100106.FAP1242/l...

L'INSOLITE DU JOUR

Une rançon efficace

MARATHON, Floride (AP) -- Pour attraper un suspect, rien de tel que d'offrir une rançon: des enquêteurs du comté de Monroe, en Floride, ont pu interpeller un cultivateur présumé de marijuana en laissant une demande d'argent à l'endroit où ils avaient saisi six plants de cannabis.

Selon les services du shérif, les enquêteurs ont laissé un message, accompagné d'un numéro de téléphone, sur lequel on pouvait lire: "Merci pour les cultures! Vous voulez les récupérer? Appelez pour en connaître le prix".

Steven Alan Locasio a contacté le numéro une dizaine de minutes plus tard et proposé 200 dollars pour récupérer ses plants. Les inspecteurs ont accepté de le rencontrer pour un échange. Le suspect a été interpellé et placé en détention pour détention de stupéfiants. AP

http://www.tokeofthetown.com/2010/01/cops_leave_ransom_note_for_seized_p...

Cops Leave Ransom Note For Seized Pot Plants; Suspect Tries To Get Them Back

By Steve Elliott
Tuesday, Jan. 5 2010 @ 4:19PM

If someone ever steals your plants and leaves a ransom note for them, you might want to think about who left the note before responding.

A Marathon, Florida couple were a little too willing to pay $200 to get their six marijuana plants back, calling only 10 minutes after reading a ransom note for the missing crop. Trouble is, it was the Monroe County Sheriff's Office that got the plants and left the note, reports KeysNet.com.

The ransom note read "Thanks for the grow! You want them back? Call for the price. Let's talk." The note then contained a police phone number.

Deputies say they found the plants in a wooded lot after receiving a tip. Since they didn't know who grew the stuff, the ransom note was bait for the grower, if he was dumb enough.

Steven Locasio, 40, met police agents and handed over the cash, and was immediately arrested. Deputies then got a search warrant for Locasio's apartment. The search turned up 20 more cannabis plants, four pounds of pot in the freezer, "several" 80-milligram Oxycontin tablets, and $1,380 in cash, which of course the cops claim is "proceeds from drug sales."

Locasio and his 50-year-old wife, Christine Locasio, were charged with cultivation of marijuana, possession of drug paraphernalia and sale of marijuana.

COMMENTS (2):

Rocket Scientist said:
Rule Number One: Don't Use What You Sell.
Rule Number Two: Be Smarter Than The Plants.
Rule Number Three: Put Down The Bong . . Dude

PT Barnum nailed it when he said there is a sucker born every minute. Nice Job MCSD.

Posted 01/05/2010 at 07:05:58 PM

Escura said:
Shit that sucks.

Posted 01/05/2010 at 08:40:15 PM

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http://www.elle.fr/elle/Societe/News/Le-kit-anti-drogue-pour-parents-en-...(gid)/1114329

LE KIT ANTI-DROGUE POUR PARENTS EN DÉTRESSE ?

Jusqu’à présent, les tests de dépistages étaient utilisés par la justice ou la police. Désormais, ils sont disponibles pour les parents inquiets qui soupçonnent leurs ados de prendre de la drogue. Vendus sur Internet sur le site testdrogue.fr, ils permettent de dépister les produits illicites les plus fréquemment consommés : cannabis, cocaïne, héroïne, ecstasy ou encore amphétamines. Comment ça marche ? Comme un test de grossesse, autrement dit, l’empreinte urinaire est nécessaire pour en avoir le cœur net. Si la méthode a tout l’air d’un jeu d’enfant, la notice ne dit pas comment convaincre un ado soupçonné de se droguer, d’uriner sur commande…

S.P.

Le 07/01/2010

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http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2010/01/04/001-point-g-enquet...

Sexualité féminine

Le point G n'existerait pas
Mise à jour le lundi 4 janvier 2010 à 14 h 08

Le point G ne serait qu'un mythe, estiment des chercheurs britanniques à la lumière des résultats de la plus vaste enquête menée à ce jour sur cette zone érogène féminine.

Menés auprès de 1800 femmes, les travaux d'Andrea Burri et de ses collègues du King's College de Londres n'ont pas permis de mettre en évidence cette région.

Ainsi, selon eux, le point G n'existe pas et serait simplement une idée subjective. Il ferait ainsi partie de l'imaginaire féminin, encouragé par les magazines et par certains sexologues.

Cette région, qui serait fortement érogène chez certaines femmes, est également appelée zone de Gräfenberg, du nom du sexologue allemand Ernest Gräfenberg, qui en a étudié l'existence pour la première fois dans les années 1950.

Elle serait située dans le vagin, et serait composée de nombreuses terminaisons nerveuses qui, si elles sont activées, mènent à un plaisir sexuel intense.

Le concept de point G a ensuite été popularisé dans les années 80 par la sexologue Beverley Whipple. Cette dernière estime que les résultats de la présente étude sont erronés puisqu'ils ne tiennent pas compte des expériences des femmes lesbiennes ou bisexuelles et n'ont pas considéré la pluralité des partenaires sexuels et l'obtention de l'orgasme grâce à des techniques.

Selon l'un des auteurs, le Pr Tim Spector, aucun trait physique réel n'a été remarqué chez les femmes qui disaient avoir un point G, et ce, malgré une alimentation particulière ou une méthode d'exercices.

En 2008, des chercheurs italiens affirmaient avoir établi que le tissu de la paroi antérieure entre l'urètre et le vagin était plus épais chez les femmes qui ont des orgasmes vaginaux intenses que chez celles qui n'en ont pas. Ils pensaient alors avoir découvert le point G.

En 2004, le biologiste Desmond Morris affirmait avoir identifié quatre points G dans la partie supérieure du vagin.

Le détail de la présente étude est publié dans le Journal of sexual medecine.

Radio-Canada.ca avec BBC

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http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=7469

Le point G serait-il un mythe?
PsychoMédia - Publié le 03 janvier 2010

Une étude britannique, publiée dans le Journal of Sexual Medicine, met en doute l'existence du point G, une zone érogène qui serait située sur la paroi antérieure du vagin.

Tim Spector et Andrea Burri du King's College London ont mené cette étude avec 1804 jumelles identiques (ayant le même bagage génétique) et non identiques, âgées de 23 à 83 ans. Les 56% d'entre elles rapportant avoir un point G avaient tendance à être plus jeunes et sexuellement actives.

Si le point G existe, on s'attendrait à ce que chez les jumelles identiques, les deux rapportent avoir un point G ou ne pas en avoir, précisent les auteurs. Ce qui n'a pas été le cas. Les jumelles identiques n'étaient pas plus susceptibles que les jumelles non-identiques de partager cette caractéristique.

"Il s'agit, de loin, de la plus vaste étude jamais réalisée et elle montre de façon assez concluante que l'idée du point G est subjective", affirme Spector. Burri déplore que des femmes craignant ne pas avoir de point G se sentent inadéquates et sous-performantes.

Cette étude, disent les auteurs, confirment les doutes qu'ils entretiennent depuis longtemps sur l'existence du point G.

L'idée d'un point G a été popularisée par la sexologue Beverly Whipple de l'Université Rutgers en 1981. La zone érogène a été nommée en l'honneur du gynécologue Ernst Gräfenberg qui affirmait l'avoir découverte en 1950.

Whipple a découvert le point G dans une étude avec 400 femmes, indique-t-elle. Elle décrit l'étude britannique comme faussée. Elle déplore que cette dernière n'ait pas pris en compte spécifiquement les femmes lesbiennes ou bisexuelles et n'aient pas tenu compte de l'effet de différentes techniques sexuelles et des prouesses différentes des hommes. "Le plus grand problème avec ces résultats est que les jumelles n'ont généralement pas le même partenaire sexuel", dit-elle.

Psychomédia avec source:
Daily Mail

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