Le Québec, trop sévère avec le cannabis? «Il n'y a personne qui va attendre 21 ans», déplore une association
Les jeunes vont se tourner vers le marché noir pour s’en procurer,
estime l’Association québécoise de l’industrie du cannabis (AQIC). https://aqic.ca/
Depuis 2019 des jeunes de 18 ans qui avaient essayé le monopole qui a fait un déficit,
avec ses longues lignes d'attente au froid, peu de points de vente de proximité, pas de livraison,
des ruptures de stock à répétition, pas le droit de voir ni humer le cannabis,
« se sont tourné ou sont retourné vers le marché non blanc » !
Aux nombreux médicaments de pharmaceutiques fléaux mondiaux addictifs et à dose mortelle
ainsi que les drogues à usage les plus dures à dépendance physique et psychique très forte
et mortelle comme l'héroïne, l'alcool et le tabac
toujours en vente sur le marché organisé malgré leur légalisation.
Tiens donc !
La légalisation/acceptation culturelle de ces drogues alcool et tabac
« n'a pas éliminé leur vente sur marché illicite ».
Malgré le pourcentage récupéré au marché illicite pour l'alcool ?
Plus élevé que celui pour le cannabis aux 21 ans et plus (70-75 %)
C'est le choix de Legault, et « de la majorité des québécoises et québécois »
« incluant des consommateurs de cannabis », qui ont voté pour l'exclusion
la criminalisation des adultes légaux de/à 18 ans de moins de 21 ans ! * Zappiste
Québec, avec le régime d'encadrement des drogues actuellement en place est dit « de prohibition »
Le Québec, trop sévère avec le cannabis? «Il n'y a personne qui va attendre 21 ans», déplore une association
Agence QMI
2 septembre à 21h49
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La décision du gouvernement du Québec d’interdire le cannabis aux moins de 21 ans est carrément « dogmatique », puisque les jeunes vont se tourner vers le marché noir pour s’en procurer, estime l’Association québécoise de l’industrie du cannabis (AQIC).
https://aqic.ca/
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Le gouvernement Trudeau a légalisé le cannabis en 2018 pour les personnes de 18 ans et plus. La province Québec a toutefois décidé de restreindre l’accès aux 21 ans et plus, la seule à le faire.
« Nous, on a très mal réagi, a déclaré Pierre Leclerc, directeur général de l’AQIC. À l’exception de quelques associations de médecins spécialistes, la quasi-totalité du milieu de la santé publique, du milieu médical des dépendances, était en faveur de 18 ans, donc de s’arrimer avec la maturité ou l’âge d’accessibilité aux produits alcoolisés.
Il estime que « personne ne va attendre à 21 ans » pour s’en procurer, risquant ainsi des produits plus nocifs pour la santé.
« Ce sont les bons vieux revendeurs, les bons vieux pushers, qui systématiquement, vont mener les gens vers des substances beaucoup plus dangereuses que le Canada », a-t-il souligné en entrevue à QUB radio et télé, diffusée simultanément sur les ondes du 99,5 FM à Montréal, mercredi
« C’est une décision, en fait, totalement dogmatique qui va à la rencontre de tous les principes de santé publique, puis qui va à la rencontre des principes mêmes de la légalisation », a ajouté M. Leclerc.
Limiter l’accès aux produits dangereux
Que ce soit 18 ou 21 ans, le directeur général reconnaît qu’il y aura toujours des mineurs qui tenteront de se procurer des produits à base de cannabis. Mais en augmentant l’âge, la portion de ces jeunes diminue, selon lui.
« L’objectif de la loi était de migrer les consommateurs du marché illicite, a-t-il expliqué. Donc, est-ce que c’est mieux de garder les jeunes dans le marché non contrôlé ? »
Selon l’Association, il n’y a pas de différence sur les taux de consommation entre le Québec et les autres provinces.
« Une incidence forte qu’il y a eue par exemple, c’est qu’en limitant ça aux jeunes puis en limitant le nombre de produits disponibles aux consommateurs, on remarque qu’au Québec, c’est là où on achète le plus de fleurs à haut pourcentage de THC puis où il y a une concentration de produits la plus élevée », a-t-il mentionné.
« Ça fait qu’à essayer d’infantiliser les gens, on les a amenés essentiellement à acheter le produit qui a la plus forte teneur en THC », a-t-il conclu.
Écoutez l’entrevue complète dans les extraits ci-dessus.
* François Legault:
« C’est clair, je ne me conte pas d’histoires.
Des jeunes de 18 à 21 ans vont aller sur le marché noir (non blanc).*
Legault savait que les 18-21 ans exclus du cannabis légal se tourneraient
ou retourneraient au marché non blanc !
Leurs fournissant clients et MILLION$ trimestre non taxés
pour l'achat, la vente fabrication, d'armes, drogues, la corruption, prostitution et juvénile, etc. !
Il fournis plus d'argent pour le marché illicite que ce qu'il fournis pour pour les combattre.
François Legault:
« C’est clair, je ne me conte pas d’histoires.
Des jeunes de 18 à 21 ans vont aller sur le marché noir (racisme ?)
Mais je ne veux pas être connu comme le premier ministre du Québec
à envoyer le signal que c’est banal de consommer du cannabis avant 21 ans. »
Acheter du cannabis non contrôlé sans connaitre les taux en THC et CBD !
Il n'a aucun problème avec la banalisation de l'alcool cancérigène, addictif et mortel
avec ses « 4 000 MORTS ANNUELLES » et « 3,2 MILLIARD$ » de méfaits acceptable/évitable
« à consommation légale par des enfants/mineurs de moins de 18 ans » avant 21 ans
dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans et plus ! Zappiste
Dans les prisons du Québec,
une seule cigarette roulée à la main se vend au moins 10 $,
un paquet dépasse 150 $, et une blague de tabac peut coûter 500 $ ou plus
selon les rapports sur le marché noir du tabac en prison.
Ce commerce illicite est né après l'interdiction complète de fumer dans les établissements de détention.
Saisies de contrebande en milieu carcéral
L'alcool artisanal ou de contrebande fait également
l'objet de saisies récurrentes au sein des centres de détention québécois :
En mai et juin 2026, le ministère de la Sécurité publique a fait état de saisies majeures
d'objets prohibés s'élevant respectivement à 621 000 $ et 380 000 $ à travers la province.
CANNABIS
Le prix du cannabis en prison au Québec est multiplié par 5 à 10 par rapport au marché extérieur,
atteignant souvent entre 100 et 200 le gramme selon les établissements et la rareté.
Le cannabis vendu clandestinement derrière les barres subit une forte hausse
en raison du risque lié aux contrebandes et aux fouilles.
Prix constatés en détention
Une cigarette roulée : Environ 10 $ ou plus.
Un paquet de cigarettes : Plus de 150 $.
Une quantité de 50 grammes / blague de tabac : Entre 500 et 700.














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