Le cannabis c'est l'enfer ! Pourtant c’est l’alcool qui lui a valu de se retrouver transporté aux urgences...

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Zappiste: pour ces parents catholiques (ref.: enfer et quel saint à se vouer) c’est le cannabis qui devient l’enfer mais c’est l’alcool qui lui a valu de se retrouver transporté aux urgences. Aussi pour eux l'alcool n'est pas une drogue !?

La peur ça ne fonctionne pas tous les intervenants sérieux, qui ne sont pas à la botte des prohibitionnistes moralistes, le confirment !

La preuve étant les campagnes de terreur concernant le tabac et l'alcool alors que dans les faits ils continuent d'y avoir 100 000 morts annuellement en France par ces drogues licites.

Connerie: la marijuana, « plus naturel que le cannabis» !

La marijuana c'est le surnom que les prohibitionnistes racistes des pétrolières et pharmaceutiques qui ont démonisé le cannabis parce que ça leur enlevait d'énormes profits ont donné au cannabis et que cela faisait référence au Mexicains. À cette époque de ségrégation un noir ne pouvait pas regarder un blanc dans les yeux ni marcher sur son ombre...

http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-Temoignage.-Adolescent-et-ca...

Témoignage. Adolescent et cannabis : quand ça devient l’enfer à la maison

En quelques années, la consommation de cannabis chez les jeunes a explosé. Les parents ne le découvrent pas tout de suite, certains ne savent plus à quel saint se vouer. Témoignage.

Quand ils s’en aperçoivent, la plupart du temps, ils ne l’ont pas vu venir. À la colère succède la culpabilité. Ils auraient dû faire en sorte que ça n’arrive pas.

Les parents confrontés à un ado qui commence à prendre de la drogue n’ont malheureusement pas tous conscience du phénomène. Et ceux qui prennent tout de suite le problème à bras-le-corps sont parfois complètement démunis.

« Il a dû gagner beaucoup d’argent »

« Mon fils a commencé quand il n’avait pas 15 ans, raconte Carole, sa mère. Au collège, ça n’allait plus, à la maison, son comportement avait complètement changé, il ne respectait plus rien ni personne, alors qu’il avait toujours su où étaient les limites. Sans parler de son regard… J’avais un mauvais pressentiment, quand j’en ai eu la preuve, ça n’a pas été vraiment une surprise. »

La preuve, c’est la découverte de petits sachets dans la chambre de Guillaume. « On a vite fait le rapprochement avec les va-et-vient de copains à la maison, ses sorties et ses retours à pas d’heure, quand il rentrait, avec une tête pas possible, et plus tard ses fugues. »

Pour se procurer du cannabis, l’adolescent en vendait. Simple, classique. « Vu la liasse de billets qu’il avait cachée, poursuit sa mère, il a dû gagner un beau paquet d’argent. Il n’a jamais eu d’argent de poche régulier. L’argent de poche, ça se mérite. Nous l’avons menacé de le dénoncer. Je pense qu’il a eu peur. Il ne deale plus, enfin je suppose, mais il continue de fumer tous les jours. »

Guillaume a aujourd’hui 17 ans, il a frôlé la déscolarisation. Il explique que c’est de la marijuana, « plus naturel que le cannabis » et que « ça s’arrête à ça ». Il reste discret sur l’alcool qui coule à flot lors des soirées entre amis, qui lui a quand même valu de se retrouver un jour transporté aux urgences par les sapeurs-pompiers. « Ça n’y a rien fait, se désole sa mère. D’ailleurs, j’ai beau lui foutre la trouille, rien n’y fait. »

Les punitions, les privations ? « On a voulu supprimer le portable, les jeux vidéo. Mais ça a été pire. Il nous menace, nous insulte, pique des crises, ne craint même plus son père, traite son petit frère de tous les noms, se moque de tout, ne s’intéresse à rien, même plus à la musique qu’il adorait, et n’accepte plus aucune règle. On a l’impression d’un étranger à la maison. Lorsqu’il est là, c’est tendu. Quand il est absent, c’est serein. »

Guillaume a jusqu’ici refusé toutes les perches qu’on lui a tendues, il ne veut pas entendre parler des dispositifs d’aide pour les ados. Et Carole se retrouve seule à rencontrer les professionnels d’Accueil Info Drogue.

De la colère

La colère ? « Oui, j’en éprouve, dit-elle. Contre lui, contre ceux qui font circuler cette saloperie, contre nous. On a essayé de lui donner des valeurs, c’est dur de se dire que c’est un échec. Nous sommes démunis, on ne voit pas de solution. Si c’est une crise d’adolescence, ça commence à être long. Et nous avons peur qu’il tombe dans quelque chose de pire encore ! »

Philippe LAVERGNE

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