L'exercice peut réduire la dépendance au cannabis INTOX recherche avec seulement 12 participants.
Zappiste: La bonne nouvelle !
Les chercheurs ont indiqué qu'il n'existe pas de moyen de traiter la dépendance au cannabis avec des médicaments.
Si les pharmaceutique$ n'ont pas de chimique contre le dépendance au cannabis malgré des millions de fumeurs réguliers c'est que ce n'est pas assez profitable/rentable, ça n'en vaut pas le coût !
Pour l'alcool: Benzodiazépine : ex. diazépam (ValiumR po (10 à 20 mg/heure) ou (si delirium) iv (intra veineuse). "TOUTS" LES BENZODIAZÉPINES CAUSENT UNE AGGRAVATION DES FONCTIONS DE LA MÉMOIRE, mais les risques d'amnésie aïgue et de trous de mémoire est prédominant avec les produits à courte durée comme Ativan (lorazépam) , Halcion (triazolam) , Xanax (alprazolam) et Rohypnol (flunitrazépam).
Voir plus bas pour les effets secondaires des Benzo.
http://www.cyberpresse.ca/vivre/sante/201103/09/01-4377456-lexercice-peu...
Publié le 09 mars 2011 à 07h09 | Mis à jour à 12h41
L'exercice peut réduire la dépendance au cannabis
Des chercheurs américains ont découvert que les fumeurs de cannabis peuvent réduire leur dépendance et leur consommation après quelques séances de tapis roulant.
Zappiste: cette recherche a été faite avec seulement 12 participants: 8 femmes, 4 hommes.
(Twelve study participants — eight female and four male)
L'étude, publiée dans la revue PLoS ONE le 3 mars, montre que les «gros» fumeurs (sélectionnés parce qu'ils ne voulaient pas être traités pour ne plus être dépendants au cannabis) ont réduit leur consommation de cannabis de 50% après avoir couru sur un tapis roulant lors de séances de 10 à 30 minutes, pendant deux semaines.
Les chercheurs ont indiqué qu'il n'existe pas de moyen de traiter la dépendance au cannabis avec des médicaments, et que les résultats de l'étude pourraient donc mener à des stratégies prometteuses pour les aider. C'est la première étude de ce type à mettre en lumière un lien entre la consommation de cannabis et l'exercice physique. Les personnes qui ont participé à l'étude ont admis fumer 5,9 joints par jour en moyenne.
Zappiste: Passer de 5,9 joints à 2,8 joints par jour ne réduit pas la dépendance
pas plus que de passer de 20 cigarettes à 10 ou de 5,9 verres d'alcool à 2,8.
Il y a une diminution de consommation du produit et non une réduction de dépendance.
«Cela montre que l'exercice peut vraiment changer la façon dont le cerveau fonctionne», dit l'un des coauteurs de l'étude, Peter Martin, directeur du Vanderbilt Addiction Center, dans un communiqué.
Des recherches similaires ont montré qu'un tout petit peu d'exercice peut jouer un rôle important pour aider les gens à arrêter de fumer des cigarettes. Des chercheurs britanniques ont découvert qu'une seule séance d'exercice de 10 minutes par jour pouvait aider à stopper l'envie de nicotine. Les chercheurs expliquent que l'exercice permet de produire des neurotransmetteurs comme la dopamine, le composé chimique qui met de bonne humeur et qui peut donc remplacer la cigarette.
Zappiste: toujours ce "pouvait"...
Pouvait stopper l'envie de nicotine pendant combien de temps ?
Le docteur Nora Volkow du National Institute on Drug Abuse aux États-Unis a déclaré au site de santé et de fitness Livestrong.com que l'exercice physique peut permettre de faire diminuer le stress et la dépression, deux facteurs-clés lorsqu'il s'agit de vaincre une dépendance, quelle qu'elle soit.
Existe-t-il un programme physique miracle pour aider à lutter contre la dépendance? Des chercheurs de l'Université George Washington aux États-Unis pensent plutôt qu'il faut pratiquer un sport que vous aimez. Les exercices cardio-vasculaires comme la course à pied ou la danse peuvent augmenter le niveau d'énergie, brûler les graisses, et mettre de bonne humeur, grâce aux endorphines et à la dopamine sécrétées par l'organisme, tandis que le yoga ou le Pilates permettent de faire le calme dans son esprit et de relaxer le système nerveux.
Etude Vanderbilt sur le cannabis et l'exercice:
http://www.mc.vanderbilt.edu/reporter/index.html?ID=10308
Idées d'exercices pour arrêter de fumer:
http://www.livestrong.com/article/387911-exercises-to-quit-smoking/#ixzz...
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http://www.mc.vanderbilt.edu/reporter/index.html?ID=10308
Study shows exercise can curb pot use, cravings
BY: CRAIG BOERNER
3/03/2011 - Vanderbilt researchers are studying heavy users of marijuana to help understand what exercise does for the brain, contributing to a field of research that uses exercise as a modality for prevention and treatment.
Participants saw a significant decrease in their cravings and daily use after just a few sessions of running on the treadmill, according to a Vanderbilt study published today in the journal PLoS ONE. It is the first study to demonstrate that exercise can reduce cannabis use in persons who don't want to stop.
Twelve study participants — eight female and four male — were selected because they met the criteria for being 'cannabis-dependent' and did not want treatment to help them stop smoking pot.
During the study their craving for and use of cannabis was cut by more than 50 percent after exercising on a treadmill for 10 30-minute sessions over a two-week period.
“This is 10 sessions but it actually went down after the first five. The maximum reduction was already there within the first week,” said co-author Peter Martin, M.D., director of the Vanderbilt Addiction Center.
“There is no way currently to treat cannabis dependence with medication, so this is big considering the magnitude of the cannabis problem in the U.S. And this is the first time it has ever been demonstrated that exercise can reduce cannabis use in people who don't want to stop.”
Cannabis abuse or dependence and complications have increased in all age groups in the past decade in the United States.
In 2009, approximately 16.7 million Americans age 12 or older reported cannabis use in the previous month and 6.1 million used the drug on 20 or more days per month, the authors wrote.
Treatment admissions for cannabis dependence have risen from 7 percent of total addiction treatment admissions in 1998 to 16 percent by 2009.
Co-author Mac Buchowski, Ph.D., director of the Vanderbilt Energy Balance Laboratory, said the importance of this study and future studies will only continue to grow with the new knowledge of the role of physical activity in health and disease.
“It opens up exercise as a modality in prevention and treatment of, at least, marijuana abuse. And it becomes a huge issue with medical marijuana now available in some states,” he said. “What looks like an innocent, recreational habit could become a disease that has to be treated.”
Martin sees the study results as the beginning of an important area of research to better understand brain mechanisms of exercise in addiction.
“It shows that exercise can really change the way the brain works and the way the brain responds to the world around us,” he said. “And this is vital to health and has implications for all of medicine.”
Study participants, who reported they smoke on average 5.9 joints per day, came to Vanderbilt five times a week for two weeks to run on the treadmill. Buchowski and his co-workers measured the amount of exercise needed for each individual to achieve 60-70 percent of maximum heart rate, creating a personalized exercise treadmill program for each participant.
Participants were shown pictures of a cannabis-use related stimuli before and after each exercise session and then asked to rank their cravings according to the cannabis craving scale. They also documented cannabis use, which reduced to an average of 2.8 joints per day during the exercise portion of the study.
Martin said it is important to repeat the findings in a much larger study, in a randomized and controlled manner. The study results also should prompt further research into understanding what exercise does for the brain, he added.
“Mental and physical health in general could be improved. Unfortunately, young people who smoke cannabis often develop panic attacks, and may develop to psychosis or mood disorders,” Martin said.
“Back in the 1960s and 70s people used to say that cannabis is not particularly unhealthy. Well, there have been data coming out over the last five years that have demonstrated pretty conclusively that cannabis smoking may be a predisposing factor for developing psychosis.”
Vanderbilt co-investigators for this study are Evonne Charboneau, M.D., research assistant professor of Psychiatry; Sohee Park, Ph.D., professor of Psychology; Mary Dietrich, Ph.D., research associate professor of Psychiatry and Nursing; Ronald Cowan, M.D., Ph.D., associate professor of Psychiatry; and Natalie Meade, study coordinator.
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Les effets secondaires des benzodiazépines
Réactions "paradoxales"
Selon le professeur Malcolm Lader, 5% des gens à qui l'on prescrit des benzodiazépines réagissent par des réactions psychiques, appelées "paradoxales". Au lieu d'avoir l'effet calmant attendu, le produit cause p ex une agitation croissante et des cauchemars. L'aggression vient ensuite, avec ou sans comportement destructif, comme la dépression, avec de sérieuses tendances suicidaires et tentatives de suicide dans certains cas. Des comportements impulsifs comme p ex le chapardage ou autres infractions à la loi, font également partie des réactions "paradoxales" aux benzodiazépines et ont déjà été répertoriées dans la littérature, au début des années 60, lors de l'arrivée des premiers benzodiazépines.
Outre ces changements de la personalité, on rencontre dans des cas plus rares, des symptômes psychiques commes les hallucinations, la dissociation, la dépersonalisation, la déréalisation et d'autres réations psychotiques. C'est surtout vrai avec des produits ayant une demi-vie rapide comme Ativan (lorazépam), Halcion (triazolam) ou Rohypnol (flunitrazépam) : ils peuvent être la cause de ces effets secondaires graves et destructeurs pour l'individu. Malheureusement, de telles réations psychiques sont souvent mal diagnostiquées et au lieu de supprimer le produit, le patient et le médecin interprètent ces symptômes commes des raisons de continuer à prescrire le produit qui cause le problème.
Le risque des réactions paradoxales est plus grand pour les jeunes et pour les personnes âgées, mais ces effets secondaires peuvent se produire à tous les âges. Des crises de violence non provoquées peuvent être en partie ou entièrement attribuées aux réactions paradoxales comme suite à l'abus des benzodiazépines.
Il est important de se rappeller que les effets "paradoxaux" peuvent survenir dès le début du traitement après une courte période de l'usage, dans certains cas, à la première prise de benzodiazépine.
Effets secondaires à long terme
Tous les changements psychiques décrits sous la rubrique "réactions paradoxales" peuvent survenir comme effets secondaires à long terme quand l'usage ou l'abus est devenu chronique et a duré pendant des mois ou des années. Les effets secondaires à long terme sont manifestement plus courants que les réactions "paradoxales" et peuvent dépendre, soit d'une intolérence au produit d'une part (ce qui arrive souvent avec les produits à courte durée comme Ativan (lorazépam), Halcion (triazolam), Xanax (alprazolam) et Sérax (oxazépam) dans quelques cas) soit d'une intoxication due à la consommation chronique et à l'accumulation de la substance (cette dernière alternative est courante lors de produits à longue durée comme Rivotril (clonazépam) et Valium (diazépam).
Les effets secondaires à long terme peuvent se manifester par des dépressions, avec parfois des tendances suicidaires graves, également par de l' aggressivité et de l'irritation ainsi que par d'autres symptômes de troubles psychiques et des changements progressifs de la personnalité.
Un usager à long terme peut se sentir fatigué et apathique, indifférent et passif, il peut souffrir de pertes de mémoire et de capacité cognitive réduite.
La tolérance, avec une angoisse croissante entre les doses, apparaît quand la dose d'origine ne donne plus le même effet qu'avant; le patient a donc commencé à développer une abstinence bien qu'il prenne encore son médicament selon l'ordonnance. Cela peut aboutir quelquefois à ce que le médecin ou le patient augmentent la dose au lieu d'essayer d'arrêter un traitement ou un remède, qui est à l'origine du problème. Le risque de tolérance avec "clock-watching" entre les doses est à son maximum avec les produits à courte durée.
La tolérance peut donner les mêmes symptômes qui sont décrits sous la rubrique "réactions paradoxales", mais en plus de cela le patient peut même, dans certains cas, développer des phobies et des pensées obsessionnelles douloureuses que ni lui ni le docteur identifient aux symptômes de la dépendance.
Effets secondaires cognitifs
La perte de mémoire est mesurable, la capacité d'enregistrer du matériel acquis dans la mémoire profonde se réduit. Cette diminution de la mémoire est surtout remarquable chez les personnes qui font des études intellectuelles ou autres. Touts les benzodiazépines causent une aggravation des fonctions de la mémoire, mais les risques d'amnésie aïgue et de trous de mémoire est prédominant avec les produits à courte durée comme Ativan (lorazépam) , Halcion (triazolam) , Xanax (alprazolam) et Rohypnol (flunitrazépam).
D'autres fonctions intellectuelles montrent aussi une baisse des tests psychométriques, entre autre des capacités visuelles et spaciales.
Les fonctions du langage sont le moins atteintes des fonctions "amnésiques". Dans certains cas, la diminution est permanente et reste même après le sevrage, mais selon quelques études elle est réversible, au moins en partie, avec le temps.
Il y a des indices pour qu'un long sevrage des benzodiazépines puisse causer des lésions organiques du cerveau (dilatation du 3ème ventricule), mais cela reste encore considéré à prouver.
Effets secondaires psychomoteurs
Les Benzodiazépines peuvent provoquer une diminution psychomotrice, et plusieurs études ont démontré une risque accru d'accidents de voiture sous l'effet des BDZ. Il existe un risque accentué pour d'autres types d'accidents, p ex dans l'industrie.
Les usagers d'un certain âge courent un plus grand risque pour ces effets secondaires et peuvent, en outre, développer de la dysartrie (difficultés de langage) et de l'ataxie (aggravation de la coordination des mouvements).
Un risque de chutes et de fractures est prouvé chez les patients plus âgés qui utilisent le produit de façon chronique, les substances à courte durée peuvent à leur tour causer des réactions "paradoxales" (voir ci-dessus) dans ce groupe d'âge.
















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