Alcool (79) Tabac (45)

« L’alcool est la substance la plus nocive, avec un score pondéré cumulatif de 79 », révèle l’étude publiée dans le Journal of Psychopharmacology. « Vont ensuite le tabac (45), les opioïdes sans ordonnance (33), la cocaïne (19), la méthamphétamine (19) et le cannabis (15). »

L'alcool et le tabac légaux sont les drogues légales
cancérigènes, addictives et mortelles plus nocives que :
les opioïdes sans ordonnance (33), la cocaïne (19), la méthamphétamine (19) et le cannabis (15).

Malgré leurs méfaits journaliers connus sur la santé publique, physique, mentale, économique
et qu'ils rapportent moins en taxes qu'en couts des méfaits.

Ils sont toujours légaux.

Pour l'alcool ils ont droit à : la fidélisation, livraison, promotion, rabais,
dégustations et évènements d'alcoolisation, l'alcool tourisme,
la route des gorlos/raisins, des druides de la chopine,
avec consommation et devant des enfants.
Et consommation légale par des enfants, la relève, la compensation pour les morts et revenus.

Malgré ces 7 MILLIARD$ de méfaits connus et 17,000 MORTS ANNUELLES
la caq n'a pas eu le courage d'augmenter l'âge de 18 à 21 ans pour ces drogues.
Parce qu'il aurait perdu ses élections en se mettant à dos les drogués au tabac et l'alcool !
(Imaginez le temps des fêtes avec interdiction d'alcool aux moins de 21 ans)

Demandez à Lionel Carmant qui s'est fait rabattre rapidement le caquiste par Legault
quand il avait dit lors d'une entrevue en anglais
"que la caq songeait à imposer le 21 ans pour le tabac et l'alcool". Un suicide !

Alcool : Rappelons que dans certains pays et autres la consommation
est légale par des enfants de 6-12 ans et moins et autres mineurs
dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans.

En présence et/ou avec un parent ou un adulte irresponsable !
Acceptable/évitable : Des enfants sont déjà accros à 12 ans.
Des enfants de 12 ans et plus, des mineurs de 15 ans et plus à consommation légale
sont inclus dans les recherches/sondages sur l'alcool.

Au Québec où la consommation d'alcool par des enfants de 12 ans
avec un parent est légale, sans risque de visite de la DPJ, la police,
d'arrestation et emprisonnement.

Au Québec seulement un parent qui ne veut pas que son adulte de 18 ans
achète du cannabis, légal au Canada illégalement, et du marché illégal,
qui partage du cannabis avec elle ou lui ou autre :
Risque jusqu'à 14 ans d'emprisonnement !

D'après les dernières données scientifiques, aucune dose d'alcool n'est sécuritaire pour la santé,
le risque de maladies (notamment le cancer) augmentant dès la première goutte. L'alcool est classé comme agent cancérigène, lié à au moins sept types de cancer, et aucune quantité n'est considérée comme protectrice. La World Health Organization (WHO)

Cancer et maladies :
L'alcool est directement lié à un risque accru de cancers (sein, côlon, foie, bouche)
et d'autres maladies chroniques, même à faible dose.
Maladies chroniques acceptable/évitable nécessitant des hospitalisations

Visites aux urgences pour surdose, violence et comportements antisociaux.

Tabac :
https://cnct.fr/topic/nicotine-est-elle-un-poison/

Longtemps utilisée comme ingrédient dans la préparation d’insecticides chimiques, la nicotine est interdite pour cet usage depuis 2008 dans l’Union européenne, et les néonicotinoïdes sont interdits en France depuis 2018.

Contrairement à une idée reçue, apparemment répandue dans le grand public,
la nicotine n’est pas responsable des cancers provoqués par le tabagisme.
Elle entraîne en revanche une très forte dépendance,
à un niveau considéré comme similaire, voire supérieur, à celui de l’héroïne et de la cocaïne,
ce qui explique les difficultés parfois extrêmes des fumeurs et des vapoteurs à cesser leur consommation

La nicotine est-elle un poison ?
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Contrairement à une idée reçue, apparemment répandue dans le grand public, la nicotine n’est pas responsable des cancers provoqués par le tabagisme. Elle entraîne en revanche une très forte dépendance, à un niveau considéré comme similaire, voire supérieur, à celui de l’héroïne et de la cocaïne, ce qui explique les difficultés parfois extrêmes des fumeurs et des vapoteurs à cesser leur consommation

La nicotine est-elle un poison ?

VRAI. Un poison est une « Substance qui, introduite dans l’organisme par ingestion, respiration, absorption cutanée ou injection, altère ou même détruit les fonctions vitales. »[1]

Or, la nicotine est classée dans le règlement CLP européen[2] comme « toxique en cas d’ingestion » (Acute tox. 3 : H301), « mortelle par contact cutanée » (Acute tox. 1 : H310) et « toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme » (Aquatic Chronic 2 : H411)[3]. La nicotine médicale est, quant à elle, classée par le Code de la santé publique dans la Liste I des substances vénéneuses destinées à la médecine humaine[4]. La nicotine est ainsi une substance vénéneuse et toxique, c’est donc bien un poison.

La question de la dose létale (DL50) de la nicotine n’est toutefois pas tranchée. Chez l’animal, la dose létale de la nicotine varie sensiblement selon l’espèce étudiée (souris, rat ou chien). Chez l’humain, cette dose létale varie aussi de façon importante, selon la voie d’administration, la sensibilité à la nicotine, le fait d’être fumeur ou non-fumeur, la vitesse d’absorption et la vitesse d’élimination. La dose létale par ingestion chez l’humain est ainsi estimée se situer entre 0,5 g et 1 g, soit 7 à 14 mg/kg[5]. Chez l’enfant, les premiers signes d’intoxication par ingestion apparaîtraient dès 0,2 mg/kg.

Autour de l’usage des cigarettes électroniques, s’est développé un discours inspiré de la réduction des risques selon lequel la nicotine serait en elle-même sans danger, puisqu’elle n’est pas à la source des cancers et d’un grand nombre de pathologies mortelles liées au tabagisme. Si la nicotine n’est pas directement à l’origine de ces pathologies, la dépendance qu’elle entraîne expose en revanche les fumeurs à nombreuses complications sanitaires. La nicotine a cependant des conséquences sur le plan cardiovasculaire, en ce qu’elle provoque une vasoconstriction, ce qui entraîne une diminution des flux artériel, coronarien et cérébral. L’usage de nicotine aurait par ailleurs un effet délétère sur la santé mentale en aggravant les symptômes de la dépression et de l’anxiété[6]. Enfin, de plus en plus de publications sont en faveur d’un retentissement de l’administration de nicotine chez les jeunes sur leur développement cérébral et de leurs capacités psycho-comportementales.

Un autre argument, fréquemment avancé par les revendeurs de e-liquides, fait valoir que la nicotine est un insecticide naturel que l’on retrouve dans plusieurs plantes comestibles appartenant à la famille des solanacées (tomates, aubergines, poivrons, pommes de terre). Les très faibles concentrations de nicotine présentes dans ces plantes permettent toutefois d’éviter les effets néfastes sur la santé humaine. Tout naturel qu’il soit, la sécrétion d’un insecticide n’en reste pas moins une défense de la plante contre les insectes à l’aide d’une substance toxique. Longtemps utilisée comme ingrédient dans la préparation d’insecticides chimiques, la nicotine est interdite pour cet usage depuis 2008 dans l’Union européenne, et les néonicotinoïdes sont interdits en France depuis 2018.

Contrairement à une idée reçue, apparemment répandue dans le grand public, la nicotine n’est pas responsable des cancers provoqués par le tabagisme. Elle entraîne en revanche une très forte dépendance, à un niveau considéré comme similaire, voire supérieur, à celui de l’héroïne et de la cocaïne, ce qui explique les difficultés parfois extrêmes des fumeurs et des vapoteurs à cesser leur consommation[7].

[1] Dictionnaire de l’Académie Française, 9ème édition.

[2] Classification, étiquetage et emballage des substances chimiques et des mélanges.

[3] Règlement CLP, Annexe VI, INERIS.

[4] Arrêté du 22 février 1990 portant exonération à la réglementation des substances vénéneuses destinées à la médecine humaine, Légifrance, mis à jour le 22 juillet 2021, consulté le 28 décembre 2022.

[5] ANSES, Évaluation des dangers de la nicotine, Avis de l’Anses

Rapport d’expertise collective, édition scientifique, janvier 2015, 43 p.

[6] Truth Initiative, 3 ways vaping affects mental health, publié le 10 septembre 2021, consulté le 28 décembre 2022.

[7] Volkow N, Recent Research Sheds New Light on Why Nicotine is So Addictive, NIDA/NIH, publié le 28 septembre 2018, consulté le 28 décembre 2022.

» Le tabac « biologique » ou « naturel » est-il moins nocif ?

Accueil > Foire aux questions > Le tabac « biologique » ou « naturel » est-il moins nocif ?

Le tabac « biologique » ou « naturel » est-il moins nocif ?
NON.

https://cnct.fr/topic/le-tabac-biologique-ou-naturel-est-il-moins-nocif/

Le tabac « biologique » ou « naturel » ?
Ce qui n’empêche pas les fabricants
d’ajouter des additifs « naturels » à leur tabac, tels le sucre*, le caramel...

* Pourquoi le sucre crée-t-il une dépendance ?
Le sucre stimule le circuit de la récompense dans le cerveau,
libérant de la dopamine, comme les (des) drogues.

Avec le temps, le cerveau a besoin de quantités toujours plus importantes
pour ressentir le même plaisir, ce qui engendre « un cercle vicieux de fringales » ,
de consommation et de chute brutale.

Bien que certains éléments suggèrent que ce comportement
relève davantage d'une habitude alimentaire ou d'une dépendance à la nourriture
que d'une dépendance chimique au sucre lui-même, ces schémas compulsifs sont bien réels
et peuvent avoir des conséquences sur la santé à long terme,
augmentant ainsi le risque d'obésité et de diabète.

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