Des recherches supplémentaires "sur des humains" sont nécessaires !
Le problème avec les UNE études/sondages “personnels”
c’est qu’elles sont peu fiables et les réponses sont personnelles !;O)
Ce ne sont que des compilations de ouï dires.
Contrairement aux recherches sur un nombre significatif d’humains les sondeurs
ne fournissent pas pendant toute la recherche :
la substance à différents taux; un placébo ; suivi de tests cognitifs.
Une recherche doit être répétée par des chercheurs indépendants
qui doivent obtenir les mêmes résultats/conclusions à chaque fois.
Ce qui a été fait, et répété, avec les recherches sur des humains pour le cannabis
non mortel, aux autres multiples bienfaits et usages millénaires !
Une métanalyse, compilation de 100 000 sondages ne rendra pas ces sondages plus fiables plus scientifiques !
Une étude distincte menée auprès d'adolescents et de jeunes adultes risquant de développer des troubles psychotiques a révélé que la consommation régulière de marijuana sur une période de deux ans ne déclenchait pas l'apparition précoce de symptômes de psychose , contrairement aux affirmations des prohibitionnistes qui affirment que le cannabis provoque des maladies mentales. En fait, cela était associé à de modestes améliorations du fonctionnement cognitif et à une réduction de l’utilisation d’autres médicaments.
Rappelons qu'aucune "recherche" rigoureuse sur des humains adolescents et adultes supposément visés
concernant les psychoses et maladies mentales n'a fourni
la substance à différents taux; un placébo ; suivi de tests cognitifs
recherche répétée par des chercheurs indépendants.
Est-ce que c'est important de détecter tôt l'apparition précoce de symptômes de psychose
maladies mentales chez les personnes vulnérables ?
Quiconque "abuse" de drogues, légales ou non, qu'il s'agisse ou non d'une psychose, court également un plus grand risque de souffrir d'une maladie mentale, notamment d'une dépression ou d'un trouble anxieux. Cela peut s'expliquer par le fait qu'une personne atteinte d'une maladie mentale peut consommer des substances pour faire face à la situation ou se soigner elle-même. Il se peut également que la consommation de substances, et notamment la présence de symptômes psychotiques, puisse déclencher une maladie mentale ou provoquer son développement chez une personne déjà prédisposée.
Une personne souffrant d’une maladie mentale sous-jacente, en particulier d’une maladie provoquant des symptômes psychotiques, est plus susceptible de souffrir de psychose.
Rappelons que l'alcool cancérigène, à dépendance physique et psychique très forte comme l'héroïne et mortel
est légal pour la consommation par les enfants de 6-12 ans et moins
dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans !
Plus un enfant boit tôt, et plus il a de risques de consommer plus fréquemment
et en plus grande quantité de l’alcool durant l’adolescence.
Les dangers de boire de l’alcool chez les jeunes sont avérés et immédiats
notamment sur le développement de leur cerveau.
Valérie Lemaire précise que le parent qui fait boire un fond de coupe de champagne à son enfant risque d’altérer son cerveau et que cela peut engendrer des troubles cognitifs ou des troubles de l’apprentissage et bien évidemment avoir des incidences, notamment sur la scolarité des jeunes. Notons au passage que le développement du cerveau n’est réellement achevé qu’à l’âge de 25 ans, et que s’il est utopique d’imaginer que tous les jeunes éviteront l’alcool (une drogue) jusqu’à cet âge.
Troubles évitables mais acceptables pour l'alcool mais pas pour le cannabis !
Au Québec d'alcoalisés anti Légalisation Harmonisation, l'alcool est légal pour les enfants de 6-12 ans et moins.
Mais le cannabis est illégal pour les adultes légaux à 18 ans de 18-21 ans.
Parce que leur cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans ?;O)
Le déclin de l'empire cognitif américaïn !
Des recherches supplémentaires "sur des humains" sont nécessaires !
Le problème avec les UNE études/sondages “personnels”
c’est qu’elles sont peu fiables et les réponses sont personnelles !;O)
Ce ne sont que des compilations de ouï dires.
Contrairement aux recherches sur un nombre significatif d’humains les sondeurs
ne fournissent pas pendant toute la recherche :
la substance à différents taux; un placébo ; suivi de tests cognitifs.
Une recherche doit être répétée par des chercheurs indépendants
qui doivent obtenir les mêmes résultats/conclusions à chaque fois.
Ce qui a été fait, et répété, avec les recherches sur des humains pour le cannabis
non mortel, aux autres multiples bienfaits et usages millénaires !
Une métanalyse, compilation de 100 000 sondages ne rendra pas ces sondages plus fiables plus scientifiques !
Une étude distincte menée auprès d'adolescents et de jeunes adultes risquant de développer des troubles psychotiques a révélé que la consommation régulière de marijuana sur une période de deux ans ne déclenchait pas l'apparition précoce de symptômes de psychose , contrairement aux affirmations des prohibitionnistes qui affirment que le cannabis provoque des maladies mentales. En fait, cela était associé à de modestes améliorations du fonctionnement cognitif et à une réduction de l’utilisation d’autres médicaments.
Rappelons qu'aucune "recherche" rigoureuse sur des humains adolescents et adultes supposément visés
concernant les psychoses et maladies mentales n'a fourni
la substance à différents taux; un placébo ; suivi de tests cognitifs
recherche répétée par des chercheurs indépendants.
Est-ce que c'est important de détecter tôt l'apparition précoce de symptômes de psychose
maladies mentales chez les personnes vulnérables ?
Quiconque "abuse" de drogues, légales ou non, qu'il s'agisse ou non d'une psychose, court également un plus grand risque de souffrir d'une maladie mentale, notamment d'une dépression ou d'un trouble anxieux. Cela peut s'expliquer par le fait qu'une personne atteinte d'une maladie mentale peut consommer des substances pour faire face à la situation ou se soigner elle-même. Il se peut également que la consommation de substances, et notamment la présence de symptômes psychotiques, puisse déclencher une maladie mentale ou provoquer son développement chez une personne déjà prédisposée.
Une personne souffrant d’une maladie mentale sous-jacente, en particulier d’une maladie provoquant des symptômes psychotiques, est plus susceptible de souffrir de psychose.
Rappelons que l'alcool cancérigène, à dépendance physique et psychique très forte comme l'héroïne et mortel
est légal pour la consommation par les enfants de 6-12 ans et moins
dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans !
Plus un enfant boit tôt, et plus il a de risques de consommer plus fréquemment
et en plus grande quantité de l’alcool durant l’adolescence.
Les dangers de boire de l’alcool chez les jeunes sont avérés et immédiats
notamment sur le développement de leur cerveau.
Valérie Lemaire précise que le parent qui fait boire un fond de coupe de champagne à son enfant risque d’altérer son cerveau et que cela peut engendrer des troubles cognitifs ou des troubles de l’apprentissage et bien évidemment avoir des incidences, notamment sur la scolarité des jeunes. Notons au passage que le développement du cerveau n’est réellement achevé qu’à l’âge de 25 ans, et que s’il est utopique d’imaginer que tous les jeunes éviteront l’alcool (une drogue) jusqu’à cet âge.
Troubles évitables mais acceptables pour l'alcool mais pas pour le cannabis !
Au Québec d'alcoalisés anti Légalisation Harmonisation, l'alcool est légal pour les enfants de 6-12 ans et moins.
Mais le cannabis est illégal pour les adultes légaux à 18 ans de 18-21 ans.
Parce que leur cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans ?;O)