Traiter le cannabis comme l’alcool. Utopie dangereuse !

Traiter le cannabis comme l’alcool. Utopie dangereuse !

Ça n’arrivera jamais de mon vivant et probablement pas du votre.

L’alcool est un dépresseur psychoactif à dépendance physique et psychique Très Forte comme l’héroïne !

Traiter le cannabis comme l’alcool cancérigène mortel ça voudrait dire :

- Qu’il ne doit pas faire parti d’aucune Annexe

- La douce coercision

- Aucun âge minimum de consommation par des enfants de 6-12 ans et moins

- Des millions de points de vente, même près des écoles, et de consommation

- Aucune limite sur le nombre à produire, posséder, partager, par personne par foyer
(Au minimum le droit du tabac à 15 kilos, 15 000 grammes par adulte de 18 ans par foyer)

- Le droit et à des endroits de consommation, intérieurs, extérieurs et lors d’évènements

- Le droit aux routes et festivals du cannabis avec consommation mais pas en présence d’enfants
ou jeunes de moins de 21 ans au Québec

- Aucune limite sur le taux d’alcool et/ou le THC

- Le droit à la publicité/promotion, la fidélisation, les rabais, les dégustations,
la commandite d'évènements cannabiques, l’aide aux organismes charitables comme les Banques Alimentaires,
les déjeuners, les repas du midi, etc.

Et Todd Gathje, de la Fondation familiale de Virginie, a mis en garde contre ce qu’il a appelé les dangers de la marijuana en général.

« Il a été mentionné que la marijuana n’est pas aussi dangereuse que le Tylenol, mais je ne suis pas d’accord », a déclaré Gathje, faisant référence à un incident récent où une femme californienne a mortellement poignardé son petit ami plus de 100 fois au cours de ce que les procureurs ont appelé une psychose « induite par le cannabis ».

« Il est dit qu’il a inhalé et qu’il est entré dans un état psychotique. Peu de temps après, elle a ramassé trois couteaux différents et l’a abattu, pénétrant tous les organes majeurs sur tout son corps et son visage.

« C’est une conséquence à laquelle nous devons faire attention », a déclaré Gathje.

Ce n’est qu’un cas et d’une seule personne au monde !
En 8 000 ans d’usages et bienfaits, 100 ans de prohibition,
23 ans de thérapeutique et 5 ans de récréatif “Légalisation Harmonisation Fédérale” au Canada.

L’alcool légal est responsable cause beaucoup plus de méfaits dangereux cancérigènes mortels.
Mais ses méfaits mortels évitables sont acceptables culturellement/socialement !
Et nous coutent 3 MILLIARD$ en méfaits annuels alors qu'ils ne rapportent que moins de 1,5 MILLIARD$ en revenus.

Extrait
Selon des recherches sur des Humains !

Existe-t-il des actes spécifiques de l’intoxication alcoolique,
c’est-à-dire des actes commis toujours ou presque toujours par des alcooliques ?

Lombroso indiquait comme spécifiques de l’alcool les coups et blessures, la rébellion,
et les attentats à la pudeur.

La statistique que j’ai établie donne le pourcentage suivant de délits et de crimes surtout commis par des alcooliques :
Dégradation d’objets d’utilité publique ....................... 85,71%
Rébellion, et outrages......................................................... 71,93%
Coups et blessures....... . ..................................................... 55,77%
Outrages publics à la pudeur et attentats aux mœurs.... 50,00%
Incendie volontaire............................................................ 50,00%
Violences et voies de fait.................................................. 46,34%

L'alcool est criminogène !

L’alcool, comme facteur de dégénérescence et de criminalité
agit autant sur l’individu que sur sa descendance.

Ce serait négliger une grande part de son influence criminogène que de passer sous silence ce côté de la question. Avant tout, facteur d ’impulsivité et de violence, il donne aux actes commis sous son influence une couleur spéciale, un danger particulier.

Elles montrent la variabilité constante du nombre des délits et des crimes.
Elles confirment la proportion considérable des infractions aux lois
commises sous l’influence directe ou indirecte de l’alcool, proportion qui dépasse certainement 50%.

Cette influence criminogène de l’alcool se trouve d’ailleurs bien expliquée par les travaux de l’école de Kraepelin.
Des expériences psychologiques faites sous sa direction ont établi que des doses incapables de produire l’ivresse, allant de un demi-litre à un litre de bière, donnent déjà une diminution évidente du rendement intellectuel :
la mémoire devient plus lente, l’activité physique diminue, la faculté d’addition de nombre simples par exemple;
il se produit des erreurs dans la compréhension des mots.

Le buveur, en effet, présente de la diminution de l’attention et de la perception et se trompe souvent
sur la signification des mots et des gestes de son entourage.

En même temps que le trouble des centres intellectuels proprement dits, démontré par les expériences précédentes, on observe, même avec de très petites doses d’alcool, une tendance à la réaction motrice rapide,
une excitabilité spéciale au déclanchement du mouvement qui se produit sous l’influence bien nette de la paralysie des centres psychiques inhibiteurs.

Ces expériences confirment l’observation clinique.
Elles nous montrent l’alcoolique, habituel ou accidentel, obscurci, interprétant faussement ses sensations visuelles et auditives et réagissant trop vite, trop violemment, sans avoir contrôlé ni jugé.

L’hérédité alcoolique a fait l’objet de nombreux travaux, parmi lesquels je rappellerai entre autres, ceux de Morel,
Lu-nier, Lancereaux, Garnier, Motet, Legrain, Hermann, Kerr, Baer, Forel, Ladame, Peeters, etc.

Fonquernie, étudiant la descendance comparée des alcooliques et des syphilitiques, a montré
que les caractéristiques de la descendance alcoolique sont la multinatalité avec mortalité
et les dégénérescences psychiques : impulsivité, convulsions, criminalité.

L’alcool, Facteur de Délinquance et de Criminalité
par le docteur REINE CHARPENTIER
1929. Il y a 95 ans

IMPRIMERIE LAFLAMME
34, rue Garneau, Québec.

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