Le cannabis n'est pas, plus, ni beaucoup plus, dangereux que le tabac ni l'alcool.
Le nombre de décès journaliers et les maladies physiques et mentales le prouvent !
L'alcool et le tabac peuvent se comparer aux opiacés moins mortels, pas au cannabis.
Pour les opioïdes il y a le nalaxone qui sauve des vies. Pas la criminalisation.
Pour l'alcool et le tabac il n'y a que de rares publicités et des médocs pour sauver les vies.
Sur le tableau de dangerosité:
#1 les opiacés. Héroïne, carfentanil, l'alcool, etc. Canada 6 214 morts l'an dernier.
#2 l'alcool un dépresseur. #1 pour le nombre de drogués. Québec plus de 4 000 morts annuelles.
#3 le tabac. #1 pour le nombre de morts annuelles. Québec plus de 13 000 morts annuelles.
#7 cannabis. Anciennement #1 des drogues illicites. 0 morts directe pour usage seul en plus de 2000 ans d'usages.
La Dre Marie-Ève Morin médecin de famille œuvrant en toxicomanie qui a fondé la clinique Caméléon:
« Le cannabis peut être utilisé comme substance de remplacement à moindre risque, pour diminuer ou faire cesser la consommation de produits intoxicants dangereux pour la santé physique et mentale. Les #1 - #2 - #3. »
Cannabis sans dose mortelle aux multiples usages et bienfaits:
thérapeutiques, récréatifs, agricole/industriel*.
L'alcool et le tabac causent plus de méfaits sur la santé économique, physique et mentale que ce qu'ils rapportent*.
« Le tabagisme* est loin d’être une source de revenus pour le gouvernement. En fait, il coûte chaque année 16,2 G$ en frais directs et indirects aux Canadiens. »
Des médecins boulets qui ont fait le serment "de tout faire pour soulager la souffrance" continuent de priver l'humanité d'une plante médicinale millénaire qui était légale mais qui a été prohibé cupidement par des dealmakers racistes, misogynes, homophobes, de pharmaceutiques, pétrolières, à qui le cannabis enlevait d'énormes profits.
Médecins/psychiatres qui prescrivent à pocheté et répétition des médocs de pharmaceutiques, fléaux mondiaux.
Qui ont participé à la criminalisation des 18-21 ans et leur sacrifice aux organisations criminelles.
« Les Responsables doivent rendre compte de leur politique, et doivent réparer les dommages qu'il ont causés ! »
Comment réparer la criminalisation sans preuve scientifique des 18-21 ans, la mise en contact avec ces organisations criminelles et leurs nombreux produits contaminés, non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance ?
Le cannabis thérapeutique sans dose mortelle exagérément dispendieux et non remboursé.
Sauve des vies, redonne une qualité de vie à des humains, des familles, des jeunes enfants jusqu'aux aînés.
Un sevrage pour cannabis seul dure 7 jours ! Le CBD peut aider.
Bonne nouvelle ! Il n'y a pas de médocs pour le sevrage de cannabis bénin !
Les pharmaceutiques ne perdent pas de temps, d'argents pour en trouver des dizaines, centaines.
Marc Valleur
On peut être dépendant et accepter de l’être.
À ce moment-là, il n’y a aucune raison d’en faire une maladie.
Je crois que la seule définition de l’addiction au sens clinique du terme, c’est le fait que les personnes concernées elles-mêmes veulent réduire ou arrêter une conduite et n’y arrivent pas. Si la personne ne veut pas réduire ou arrêter, on ne voit pas quelle légitimité permet de définir les gens comme malades. Cela pose d’emblée la question de la médicalisation de l’addiction elle-même. L’addiction, comme la toxicomanie, se définit d’abord de manière subjective. C’est parce que quelqu’un se sent lui-même aliéné du fait de son rapport à une substance, de la répétition d’une conduite, que ça fait une « maladie ».
* Bien que désignant la même espèce botanique, le terme chanvre est désormais utilisé de préférence pour désigner la plante industrielle et sa fibre végétale, tandis que Cannabis est le nom scientifique du genre utilisé aussi pour désigner la forme psychotrope, utilisée comme drogue ou dans un but médical.
Le chanvre fut très largement utilisé par le passé et il côtoie l'être humain depuis le Néolithique. Il a toutefois peu à peu été interdit ou fortement réglementé au cours du xxe siècle en raison de ses propriétés psychotropes.
Le chanvre industriel connaît de multiples utilisations, telles les tissus, la construction, les cosmétiques, l'isolation phonique et thermique, la fabrication d'huiles, de cordages, de litières, l'utilisation sous forme de combustibles, en papeterie, pour l'alimentation humaine, l'alimentation animale, comme biocarburants, pour des usages médicamenteux, pour un usage récréatif ou comme matériaux composites en association avec des matières plastiques.
* Tabac légal: Acceptabilité sociale/culturelle sans criminalisation des producteurs ni des consommateurs.
Contrairement à ce que prétendent les cigarettiers et leurs groupes de soutien, le tabagisme est loin d’être une source de revenus pour le gouvernement. En fait, il coûte chaque année 16,2 G$ en frais directs et indirects aux Canadiens.
Tabac: sevrage avec médication et des malaises qui peuvent durer de deux à quatre semaines.
Les symptômes physiques et psychologiques du sevrage souvent liés au manque de nicotine peuvent être confondus avec certains effets secondaires indésirables associés aux aides pharmacologiques. Il faut donc garder en tête que cesser de fumer peut entraîner des symptômes, qu'on recoure ou non à ces méthodes.
Le cannabis n'est pas, plus, ni beaucoup plus, dangereux que le tabac ni l'alcool.
Le nombre de décès journaliers et les maladies physiques et mentales le prouvent !
L'alcool et le tabac peuvent se comparer aux opiacés moins mortels, pas au cannabis.
Pour les opioïdes il y a le nalaxone qui sauve des vies. Pas la criminalisation.
Pour l'alcool et le tabac il n'y a que de rares publicités et des médocs pour sauver les vies.
Sur le tableau de dangerosité:
#1 les opiacés. Héroïne, carfentanil, l'alcool, etc. Canada 6 214 morts l'an dernier.
#2 l'alcool un dépresseur. #1 pour le nombre de drogués. Québec plus de 4 000 morts annuelles.
#3 le tabac. #1 pour le nombre de morts annuelles. Québec plus de 13 000 morts annuelles.
#7 cannabis. Anciennement #1 des drogues illicites. 0 morts directe pour usage seul en plus de 2000 ans d'usages.
La Dre Marie-Ève Morin médecin de famille œuvrant en toxicomanie qui a fondé la clinique Caméléon:
« Le cannabis peut être utilisé comme substance de remplacement à moindre risque, pour diminuer ou faire cesser la consommation de produits intoxicants dangereux pour la santé physique et mentale. Les #1 - #2 - #3. »
Cannabis sans dose mortelle aux multiples usages et bienfaits:
thérapeutiques, récréatifs, agricole/industriel*.
L'alcool et le tabac causent plus de méfaits sur la santé économique, physique et mentale que ce qu'ils rapportent*.
« Le tabagisme* est loin d’être une source de revenus pour le gouvernement. En fait, il coûte chaque année 16,2 G$ en frais directs et indirects aux Canadiens. »
Des médecins boulets qui ont fait le serment "de tout faire pour soulager la souffrance" continuent de priver l'humanité d'une plante médicinale millénaire qui était légale mais qui a été prohibé cupidement par des dealmakers racistes, misogynes, homophobes, de pharmaceutiques, pétrolières, à qui le cannabis enlevait d'énormes profits.
Médecins/psychiatres qui prescrivent à pocheté et répétition des médocs de pharmaceutiques, fléaux mondiaux.
Qui ont participé à la criminalisation des 18-21 ans et leur sacrifice aux organisations criminelles.
« Les Responsables doivent rendre compte de leur politique, et doivent réparer les dommages qu'il ont causés ! »
Comment réparer la criminalisation sans preuve scientifique des 18-21 ans, la mise en contact avec ces organisations criminelles et leurs nombreux produits contaminés, non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance ?
Le cannabis thérapeutique sans dose mortelle exagérément dispendieux et non remboursé.
Sauve des vies, redonne une qualité de vie à des humains, des familles, des jeunes enfants jusqu'aux aînés.
Un sevrage pour cannabis seul dure 7 jours ! Le CBD peut aider.
Bonne nouvelle ! Il n'y a pas de médocs pour le sevrage de cannabis bénin !
Les pharmaceutiques ne perdent pas de temps, d'argents pour en trouver des dizaines, centaines.
Marc Valleur
On peut être dépendant et accepter de l’être.
À ce moment-là, il n’y a aucune raison d’en faire une maladie.
Je crois que la seule définition de l’addiction au sens clinique du terme, c’est le fait que les personnes concernées elles-mêmes veulent réduire ou arrêter une conduite et n’y arrivent pas. Si la personne ne veut pas réduire ou arrêter, on ne voit pas quelle légitimité permet de définir les gens comme malades. Cela pose d’emblée la question de la médicalisation de l’addiction elle-même. L’addiction, comme la toxicomanie, se définit d’abord de manière subjective. C’est parce que quelqu’un se sent lui-même aliéné du fait de son rapport à une substance, de la répétition d’une conduite, que ça fait une « maladie ».
* Bien que désignant la même espèce botanique, le terme chanvre est désormais utilisé de préférence pour désigner la plante industrielle et sa fibre végétale, tandis que Cannabis est le nom scientifique du genre utilisé aussi pour désigner la forme psychotrope, utilisée comme drogue ou dans un but médical.
Le chanvre fut très largement utilisé par le passé et il côtoie l'être humain depuis le Néolithique. Il a toutefois peu à peu été interdit ou fortement réglementé au cours du xxe siècle en raison de ses propriétés psychotropes.
Le chanvre industriel connaît de multiples utilisations, telles les tissus, la construction, les cosmétiques, l'isolation phonique et thermique, la fabrication d'huiles, de cordages, de litières, l'utilisation sous forme de combustibles, en papeterie, pour l'alimentation humaine, l'alimentation animale, comme biocarburants, pour des usages médicamenteux, pour un usage récréatif ou comme matériaux composites en association avec des matières plastiques.
* Tabac légal: Acceptabilité sociale/culturelle sans criminalisation des producteurs ni des consommateurs.
Contrairement à ce que prétendent les cigarettiers et leurs groupes de soutien, le tabagisme est loin d’être une source de revenus pour le gouvernement. En fait, il coûte chaque année 16,2 G$ en frais directs et indirects aux Canadiens.
Tabac: sevrage avec médication et des malaises qui peuvent durer de deux à quatre semaines.
Les symptômes physiques et psychologiques du sevrage souvent liés au manque de nicotine peuvent être confondus avec certains effets secondaires indésirables associés aux aides pharmacologiques. Il faut donc garder en tête que cesser de fumer peut entraîner des symptômes, qu'on recoure ou non à ces méthodes.