Pas de preuve que le cannabis peut augmenter l'appétit ????

«Jusqu’à ce jour, ces études* n’ont pas révélé avec certitude que le cannabis peut augmenter efficacement l’appétit.»

D'autres experts qui n'ont jamais consommé de cannabis ?

Qui sont les auteurs de ces "études" douteuses ? Pas de lien !
Études sur des humains ? Double aveugle ? Répétées par des chercheurs indépendants ?

L'envie de munchies ce n'est pas anecdotique !
Pas besoin d'études !
Même un sondage d'opinion peu fiable ne comprenant que des consommateurs de cannabis révèlerait avec certitude, un fait vécu par la majorité à savoir que le cannabis augmente efficacement l'appétit !

Il faut faire la différence entre fumer un ou plusieurs joints et ne prendre qu'une bouffée de cannabis vapoté au besoin, nécessaire pour obtenir un effet rapide en attendant l'effet du CBD consommé oralement qui prendra environ 30 minutes à faire effet.

La molécule de CBD aseptisé de pharmaceutiques approuvé a ses limites et les trouveurs en Israël ont démontré que des mélanges d'huiles de CBD et THC à différents taux sont nécessaires selon la maladie. Les fleurs de cannabis séchées contiennent déjà ces mélanges. Ils font des mélanges d'huiles 1 partie de CBD pour 1 THC(1:1) et jusqu'à 15:15. Ex: de jeunes enfants épileptiques souffrants et mourants qui consomment un mélange efficace de 1:1.

Malheureusement trop dispendieux et non remboursé obligeant l'abandon de cette thérapie efficace sans dose mortelle et le retour aux médicaments inefficaces dangereux pour la santé physique et mentale, à dose mortelle et sevrage douloureux mais remboursés.

Rappelons que le but de leurs recherches est d'abord de procurer une expérience agréable pour tous les consommateurs peu importe l'usage.

Personne ne s'injecte du cannabis pourtant dans des recherches ils injectent des souris, rats au THC pur ou les asphyxient temporairement dans un espace clos et transposent ces observations directement sur les humains.

* Études - La recherche a-t-elle été menée sur des êtres humains?

S’il est question des effets positifs ou négatifs d’un aliment ou d’un médicament sur la santé humaine, il devrait être spécifié que la recherche a été menée sur des humains.

En effet, les résultats de tests faits sur des animaux ne peuvent pas systématiquement s’appliquer à l’humain en raison des différences physiologiques (réactions aux produits chimiques, susceptibilité aux virus, etc.).

De plus, les doses administrées aux animaux peuvent être différentes de celles que l’on donnerait à des humains. Autrement dit, les résultats de recherche obtenus pour une souris… valent pour une souris!

L’âge des participants aux études doit aussi être pris en compte, car les effets d’un médicament ou d’un aliment sur l’organisme peuvent différer selon qu’on est jeune ou plus âgé, souligne Dany Plouffe*.

Quant aux études faites sur des cellules, elles constituent le point de départ du processus de recherche et les résultats obtenus pourraient ne jamais s’appliquer à l’humain.

* Dany Plouffe, docteur en physique et chercheur au Département de géographie de l’Université McGill, «on ne peut pas faire confiance aux médias». «Immuniser» le grand public contre les pseudo-sciences.

Il déplore que, trop souvent, les médias se contentent de publier les informations contenues dans les communiqués de presse émis par les universités et les centres de recherche dans le but de faire connaître leurs travaux, sans prendre le temps de lire les études scientifiques en question afin d’en évaluer les forces et les faiblesses.

Les nouvelles omettent souvent, par exemple, de mentionner en quoi une récente étude vient confirmer ou infirmer les connaissances antérieures sur un même sujet. C’est que la science et les méthodes de recherche évoluent, et ce qui était considéré hier comme un fait attesté peut être contesté aujourd’hui.

Pour ajouter à votre confusion, Internet regorge d’articles «pseudo-scientifiques» et de textes d’opinion, souvent anonymes, prompts à dénigrer un médicament X ou un aliment Y en ne citant que les études dont les résultats appuient leur théorie.

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