La Russie et l'aide aux toxicomanes c'est de la BullShit !
Zappiste: Ce qu'ils veulent c'est du fric de ceux qui fournissent de l'argent aux terroristes et au crime organisé par la prohibition.
http://fr.rian.ru/russia/20100601/186817458.html
Traitement des toxicomanes en Russie. Fiche technique
Dossier: La lutte contre la drogue
17:53 01/06/2010
Conformément à la loi fédérale du 8 janvier 1998 « Sur les stupéfiants et les psychotropes » (avec ses amendements), l’État garantit aux malades atteints de toxicomanie des soins médicaux y compris des examens, des consultations, un diagnostic, un traitement, ainsi qu’une réhabilitation médicale et sociale.
Les toxicomanes sont soignés à leur demande ou avec leur accord, le traitement des toxicomanes mineurs âgés de moins de 16 ans est administré sans leur accord mais à la demande ou avec l’accord de leurs parents ou de leurs représentants légitimes, à l’exception des cas prévus par la législation de la Fédération de Russie.
Les toxicomanes placés sous surveillance médicale et qui continuent à consommer des stupéfiants ou des psychotropes sans prescription des médecins ou qui refusent de se soigner, ainsi que les personnes condamnées pour crimes et devant subir un traitement contre la toxicomanie font l’objet, sur décision du tribunal, de mesures médicales coercitives prévues par la législation russe.
Les diagnostics liés à la toxicomanie, les examens, les consultations, ainsi que la réhabilitation médicale et sociale des toxicomanes sont effectués dans les établissements médicaux d’État, municipaux ou privés détenteurs d’une licence pour ce genre d’activité selon les modalités établies par la législation en vigueur.
Le traitement des toxicomanes ne s’effectue que dans les établissements médicaux d’État et municipaux.
D’après Evgueni Brun, principal toxicologue du ministère russe de la Santé et du Développement social, depuis 2002, on a constaté un accroissement considérable du nombre de toxicomanes à demander ouvertement une assistance médicale aux cliniques de toxicologie. Si en 2002, les toxicomanes ne constituaient que 9% du nombre total de patients des hôpitaux de toxicologie, les autres étant alcooliques, en 2009, déjà 36% des toxicomanes ont été hospitalisés.
Comme l’a fait remarquer Viktor Ivanov, le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), plus de 90% des toxicomanes qui ont subi un traitement et la réhabilitation continuent à consommer des drogues.
Selon Viktor Ivanov, le financement du service toxicologique de Russie, y compris la stimulation en faveur du traitement et de la réhabilitation des toxicomanes, s’est dégradée ces 18 dernières années: « Alors que le nombre de consommateurs de stupéfiants a été multiplié par 20 au moins depuis 1993, la quantité de lits par toxicomane a été diminuée de 50 fois ».
D’après les données pour juin 2009, il y avait 26.500 lits (contre 27.500 lits en 2008) pour 2,5 millions de toxicomanes qui se trouvent, pour l’essentiel, dans des établissements médicaux généralistes.
Le directeur du FSKN a souligné que dans 99% des cas, le traitement des toxicomanes se réduit à une cure de désintoxication, c’est-à-dire aux premiers soins apportés aux malades atteints de toxicomanie, alors que la désintoxication n’est que le premier niveau de l’assistance nécessaire. Ensuite, le malade doit subir un long traitement suivi de la réhabilitation et de son réintégration dans la société, ce qui est la tâche des centres de réhabilitation.
Cependant, la Russie ne compte que trois centres fédéraux de réhabilitation des toxicomanes: en Ossétie du Nord, dans les régions de Tioumen et de Kourgan. Citons, à titre de comparaison, que 600 centres nationaux de réhabilitation des toxicomanes fonctionnent en Chine.
Selon Tatiana Klimenko, du Centre national de psychiatrie sociale et légale Serbski du ministère russe de la Santé, le traitement de la toxicomanie est très peu efficace en Russie: 80% à 85% des toxicomanes ne s’adressent aux établissements médicaux publics que pour la désintoxication, les premiers soins contre l’intoxication par les drogues et refusent de poursuivre leur réhabilitation. Les patients des établissements toxicologiques y reviennent 5 à 6 fois et seuls 8,6% d’entre eux ne connaissent pas de rémission pendant un an.
Les informations contenues dans ce document sont tirées de sources publiques
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http://fr.rian.ru/russia/20100601/186817178.html
Statistiques de propagation de la toxicomanie en Russie en 2000-2010. Fiche technique
Dossier: La lutte contre la drogue
17:29 01/06/2010
Pendant les dix dernières années, la propagation de la toxicomanie en Russie a atteint un rythme alarmant le nombre de personnes dépendantes ayant augmenté de 60%.
En 2000, plus de 2 millions de Russes souffraient de toxicomanie (selon d’autres estimations, près de 3 millions).
En 2001, 369.000 toxicomanes ont été enregistrés en Russie. Selon les experts, le rapport entre les toxicomanes enregistrés et réels est de 1:10, autrement dit leur nombre est de 3 à 3,5 millions.
En 2002, le nombre officiel de personnes atteintes de toxicomanie était de 450.000 personnes, dont 70% de moins de 25 ans, d’après les informations du ministère russe de la Santé. Selon les experts, le nombre réel de toxicomanes pourrait atteindre 4 millions de personnes.
En 2003, près de 4 millions de personnes, soit 4% de la population, consommaient des stupéfiants en Russie. Seulement près de 500.000 personnes se sont rendus dans des établissements médicaux pour demander de l’aide, soit de 15 à 20% du nombre total de toxicomanes. 80% des toxicomanes sont des personnes âgées de 18 à 39 ans.
En 2005, 500.000 personnes utilisant des substances illicites ont été enregistrées officiellement en Russie, conformément au rapport annuel de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) auprès de l’ONU publié le 2 mars 2006.
D’après l’OICS, le nombre réel de toxicomanes en Russie pourrait atteindre 6 millions, dont 2 millions âgés de moins de 24 ans.
En 2006, le nombre de toxicomanes était de près de 2 millions, selon le Service fédéral chargé du contrôle des stupéfiants (FSKN) de Russie, dont 350.000 personnes ont été enregistrées dans les établissements médicaux.
En 2007, 537.000 toxicomanes ont été enregistrés en Russie alors que le nombre réel de toxicomanes, selon les méthodes de calcul internationales, était de 2 à 2,5 millions de personnes, soit 2% de la population du pays. Ces informations correspondent à celles de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Selon le ministère russe de la Santé, en 2007 les établissements spécialisés avaient enregistré 356.188 toxicomanes, soit 250,45 malades pour 100.000 personnes. 181 586 personnes, soit 127,68 malades pour 100.000 personnes, ont subi des conséquences néfastes de la consommation de drogues.
Ainsi, le nombre total de toxicomanes enregistrés dans les établissements médicaux de Russie en 2007 était de 537.774 personnes, soit 378,13 malades pour 100.000 personnes.
En 2008, 550.000 toxicomanes ont été enregistrés en Russie, ainsi que 140.000 enfants et adolescents souffrant des troubles liés à la toxicomanie, selon les données du ministère de la Santé.
Selon les spécialistes, le nombre de toxicomanes atteint près de 2,5 millions de personnes, soit près de 2% de la population du pays.
En septembre 2009, 550.000 personnes ont été enregistrées (ceux qui ont demandé de l’aide de leur plein gré), mais le nombre réel de toxicomanes en Russie est de 2 à 2,5 millions.
Selon les statistiques, parmi les toxicomanes en Russie on compte 20% d’écoliers, 60% de personnes âgées entre 16 et 30 ans, et 20% de personnes de plus de 30 ans.
D’après les statistiques, l’âge moyen d’initiation aux stupéfiants en Russie est de 15-17 ans, et le nombre de consommateurs des drogues parmi les enfants de 9-13 ans est en nette augmentation. Des cas de consommation de stupéfiants par des enfants de 6-7 ans ont été fixés.
Selon les données de l’ONU, le plus grand nombre de toxicomanes est enregistré en Iran et en Afghanistan. La Russie est en troisième place sur cette liste, a déclaré en février 2010 Oleg Safonov, l’adjoint du directeur du FSKN.
Le ministère russe de la Santé fait état de près de 550.000 toxicomanes, et selon les estimations des experts, leur nombre est de 2 à 2,5 millions.
Les informations contenues dans ce document sont tirées de sources publiques
















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