"Il n’y a sans doute pas de bonne méthode pour décrocher"

Je m’inscris en faux contre cette assertion gratuite et dommageable reprise dans l’article : « Il n’y a sans doute pas de bonne méthode pour décrocher. »

La drogue apporte à l’organisme une « aide » certaine : anesthésier un stress, de calmer ou au contraire dynamiser, permettre de transgresser des limites infranchissables…

Vouloir supprimer une substance qui apporte un tel soulagement c’est reporter alors la dépendance sur un autre objet : on explique ainsi que beaucoup de personnes qui arrêtent de se droguer reportent leur dépendance sur autre chose (tabagisme, malbouffe…) ce qui leur procure alors un effet similaire.

En pareil cas, cela peut effectivement être tout aussi dangereux pour la santé.

Toute assuétude s’est installée à cause d’un code psychologique et ce sont des situations conflictuelles non résolues qui l’ont installée. La mise au jour de ce code est la première étape qui permet à tout dépendant de pouvoir vraiment se libérer de son assuétude.

On court tout droit à l''échec en recourant seulement au sevrage, à des approches comme l'hypnose ou à d'autres techniques comportementales si on se prive d'en analyser les vraies causes, qui sont toujours psychobiologiques, qui expriment aussi les conflits liés à notre incarnation et qui sont en lien également avec l'histoire de la famille.

"Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables.

Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance, et rares sont les personnes qui veulent la confronter. " Alice Miller, psychothérapeute.

En savoir plus sur les dépendances :
http://www.retrouversonnord.be/dependances.htm

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