Guerre contre la drogue

Le Bloc Pot propose que le Ministre régularise ses relations avec les citoyens québécois

Le Ministre de la Justice, de la Sécurité publique et Procureur général du Québec, comme tous et chacun, fréquente des cannabinophiles puisqu'un Québécois sur quatre consomme, produit ou fait le trafic du cannabis. Étrangement, il n'applique pas envers ses amis la Loi fédérale sur les drogues et autres substances car il sait pertinemment, comme les membres du Bloc Pot et une majorité de la population, qu'elle est désuète et préjudiciable.

Juste à point pour la campagne électorale fédérale, voici un vidéo humoristique qui explique comment une politique d'emprisonnement plus musclée va supposément « régler » tous nos problèmes sociaux.

Après les jeunes contrevenants et les délinquants qui commettent des crimes avec des armes, c'est au tour des producteurs et trafiquants de drogue de devenir la cible du gouvernement conservateur qui veut leur imposer des sanctions plus sévères.

Le 26, 27 et 28 octobre dernier, La Presse publiait une série d'articles sur le « fléau » de la drogue dans les écoles. Sous prétexte de tracer un portrait du dit « fléau », les journalistes Catherine Handfeild, Émilie Côté et Ariane Lacoursière accumulaient les cas extrêmes et douteux pour servir leur propos, contrevenant ainsi aux règles fondamentales de la responsabilité de la presse, telles que définies par le Conseil de presse du Québec, qui condamne le sensationnalisme.

Eh oui, quand une politique ne fonctionne pas, il faut la poursuivre et même y allouer plus de ressources! Voilà ce que pensent les Conservateurs au pouvoir. Pendant que l'industrie pétroliére albertaine rend l'atmosphère terrestre irrespirable, et que notre pays passe pour ridicule en ne respectant pas ses engagements internationaux de Kyoto, le gouvernement ferme les yeux et concentre l'argent du public à la lutte à la fumée de cannabis! Espérons que les partis d'opposition à Ottawa auront le courage de faire tomber ce gouvernement irresponsable et criminel. Emprisonner les jeunes et les pauvres pour les « protéger », voilà une orientation que nous refusons.

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