Selon une étude, la consommation de cannabis à l’adolescence prédispose le cerveau à la consommation de cocaïne

Administré des cannabinoïdes synthétiques psychoactifs à des animaux, puis de la cocaïne.

avril 24, 2020

La consommation précoce de cannabis rend les jeunes cerveaux plus sensibles à la première exposition à la cocaïne : c’est le résultat intéressant obtenu par une équipe de chercheurs de l’Université de Columbia et de l’Université de Cagliari.
Les chercheurs ont mené des expériences sur des rats adolescents et adultes. Ils ont notamment surveillé leur cerveau après avoir administré des cannabinoïdes synthétiques psychoactifs à des animaux, puis de la cocaïne.

Les chercheurs ont constaté des changements moléculaires et épigénétiques dans le cerveau des plus jeunes, mais pas dans celui des souris adultes.
Dans l’étude, publiée dans Actes de l’Académie nationale des sciencesLes chercheurs expliquent que cela peut signifier qu’une consommation excessive de cannabis pendant l’adolescence rend les jeunes plus sensibles à la consommation de cocaïne et peut faciliter la poursuite de la consommation de cette substance chez les personnes les plus vulnérables.

« Nous savons, grâce à des études épidémiologiques humaines, que les personnes qui consomment de la cocaïne ont des antécédents de consommation précoce de cannabis et que la réaction initiale d’une personne à une drogue peut avoir un impact important sur le fait qu’elle continue à en consommer. Mais de nombreuses questions subsistent quant à la manière dont une exposition précoce au cannabis affecte le cerveau », explique Denise Kandel, l’un des principaux auteurs de l’étude.

« Nous avons découvert que les rats adolescents qui avaient été pré-exposés à WIN (un cannabinoïde) avaient une meilleure réaction à leur exposition initiale à la cocaïne. Nous avons notamment observé cet effet chez les adolescents mais pas chez les rats adultes », rapporte Philippe Melas, l’un des auteurs de l’étude.
Comme Kandel l’explique clairement dans le communiqué de presse présentant l’étude, cette recherche suggère que les adolescents qui consomment régulièrement du cannabis sont plus susceptibles de réagir favorablement à une première consommation de cocaïne. Cela signifie que ces jeunes seront plus exposés à un usage répété de la cocaïne et donc plus susceptibles d’en devenir dépendants.

Cela s’explique par le fait que l’exposition aux cannabinoïdes déclenche des changements dans le cortex préfrontal, comme les chercheurs ont pu l’observer en expérimentant sur des souris, une zone qui remplit diverses fonctions, dont la planification à long terme et la maîtrise de soi.
D’autres vulnérabilités, telles que les vulnérabilités environnementales ou génétiques, peuvent également contribuer au risque.

Commentaires

Pas du cannabis, une seule étude non répétée, sans placébo, sur

Pas du cannabis, une seule étude non répétée, sans placébo et sur des animaux !

Comme d'hab aucun lien vers cette unique étude sur des animaux !

Début du mensonge dans le titre:
la consommation de "cannabis" à l’adolescence, bla, bla, bla.
Le *WIN 55,212-2 un cannabinoïde synthétique, n’est pas du cannabis !

Titre: Information partielle !
Partiale ?
La consommation de cannabis "synthétique" à l'adolescence
prédispose "le cerveau de souris/rats" à la consommation de cocaïne.

Les doses administrées aux animaux
peuvent être différentes de celles que l’on donnerait à des humains
ainsi que la méthode d’administration.
Autrement dit, les résultats de recherche obtenus pour une souris/rat… valent pour une souris/rat!

Quel est la méthodologie utilisé pour administrer les: cannabinoïdes synthétiques psychoactifs ?
Injection ?
Suffocation ?
Quelle dose faut-il administrer pour en arriver à:
"une consommation excessive de produit synthétique pendant l’adolescence d'une souris/rat ?"

Administration pour la cocaïne ?

Il y a de la cocaïne médicale
mais comment ont-ils obtenu légalement le WIN 55,212-2 ?

*WIN 55,212-2, cannabinoïdes synthétiques.
Les cannabinoïdes synthétiques, connus sous plusieurs noms comme « Spice » et « K2 »,
sont des agonistes complets des récepteurs cannabinoïdes
et ont des effets différents du delta-9-tétrahydrocannabinol (THC).
Ils sont importés sous forme de poudres, d’huiles ou de liquides hautement concentrées,
puis sont pulvérisés sur des produits à base d’herbes étiquetés comme étant non destinés à la consommation humaine.

Cependant, la littérature scientifique fait état de plus en plus de cas d’intoxication.
Les signes et les symptômes d’une intoxication par un cannabinoïde incluent, entre autres,
l’agitation, l’irritabilité, l’anxiété, la confusion, les troubles cognitifs et psychiques,
les nausées, les vomissements, l’hypertension et la tachycardie.

La recherche n’a pas été menée sur des êtres humains !

S’il est question des effets positifs ou négatifs d’un aliment ou d’un médicament sur la santé humaine, il devrait être spécifié que la recherche a été menée sur des humains. En effet, les résultats de tests faits sur des animaux ne peuvent pas systématiquement s’appliquer à l’humain en raison des différences physiologiques (réactions aux produits chimiques, susceptibilité aux virus, etc.).

De plus, les doses administrées aux animaux peuvent être différentes de celles que l’on donnerait à des humains.
Ainsi que la méthode d’administration.
Autrement dit, les résultats de recherche obtenus pour une souris… valent pour une souris!

L’âge des participants aux études doit aussi être pris en compte, car les effets d’un médicament ou d’un aliment sur l’organisme peuvent différer selon qu’on est jeune ou plus âgé, souligne Dany Plouffe.

Quant aux études faites sur des cellules, elles constituent le point de départ du processus de recherche et les résultats obtenus pourraient ne jamais s’appliquer à l’humain.

Pages

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.