Pusher ! Compagnies pharmaceutiques brandissant un sondage qui n’est pas représentatif !

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http://www.pieuvre.ca/2012/09/17/mecidaments-brevets/

Médicaments: pas question de raccourcir les brevets

Pieuvre.ca | 17 sept 2012

Pieuvre.ca

@PieuvrePointCa

Le regroupement des compagnies de recherche pharmaceutique du Canada affirment, sondage en main, que les Canadiens sont en faveur d’une meilleure protection des droits de propriété intellectuelle sur les médicaments au pays, particulièrement dans le cadre des négociations de libre-échange avec l’Europe. Ce coup de sonde pourrait être une bien mauvaise nouvelle pour les défenseurs des médicaments génériques et de l’accès aux remèdes à faible coût.

Selon les compagnies de recherche, donc, plus de trois quarts des répondants au coup de sonde conviennent qu’il est nécessaire que le Canada dispose de mesures de protection intellectuelle (PI) semblables à celles des principaux partenaires commerciaux.

À la question de savoir si le Canada devrait avoir une plus grande, la même ou une protection de la PI moindre que celle de nos principaux partenaires commerciaux, plus de 76 pour cent des répondants ont ainsi convenu que le régime de PI canadien devrait être au moins équivalent ou supérieur.

« Une grande majorité de Canadiens s’attend à un niveau de protection de propriété intellectuelle équivalent ou même supérieur à celui de nos principaux partenaires commerciaux occidentaux, comme les États-Unis ou l’Europe, précise Nik Nanos, président de la firme Nanos Research, qui a réalisé le sondage. Il est aussi important de noter qu’une très faible minorité de Canadiens, seulement 12,4 pour cent, pense que nous avons besoin d’une protection de la propriété intellectuelle inférieure. Il s’agit là d’un signal clair que les Canadiens accordent un niveau de valeur significatif à la propriété intellectuelle. »

L’amélioration des normes canadiennes de propriété intellectuelle demeure une question en suspens qui sera conclue dans le cadre des négociations entourant l’historique Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne (UE), soulignent les compagnies de recherche par voie de communiqué.

Au dire de ces entreprises, « cette occasion pour le Canada renforcerait les protections en matière de propriété intellectuelle en permettant d’harmoniser la protection des données aux normes européennes, de restaurer la durée des brevets afin de récupérer le temps perdu dans le processus gouvernemental visant à approuver les nouveaux médicaments, et de permettre un droit d’appel efficace dans les cas d’invalidité de brevet pour les compagnies de recherche pharmaceutique ».

Cette prise de position ne va toutefois pas dans le même sens de plusieurs spécialistes du secteur et d’acteurs politiques (dont Québec solidaire lors de la campagne électorale provinciale), qui en appellent plutôt à la création d’un secteur du médicament générique, qui est plus abordable et moins long à produire que les médicaments de marque. Ces intervenants s’opposent par ailleurs à la prolongation de la durée des brevets sur les médicaments, qui représentent des dépenses particulièrement importantes pour les hôpitaux et les gouvernements. Par ailleurs, ces parties intéressées réclament l’ouverture de plusieurs usines chargées de produire les médicaments les plus en demande, histoire d’éviter des pénuries lors de problèmes survenant dans l’une de ces usines.

Le coup de sonde de la firme Nanos a été réalisé auprès de 1000 répondants adultes les 10 et 11 septembre. Comme il s’agit d’un sondage en ligne, celui-ci n’est pas représentatif, et ne comporte donc pas de marge d’erreur.

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Zappiste: d'autres faux culs !

L’Association des propriétaires de dépanneurs.

http://www.enbeauce.com/detail-actualite.asp?ID=28275

La Coalition québécoise pour le contrôle du tabac dénonce la tournée de l'ACDA

Richard Poulin
Journaliste - EnBeauce.com

La Coalition québécoise pour le contrôle du tabac estime que la campagne menée par l’Association canadienne et québécoise des dépanneurs en alimentation, l’ACDA, a un tout autre but que celui annoncé. Depuis plusieurs mois, les représentants de l’Association des propriétaires de dépanneurs effectuent des tournées sporadiques à travers le Québec.

Encore récemment, l’organisme s’est arrêté à Saint-Georges afin de demander l’appui de diverses institutions afin d’appuyer la lutte contre la contrebande de tabac. Dans son argumentation, l’Association, qui représente les propriétaires de dépanneur, estime que la contrebande de cigarettes dépasse les 30 %.

Objectif: Empêcher de nouvelles hausses de taxes?
Or, selon la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac, l’Association des propriétaires de dépanneurs souhaite tout simplement exercer de la pression sur les gouvernements afin d’empêcher toute nouvelle hausse de taxes sur les cigarettes ou initiative visant à décourager l’envie de fumer. Selon la Coalition, dans les faits, la contrebande ne serait pas de l’ordre de 30 %, mais plutôt de 15 % selon le cigarettier Philip Morris International, qui détient Rothmans, et de 17 % selon le ministère des Finances.

En amplifiant la problématique de la contrebande, l’Association donne ainsi l’impression que toute nouvelle hausse de taxes profitera à la contrebande. C’est donc dans l’intérêt économique des fabricants de tabac d’exagérer le taux de contrebande, croit la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac.

Demande à la Ville de Saint-Georges
D’ailleurs, la Coalition demande aux institutions qui ont donné leur appui à l’Association de revoir leur position. Elle demande entre autres à la Ville de Saint-Georges de se pencher de nouveau sur l’adoption de la résolution appuyant la démarche l’Association canadienne et québécoise des dépanneurs en alimentation et ainsi de reconsidérer leur appui à l’organisme.

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