Utopie: Partenariat pour un Canada sans drogue ! Ils ne parlent que des dangers de substances illicites !

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Zappiste: Pourtant ce sont les drogues licites qui sont les plus consommées par les jeunes et qui tuent directement ou indirectement le plus grand nombre de personnes au Canada !?

On peut lire sur leur site que:

Leur campagne a eu un effet "significatif" pour ce qui est d'aider à dissuader les jeunes (ce serait plus sérieux et moins trompeur d'utiliser "des jeunes" à la place de "les jeunes") à faire l'essai de drogues illicites.

(ils parlent de médicaments comme drogue licite...)

Dans un autre article certains disaient que:Plusieurs études montrent que le fait d'en parler directement peut inciter les jeunes à en faire l'expérience.

Je vais mettre le lien dans quelques minutes...

http://blocpot.qc.ca/node/2338

Plusieurs études montrent que le fait d'en parler directement peut inciter les jeunes à en faire l'expérience.
Soumis par Zappiste le 19 janvier 2012 - 8:55am

http://www.newswire.ca/fr/story/912479/une-nouvelle-enquete-demontre-que...

30 janvier 2012 07:30

Une nouvelle enquête démontre que les parents doivent parler davantage de drogue avec leurs enfants !
TORONTO, le 30 janv. 2012 /CNW/ - Les résultats d'un récent sondage national¹ mené pour le compte du Partenariat pour un Canada sans drogue (PCSD) révèlent que bien que les parents s'entendent sur l'importance de discuter avec leurs enfants des dangers liés à la consommation de drogues, il y a toujours absence d'un dialogue fructueux à ce sujet.

Alors que 92% des parents d'enfants de 11 à 19 ans affirment avoir eu des entretiens avec ces derniers au sujet de la drogue au cours de la dernière année, quelque 40% des parents interrogés admettent que leur entretien n'a duré que quelques minutes ou moins.

« Ce n'est pas là ce que l'on considère un échange sérieux » d'affirmer Marc Paris, directeur général du Partenariat pour un Canada sans drogue. D'autres enquêtes démontrent que si il y a des échanges continus entre les adolescents et leurs parents, les chances d'un premier essai diminuent de moitié. « Voilà pourquoi notre présente campagne de prévention de l'usage de la drogue², qui s'adresse aux parents, insiste tant sur la nécessité de dialoguer avec leurs enfants » d'ajouter Paris.

Selon Marc Paris, « Les parents doivent s'informer eux-mêmes avant d'entreprendre le dialogue. Trop d'entre eux abordent le sujet abruptement et la conversation qui s'ensuit peut facilement déraper. Il faut se familiariser avec le milieu des enfants, ce qui les interpelle dans la cour d'école, dans la rue et à des réunions et soirées. »

Le sondage révèle que 97% des parents sont d'accord avec l'énoncé suivant : « Il est important pour les parents de parler de drogue avec leurs enfants » alors que presque la moitié d'entre eux (49%) aimeraient mieux savoir quels propos leur tenir au sujet de la drogue. D'autre part, 40% des adolescents racontent qu'ils « aimeraient mieux savoir comment dire 'NON' lorsqu'on leur offre de la drogue. »

« Vous pouvez mettre au point des approches avec vos enfants leur permettant d'éviter d'avoir l'air 'quétaine' s'ils refusent de faire comme les autres » de suggérer Paris. « L'influence des camarades est énorme et trop souvent les enfants sont laissés à eux-mêmes quand vient le temps d'y résister, alors que les parents évitent d'en parler à la maison. »

Le Partenariat pour un Canada sans drogue est un organisme privé sans but lucratif qui crée et distribue des messages de sensibilisation aux dangers de la drogue³ avec l'appui de ses partenaires en publicité, recherche et médias. Le PCSD offre aussi des outils et des conseils pratiques sur la façon d'engager le dialogue sur son site www.canadadrugfree.org.

¹ Le sondage en ligne a été mené entre les 21 novembre et 6 décembre 2011 par Vision Critical (Toronto) et Saine Marketing (Montréal) auprès d'un échantillon de 417 parents d'enfants de 13 à 19 ans et de 314 jeunes de 13 à 19 ans.

² La campagne en cours est une gracieuseté de BBDO Toronto et peut être visionnée³ à l'adresse suivante http://immersionmedia.ca/PDFC_2011_Ads/

Renseignements :
Marc Paris, directeur général, Partenariat pour un Canada sans drogue (PCSD)
marc.pdfc@corusent.com (416) 479-6972.

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http://blocpot.qc.ca/node/2338

Plusieurs études montrent que le fait d'en parler directement peut inciter les jeunes à en faire l'expérience.
Soumis par Zappiste le 19 janvier 2012 - 8:55am
Catégories :
Débat sur les médias
Les stagiaires organisent des ateliers en classe mais, paradoxalement, elles évitent de parler de drogue. En effet, plusieurs études montrent que le fait d'en parler directement peut inciter les jeunes à en faire l'expérience.

Zappiste: Info ou intox ?

Ce serait intéressant d'avoir des liens vers ces "plusieurs études", c'est vrai que deux études c'est déjà
plusieurs...

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201201/16/01...

Publié le 17 janvier 2012 à 00h00 | Mis à jour le 17 janvier 2012 à 11h04

De jeunes Innus drogués à 7 ans

Zappiste: Titre méprisant stigmatisant: De jeunes Innus drogués à 7 ans

Il n'y a pas de "drogues dures ou douces" c'est l'usage de produits intoxicants qui est dur ou doux !

La cocaïne est un "speed" ainsi que les boissons énergisantes, la caféine...

André Noël
La Presse

Les écoliers innus s'initient à l'alcool et au cannabis à l'âge moyen de 9,6 ans, selon une enquête dirigée par Myriam Laventure, professeure au département de psychoéducation de l'Université de Sherbrooke.

Mais, justement, il s'agit là d'une moyenne. Dans le cas du cannabis (ou marijuana), «l'écart type» est de 2,7 ans, ce qui signifie que quelques enfants ont commencé à en fumer à l'âge de 7 ans, a indiqué Mme Laventure au cours d'un entretien.

Les membres de son équipe de recherche ont interviewé 161 enfants de 9 à 12 ans qui fréquentent les écoles primaires de huit communautés innues de la Côte-Nord, de la Basse-Côte-Nord et du Labrador québécois.

Les chercheurs ont demandé aux écoliers de la troisième à la sixième année primaire quel âge ils avaient lorsqu'ils ont consommé pour la première fois des «psychotropes», soit des cigarettes, de l'alcool, du cannabis, des solvants ou des drogues dures. Ils qualifient de préoccupant le portrait qu'ils ont obtenu.

«Plus de la moitié des enfants questionnés rapportent s'être initiés à la cigarette, près de la moitié a déjà bu de l'alcool et plus du tiers de l'échantillon a déjà consommé du cannabis, dit le rapport. De plus, bien que les enfants soient moins nombreux à s'être initiés aux solvants et aux autres drogues, 10,6% rapportent tout de même avoir déjà essayé ces autres drogues illicites.

«Un pourcentage plus important de filles que de garçons s'est initié à la consommation, et ce, peu importe la nature du psychotrope.»

La cigarette, qui agit sur le système nerveux central et provoque la dépendance, est incluse dans certaines classifications de psychotropes, même si elle n'altère pas la conscience.

«La cigarette est une entrée dans le rituel, explique Mme Laventure. Qu'ils soient autochtones ou non, les jeunes commencent par la cigarette, puis ils passent à l'alcool et ensuite au cannabis. Les enfants innus se distinguent parce qu'ils commencent très jeunes et suivent une trajectoire très rapide.

«Or, plus la consommation débute tôt, plus il y a risque de dépendance. C'est désespérant de voir un taux de consommation de psychotropes aussi élevé chez des enfants aussi jeunes.»

Même s'ils sont peu nombreux, le simple fait que des enfants du primaire aient déjà pris des drogues dures est inquiétant, selon elle. Il s'agit surtout de petites filles.

«On se serait attendu à trouver du solvant, mais c'est très rare. Les autres drogues qui remportent la palme sont les hallucinogènes, les speeds et la cocaïne. Dans ce cas, l'âge d'initiation est de 9,5 ans. Quelques enfants ont fait leur première expérience à 8 ans.»

Les enfants ont été interviewés dans les écoles de Pessamit (entre Forestville et Baie-Comeau), Uashat et Maliotenam (près de Sept-Îles), Ekuanitshit (Mingan), Nutashkuan (ou Natashquan), Unamen Shipu (La Romaine), Pakuashipu (près de Saint-Augustin) et Matimekosh (près de Schefferville).

Le rapport a été produit en 2008, mais il a fallu attendre novembre dernier avant que l'équipe de Mme Laventure puisse lancer un programme de prévention, et cela, dans quatre écoles seulement: à Maliotenam, Uashat, Unamen Shipu et Matimekosh.

Inspiré du «Système D»

Le programme, mené par six étudiantes du département de psychoéducation de l'Université de Sherbrooke, est très limité faute de financement.

Il s'inspire du «Système D», mis au point par la direction de la santé publique de la Montérégie, un ensemble d'activités de «développement des compétences en milieu scolaire pour la prévention des toxicomanies». Les stagiaires organisent des ateliers en classe mais, paradoxalement, elles évitent de parler de drogue. En effet, plusieurs études montrent que le fait d'en parler directement peut inciter les jeunes à en faire l'expérience.

«On tente de renforcer la prise de décision, la résolution de problèmes, l'affirmation de soi, les champs d'intérêt autres que la consommation, explique Mme Laventure. Ce programme fonctionne seulement si la grande majorité des enfants n'a encore rien consommé, si bien que, d'habitude, on le commence en sixième année. Mais dans les écoles innues, on le commence en quatrième.

«Nos stagiaires sont très bien accueillies, tant par les écoles que par les conseils de bande. Mais on sait bien que ce n'est pas l'idéal de faire ce genre de prévention auprès des enfants sans intervenir auprès des parents. Au départ, on voulait implanter un programme communautaire et familial plus complet qui aurait compris plusieurs rencontres avec les parents, mais il aurait coûté plus cher (75 000 $ pour quatre communautés). Les sous n'ont pas suivi.»

L'équipe de Mme Laventure n'a pas obtenu de financement du ministère de l'Éducation, mais auprès d'organismes publics qui subventionnent les recherches en santé et en sciences humaines. Des démarches sont en cours auprès de Santé Canada.

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Zappiste: Pas terrible comme principe...
Est-ce que ces stagiaires utilisent la même approche pour parler d'éducation sexuelle, la violence, les jeux(lotos-vidéos-etc...)?

Avec une population de moins de 5000 personnes même si ils ne veulent pas parler de certains problèmes "directement" ces problèmes sont probablement connus de tous...

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