La frustration des vieux, la sagesse des jeunes

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Qui sont des prohibitionnistes ?

Zappiste: j'ai remarqué que ce sont des vieux qui ont pu se payer des abus, genre avoir une caisse de 24 entre le conducteur et le passager et quand la police les arrêtaient elle leur disait faites attention. Ne pas avoir besoin de permis, de faire venir le permis par la poste sans tests. Se payer des grosses 8 cylindres qui consommaient autant et aussi rapidement de l'essence que le proprio de l'alcool. Qui ont consommé des produits intoxicants comme la bagosse, le vrai LSD 25, LA mescaline, les cannabis à taux de THC élevé provenant de Colombie (Colombien Gold), du Mexique (Michoacan), les meilleurs Hash du monde, avant le monopole des Dubois et frères, of course.

Ces personnes qui aujourd'hui ne peuvent plus boire d'alcool, fumer la cigarette, manger des aliments gras, avoir des relations sexuelles sans viabrex dû au lipitor, etc...

Les policier sans controle qui avaient le controle pour tabasser à mort des homosexuels, des ethnies...

http://monvolant.cyberpresse.ca/opinions/eric-lefrancois/201008/09/01-43...

09 août 2010

La sagesse des jeunes

Éric LeFrançois

La Presse

Il y a quelques jours, dans les pages du Parisien, Valentin Roger, président de l'association la Route des jeunes de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a affirmé que les jeunes conducteurs n'ont pas conscience des risques liés à la conduite en état d'ivresse et sous l'effets de drogues. «Ils s'imaginent pouvoir contrôler, (...) et «ramener»» la voiture à bon port, sans aucun problème. Précision utile, Valentin Roger a 19 ans.

De ce côté-ci de l'Atlantique, la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) tient un autre genre de discours. La FECQ dénonce les dispositions de la loi ontarienne concernant la tolérance zéro pour les conducteurs de 21 ans et moins. Elle estime qu'il s'agit là d'une discrimination fondée sur l'âge. Elle reprend et appuie de ce fait l'argument d'un jeune Ontarien de 20 ans, Kevin Wiener, qui a déposé la semaine dernière une requête devant la Cour supérieure de l'Ontario, alléguant que la nouvelle loi interdisant la consommation d'alcool chez les conducteurs de 21 ans et moins contrevient à la Charte canadienne des droits et libertés

On peut comprendre la FECQ d'élever la voix dans la mesure où la même loi risque de s'appliquer au Québec à l'automne. La FECQ prévient à l'avance le gouvernement qu'elle entend contester son intention de cloner la législation ontarienne et suggère plutôt de faire passer de deux à trois ans la durée d'un permis probatoire qui exclurait la consommation d'alcool avant de conduire. Dans la province voisine, M. Wiener demande pour sa part que la nouvelle loi soit appliquée à tous les automobilistes disposant de moins de cinq ans d'expérience, peu importe l'âge.

On demande à voir la défense de l'Ontario pour soupeser de quel côté penchera la balance de la justice, mais chose certaine, elle incitera sans doute, comme le Québec, M. Wiener à lire (ou relire) l'article 1 qui stipule très clairement que les droits attribués par la Charte peuvent être restreints dans des limites raisonnables. Est-ce que le nombre de morts liées à l'alcool au volant chez les 16 à 24 ans justifie une telle action gouvernementale? Sur la seule foi des statistiques, la réponse est non. L'alcool ne représente pas un facteur aussi aggravant pour les 16 à 19 ans que pour les «champions» de la catégorie, les 20 à 34 ans. Aux procureurs d'en débattre et à un juge (ou deux) de trancher.

Et si la solution était...

Si les législatures ontariennes et québécoises devaient perdre la lutte devant les tribunaux, il leur reste alors une option: obliger les constructeurs automobiles à intégrer un antidémarreur éthylométrique à bord de tous les véhicules neufs vendus au pays. Une - autre - idée de la Table québécoise de la sécurité routière, que préside Jean-Marie De Koninck.

S'il veut démarrer le moteur, le conducteur devra d'abord souffler dans le ballon. Son haleine est analysée en 10 secondes et les résultats sont immédiatement relayés par un signal radio codé au système de contrôle électronique du véhicule. Impossible, par exemple, de brancher une pompe à l'embouchure de l'éthylomètre pour tromper la vigilance de ce délateur. Il est en mesure de la détecter. Et si l'idée vous venait de faire souffler un ami sobre avant de prendre le volant, sachez que cet alcootest mobile est suffisamment intelligent pour s'assurer que la personne testée est bien celle qui prendra le volant grâce à des capteurs d'alcool implantés dans l'habitacle.

Une mesure qui risque de coûter très cher à l'ensemble des automobilistes, mais qui a l'avantage, elle, de ne pas contrevenir à la Charte des droits et libertés.

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